‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 29 sur 184 · AXA · texte numérisé non relu

AXA

AûXtdTTjpiov. — Voy. AùXt].

AùXoSôxY], AùXoeT|H7j. — Coiïie ou éliii où l'on eurermail la llùle. Il élait parfois en malièros précieuses, par exemple eu or el ivoire, et recouvert duue peau (le lynx ou de léopard.

AûXoç. — Klùle. Inslrumenl de musique sm* lequel ou jouait des sol i, ou qui servait à accompaj^ner le chaut, par exemple celui du chœur dithyrambique. La llùte était en roseau d'ordinaire, mais parfois en bois de buis, en os ou en ivoire. Ou faisait vibrer le tuyau soit eu soufflant directement, comme pour la llù'e moderne, soit au moyeu d'une anche, comme pour la clarinette. La type le plus usité était la double llùte, formée de deux tubes se réunissant en une seule embouchure; chacune des deux mains bouchait ou ouvrait tour à tour les trous de chacun des tubes {TZWizr^iJ^y.Tx), destines à nuancer les sons.

AùXôç xafitveuTTjp. —Instrument à souder; chalumeau creux et coudé, destiné à augmenter la chaleur de la llamme.

AùXoTpoitïjç. — Ouvrier spécialement employé à percer les trous des

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AûXwv. — Tout conduit creux, quels qu'en soient les usages et la matière ; conduite d'eau, canal, aqueduc, elc.

AùXûirtç. — Partie du casque homérique en forme de tube dans laquelle on plantait l'aigrette, ou bien la partie de la visière où étaient percés des trous pour laisser passer le regard.

AÛTlTTjç folvo;]. —Vin absolnment pur, ou peut-être vin authentique d'un certain cru.

AÙTOxà65aXoç. — Chanteur populaire, improvisateur, boulTon, qui disait des choses grossières et sans art.

AÛTOXpàxwp. — A l'époque classicpie, ce mot désigne toute personne pourvue de pleins pouvoirs, par exemple un ambassadeur plénipotentiaire; à l'époque impériale, y.\)T oy.zizioo est le titre officiel de l'empereur.

AÙTOfXoXîaç Ypa<pT|. — Action in-

tentée contre les déserteurs militaires.

Elle ressorlissait aux stratèges qui la portaient devant les lléliastes. Les transfuges étaient punis de mort; s'ils étaient esclaves, ils subissaient le supplice de la roue et du fouet jusqu'à ce que mort s'ensuivît.

AÛTOiruptxYjç , AÛTOTtupoç ap- Toç. — l*ain de seconde qualité dont la farine, mélangée de son, n'était pas très fine.

Aù^^evKTTTjp. — Licou, longe pour serrer le cou d'un cheval pendant quelque opération chirurgicale.

Aû^Tjv. — Le cou, la nuque, et par suite quelques objets qui ont de l'analogie avec un cou humain, par exemple l'extrémité supérieure de la tige du gouvernail, où l'on adaptait la barre.

'Acpatpéaewç StxTj, 'Acpatpeatç elç èAeuOepLav. — Lorsqu'une personne de condition libre était traitée ou revendiquée comme esclave par un soidisant maitre, une tierce personne avait le droit de revendiquer pour elle la liberté par rà'^aiGeii; elç èXeoOspiav. Dans tous les cas, la liberté provisoire était ainsi acquise à la personne en faveur de qui l'acte se produisait devant l'archonte éponyme ou le polémarque. Le demandeur devait seulement fournir trois cautions solvables, pour le cas où rà'^pai'peTiç ne serait pas admise, et où il faudrait désintéresser le défendeur. Celui-ci pouvait en effet intenter contre le demandeur une action en restitution d'esclave, une à'^atpÉTSOj; oUr^ devant les mômes magistrats, afin de rentrer en possession de son esclave, et d'être indemnisé.

