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Celait souvent le rendez-vous des écrivains et des gens lettrés. Les bibliopoles jouaient aussi le rôle déditeurs; mais on ne sait pas au juste, du moins pour la Grèce, dans quelles conditions.
B16X0Ç. — La moelle (lu papyrus avec IlmiuoI on faisait le papier antique, et par suite livre en papyrus, et livre en général. BtSeoç, BtStatoç, Bt8uoç. — Les Bideoi étaient, à Sparte, un collège de cinq magistrats annuels; leur président s'appelait Trpsîêu; ; ils veillaient aux exercices des éphèbes.
BTxoç. — 1« Grand vase de terre pour conserver le vin et les provisions de loule espèce. On l'a défini un stamnos (v. ce mot) à anses.
2» Vase à boire, assez semblable à la phiale.
3° Vase à parfum. Dans ce sens on emploie surtout les diminutifs pixi'ov et fixtôtov.
Biôç. — Arc. Voy. Tô;ov.
BXà6Tjç StXTj. — Tout dommage causé à une personne veut, en bonne justice, être réparé. Solon avait fixé la rançon de tout dommage à l'équivalent, si le dommage était involontaire, au double, s'il était volontaire. La personne lésée l'obtenait par la fiXà^Yj; l(y.r\, dont la procédure et la portée restent assez vagues ; il est bien entendu que celte action ne s'appliquait que lorsqu'il n'y avait pas délil, car à chaque délit correspondait une action spéciale.
BXaÙTT], BXauTta, BXauxCov diminutif). — Chaussure riche que les hommes mettaient, comme nous disons, pour s'habiller. C'était une espèce de sandale dont souvent les courroies faisaient la richesse.
BX^Tpov. — Anneau ou cheville de métal servant h unir fortement deux objets, comme les membres d'une machine, d'un appareil.
BoàYptov. — Bouclier recouvert de peaux de bœufs sauvages.
BoTiSpoutwv. — Le troisième des mois de l'année athénienne, répondant à
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peu près à noire mol» de septembre.
C'est dans le courant de ce mois que se célébraient les Eleusinies.
BoT|9ap^oç. — l» Chef d'une troupe d'auxiliaires.
2° Magistral élevé dans la hiérarchie carthaginoise.
BotWTap^Tjç. — Les Béolarques étaient les principaux magistrats de la ligue béotienne. Leur nombre varia suivant les époques. Ils commandaient en chef l'armée fédérale, à tour de rôle, au début, comme les stratèges athéniens.
Plus lard on se contenta d'en envoyer quelques-uns à l'armée. Enfin, à partir du luo siècle, ils furent sous les ordres d'un général unique, le (rTpaTYjyô;.
BoXCç. — Tout objet que l'on jette, et plus parliculièrement :
lo Arme de trait, javelot.
2o Dé à jouer.
30 Sonde à l'usage des marins.
BoXCtou StXTj. — C'est proprement une acliou intentée pour le vol d'une bouse. On dé^ignait ainsi, à Athènes, quelle que soit du reste l'origine de l'expression proverbiale, toute action inten- Ice par pure chicane, sans motif suffisant.
Bo[Ji6ùXoç, Bo[i6uXt]. — Petit vase à parfum, dont le nom, donné plus lard au cocon du ver à soie, indique peut-être la ressemblance avec ce cocon. BoaêuXo; vient peut êlre aussi du bruit que faisait le liquide en passant à travers le goulot étroit.
Bodxpu^oç. — Mèche de cheveux bouclée pendanle. Les ^ÔTTûuyoi sont un des principaux ornements de la coiffure soit masculine soit féminine.
Boua, Boua- Y6ç,Boi>aYu>p. .,#[
— On appelait y
BoOx à Sparte
une sorte de bataillon dans lequel on
enrôlait les enfants à partir de huit ans pour leur apprendre le métier militaire; ils y restaient jusqu'à trente ans. Chaque pooa était commandée par un po'jaY(5ç, et se divisait en compagnies ou tXai, commandées chacune par un iXas/oç.
Ces chefs devaient avoir plus de vingt ans.
Les membres de chaque ^oua étaient divisés en trois catégories : les TcaTosç, de 8 à 18 ans, ne faisaient guère que de la gymnastique; les y.£XXi'pav£ç, de 18 à 20, apprenaient le maniement des armes, faisaient des marches et des patrouilles dans la Laconie; les t'save;, de 20 à 30, formaient ce que nous appelons l'armée active.
Boi>6u(Tta. — Sacrifice de bœufs ; mais par abus le mot a désigné l'immolalion sacrée de toutes sortes d'animaux, porcs, moulons, etc.
