TAM
ràjxov ècrctav. - Voy. raaT|Xtav
Fauôpoi. — Nom donné aux riches dans certains pays, comme Samosou Syracuse, la possession d'une parcelle de territoire élant regardée comme caractéristique de la fortune. On trouve aussi Yeo)[JLopoi (Voy. ce mot.
FàfJLOÇ. — Le mariage, destiné à perpétuer l'existence et le culte de la famille, avait, en Grèce, un caractère surtout religieux. Les fiançailles semblent avoir été le seul acte ayant de la valeur au point de vue civil {i^^û'Ci). Les mariages damour étaient rares; c'étaient les chefs de famille
qui décidaient les alliances, souvent entre parents très rapprochés. A l'origine, le mari achetait sa femme, en donnant de l'argent ou des présents au père de celle qu'il épousait (eSva) ; mais plus lard, c'est lepèrequi donnailunedot (Tipoi;, cpepv/)) à sa fille, dot qui n'était d'abord que l'abandon de tout ou de partie des eSva. Les jeunes filles se mariaient fort jeunes; veuves, il était rare que les femmes ne se remariassent pas, tandis que les hommes répugnaient souvent à de nouveaux liens. Les noces avaient lieu de préférence en hiver, au mois yat^-riXitov, au moment de la nouvelle lune. La fiancée s'y préparait par des purifications, des bains, des ofi'randes à Artémis, à qui elle consacrait ses jouets, ses parures de jeune fille ; elle recevait des cadeaux. Au jour fixé avait lieu un grand sacrifice dans la maison de
la fiancée, en l'honneur des Oeo\ y^a/j- Xiot, Zeus, Héra, Artémis, Apollon, Pei- Iho (Ttpoyàata, irpoxsXsia), puis un grand festin (ÔotvYj ya;jL'.xr,, yotaoBaiùi%) ; la fiancée y assistait, somptueuse-