'Acpafitûxat. — On désignait sous ce nom une partie de la population Cretoise que les Doriens avaient réduite en servage. Ils cultivaient les terres des particuliers, et étaient exclusivement attachés au sol.

'A<pav:?j<; oùdta. — Voy. Oô^ia.

'AcpavîÇetv Stxrjv. — Voy. Aiaypi-

"Acpeatç twv tiritwv. — Sorte de

construction qui se trouvait dans les hippodromes, en particulier à Olympie, et composée d'un certaiti nombre de stalles où les charsde course alleudaient le signal du départ; les stalles étaient disposées de telle manière qu'en les quittant par ordre successif, chaque concurrent arrivait en ligne en même temps à r'£o.€oÀov, d'où avait lieu le véritable départ. Les archéologues ne se sont pas mis d'accord sur l'utilité et l'usage de l'a'^cTt;. A Olympie l'édifice était situé à droite, du côté du départ, et comportait quarante loges.

'A(pe<TTf|p. — Lmployé chargé de recueillir les votes à Cnide.

'AcpexTjptov ôpyavov. —Nom générique des machines de guerre destinées à lancer des projectiles, comme les catapultes.

'AcpéTTjç. — !« Classe d'alTranchis, h Sparte; ils sortaient non pas de la classe des Ililoles, mais de celle des esclaves prisonniers de guerre ou achetés par les citoyens. On les appelait aussi y.Zi^7:0T0'..

2» Nom donné aux maîtres qui enseignaient à la jeunesse le maniement des machines de jet (7.'^trf^c'.y. o^^yava).

'Acpt5pu[xa. — Copie, reproduction dune statue consacrée à une divinité, et que l'on consacrait elle-même.

'AcpiSpudtç. — Voy. "lopjT'.;.

'Acptép(i)[xa, ' AcpiépoxTtç. — Voy.

'Ispojjxa, l'ipcoTi;.

' AçptCTadOat xîjç oûataç. — Quand un débiteur, môme commerçant, ne pouvait pas faire face à ses affaires, il avait le droit de céder ses biens à ses créanciers, qui les faisaient vendre et se les partageaient. Cela se disait comme ci-dessus.

"AcpXadxov. — Ce mot, que les Roniains traduisaient par rt/)/</s//um, désigne un ornement en bois qui décorait la poupe des navires. C'était un appareil de planches recourbées en arrière, ressemblant à la huppe d'un oiseau, et qui servait, pour ainsi dire, d'enseigne. Dans les combats, on s'efforçait d'arracher l'aplustre des poupes des navires ennems

et l'a'vÀaTTOv est ainsi devenu comme le symbole de la victoire navale. On le voit assez souvent figuré parmi les panoplies des trophées, ou entre les mains des divinités comme l*oseidon et Niké. L'aplustre

servait, au moyen de chevilles qui y était fixées, à assujettir les cordages qui retiemient la voilure à l'arrière.

'AcpopiÇetv. — Placer des bornes hypothécaires autour d'une propriété.

'AcpopfXTj, 'Acpop[Ji^ç5txrj. — Lors qu'un banquier refusait de restituer un capital qu'on lui avait donné pour commandite (à'^oc'/r/), on l'actionnait en restitution par rà'.j,oçj/.T,; ot'xr,.

'AcpO(TL(i)Œtç. — Action de purifier par des sacrifices et des prières un objet ou un lieu; cérémonies expiatoires.

*'AcppaxTOV TrAoÏGv]. — Navire non armé en guerre, par opposition aux xaïa'joaxTy. ttaoTx : se dit aussi d'un navire non ponté.

'Acpûpaxoç ôtpTOÇ. — Pain fait de farine très peu étendue d'eau.

'AvàvY]. — i'^ Mesure perse valant quarante cinq mcdimnes, et mesure béotienne valant un médimne.

20 Corbeille tressée, pani; r.

'AYaxTjç.— L'agate, pierre précieuse.

Le nom vient de ce que b s premières furent trouvées en Sicile, dans le fleuve

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