BouxevTpov. — Aiguillon pour les bœufs. Cf. KÉvTCOv.
BouxécpaXoç. — Cheval sur la croupe duquel on a gravé au feu une lêle de bœuf. Comme pour la plupart des marques, lettres ou objets quelconques, on ignore la signification exacte de la tête de bœuf.
BouxoXtxf) àotSfj, BouxoXtxôv -ïTOtrjaa. — Chant, poème bucolique, c'est-à-dire concernant les bergers et la campagne; poème rustique, pastoral.
BouxoXtxôv [léxpov. — Césure aimée des poètes bucoliques, qui se plaçait après le quatrième pied de l'hexamètre.
Boux6Xoç. — Conducteur de bœufs, bouvier, et par extension tout berger ou conducteur de troupeaux quelconques.
BoùXapYOÇ. — Auteur d'un avis, d'un projet soumis aux délibérations d'une assemblée.
BouXetov. — Salle où se rassemblait un conseil pour délibérer (par analogie avec la pouX/^ athénienne qui avait ses séances dans le [io'jXe'jTY,p'.ov).
BoùXeu[Jia. — Proprement la résolulion prise à la suite d'une délibération de la fouXVj, et par suite, délibéralion.
BouXeOcxeùx; ypacpfj. — 1° C'était, à Athènes, une action publique intentée
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contre celui qui avait soudoyé quelqu'un pour mallrailer ou tuer un liers; l'alTaire ressorlissait soit à TAréopnge, soit au tribunal des p:phètes; les juri4es n'ont pas pu se mettre d'accord sur ce point. Le pouXsurrjÇ, d'après la loi, devait subir la même peine que son instrument, c'est-à-dire en cas d'assassinat, la mort oul'exii, en casde blessures simples, l'exil.
2» Le même nom convenait à une action publique contre celui qui en avait inscrit ou fait inscrire un autre à tort parmi les débiteurs publics. Elle semble alors se confondre avec la •leuoeyyp^t''^^ yQ'X'jjYi. Elle ressortissait aux Thesmo- Ihètes; le coupable était inscrit sur le registre de la dette à la place de sa victime.
BouXeuTTjp. —Sénateur, membre de
la pooXïi (voir ce mot).
BouXeuTTjptov. — Lieu où s'assemblait la pouX/i (voir ce mot).
BouXeuTTjç. — Sénateur.
Boi)Xf|. -- Dès les temps les plus reculés les rois des peuplades hellènes s'entouraient d'un conseil de notables, le plus souvent de vieillards, qui portaient le nom de pouXeuxat ou de Y£p<>vT£;.
Les sénats des cités grecques, à l'époque classique, sont les successeurs de ces conseils primitifs. Ils sont le complément et aussi le contre poids nécessaire de l'assemblée populaire, de Vecclésia ou agora. C'est surtout la fouXi^ d'Athènes que nous connaissons et qu'il convient d'étudier.
L'histoire en est longue et souvent obscure. Peut-olrea-t elle existé, avec une partie au moins de ses attributions, avant Solon ; mais il est certain que Solon lui donna sa première forme vraiment nette.
En face du Sénat de l'Aréopaf/e ('?) avu) ^oulr^), il plaça le Sénat d'en bas (tj xàrw f;ouX'/i) ; chacune des quatre tribus fournit cent bouleutes ; de là le nom de Sénat des quatre cents. Les bouleutes élaienlprobablementélus,maislaquestion
est controversée, et dans tous les cas choisis parmi les citoyens des trois premières
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classes. Lorsque l'archonte Clislhènes, dans ses réformes, porla les tribus au nombre de dix, le Sénat des quatre cents devint celui des Ciiiq cents. Du môme coup le Sénat devint plus démocratique, car on sait que la réforme des tribus, devenues des circonscriptions, territoriales, de sociales qu'elles étaient, entraîna une véritable extension du suffrage universel. Mais le Sénat ne trouva sa forme définitive qu'en 40:}, après la chute des Trente tyrans; reconstitué tel qu'il était avant la prise d'Athènes par Lysandre, il resta sans changement pendant plus d'un siècle. C'est durant cette époque que l'on en connaît le mieux le fonctionnement et le rôle. En 306, le nombre des sénateurs fut porté à six cents, parce qu'il y eut alors 12 tribus; ce n'est que sous le règne d'Hadrien que Ton revint au chiffre de cinq cents, chiffre du reste approximatif; en 270 après J.-C.
on trouve la mention du Sénat des sept cents; plus lard, au iV siècle, il est question du Sénat des trois cents.
Au iv*- siècle avant J.-C, âge classique du Sénat, il est d'abord à remarquer que toutes les classes des citoyens, même la quatrième, celle des thètes, a accès à lapouX-*^. Cest à Aristide qu'est due cette réforme essentiellement démocratique. Du reste, pour être admis au Sénat, il fallait avoir au moins 30 ans, avoir la jouissance complète de ses droits civils et politiques (eTTiTiaia) et subir encore un examen ou Boxiaacta, qui sans doute ressemblait à la SoxtaaGia des archontes. A chaque sénateur élu on choisissait par voie de tirage au sort un suppléant ou £::tXà/wv, afin que le conseil fût toujours au complet. Les sénateurs étaient nommés pour un an, et dès qu'ils avaient prêté le serment, ils devaient se réunir tous les jours, sauf les jours fériés et les jours néfastes; dans l'exercice de leurs fonctions ils portaient une couronne de myrte, symbole d'inviolabilité. A partir de Périclès, sans doute, les fonctions, d'abord gratuites, furent rétribuées; une
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drachme par jour fut allouée aux bouleutes ; on leur remettait à chacun un jeton ou tessère, en plomb, qu'ils échangeaient contre de l'argent. On a retrouvé nombre de ces jetons de présence. De plus, les bouleutes étaient nourris au frais de l'État. Comme avantages accessoires, ils étaient dispensés du service militaire, et avaient des places réservées au théâtre. Lorsque leur mandat expirait, ils devaient rendre des comptes, et si l'on n'était pas satisfait de leur conduite, on leur refusait la couronne qui était en principe leur récompense.
Le Sénat se réunissait, au temps de Solon, dans le Prytanée; depuis Clislhènes le lieu des séances fut un édifice construit à cette intention près de l'agora, le BouXeuTT^piov ; par exception, des réunions purent avoir lieu dans l'Eleusinion d'Athènes, dans un édifice de l'Acropole, et au Pirée. En dehors des séances, le Sénat était représenté en permanence par une section de ses membre que l'on appelait une prytanie (7:puTav£t'a) ; les membres d'une prylanie, les Tr^uxàvetç, n'étaient autre chose que le groupe des cinquante sénateurs de la môme tribu; chaque prytanie était en exercice pendant un dixième de l'année ; on appelait cette commission la cpuXir] Trpuxaveuouaa. Chaque jour un des prytanes était désigné pour être l'épilaste (eTTidTàTYi;), c'est-à-dire le président de la prytanie; à partir de 378, on adjoignit à la tribu prylane une commission de neuf Tipdeôpoi, pris chacun dans une des tribus non prytanes, et parmi lesquels on choisit un second £7rt<TTàTY|Ç, destiné à pondérer l'autorité du premier, et, en général de la tribu ; l'épitasle de la prytanie fut réduit à un rôle inférieur. Les prytanes se réunissaient d'abord au Prytanée, puis dans un édifice spécial appelé tholos ; c'est là qu'ils étaient entretenus aux frais de l'Etat.
Lorsque le Sénat devait tenir séance, on hissait un drapeau (gyjijleTov) sur le Bouleutérion ; dès que la séance était ouverte, on l'abaissait; les séances étaient
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dordinaire publiques, mais entourées, ainsi que le local môme, du plus grand silence et du plus grand respect ; on votait par mains levées, sauf dans certains cas oh les suffrages s'exprimaient au moyen de petits cailloux.
Les attributions du Sénat étaient très variées. En politique, elles consistaient surtout à préparer les lois et les décrets qui devaient être étudiés et volés par l'assemblée du peuple. Les bouleutes prenaient d'ordinaire l'initiative des projets; mais si quelque projet était présenté en dehors d'eux, il leur appartenait de l'écarter par une sorte de question préalable. Les projets qu'ils apportaient au peuple s'appelaient des TrcoCouXe'jaaTa ; le Sénat d'une année n'était point d'ailleurs forcé d'adopter et de présenter les zcoêouXeuaaTa du Sénat précédent.
D'autre part, le Sénat pouvait être une cour de justice, soit qu'il jugeât définitivement et sans appel certains délits, soit qu'il renvoyât les accusés devant les tribunaux compétents. Son rôle financier était plus important, surtout en matière de recouvrement d impôts; les sénateurs avaient un droit de surveillance sur les caisses publiques, et certains versements devaient être faits en leur présence. En matière militaire, le Sénat s'occupait de la levée des fantassins, et surtout du recrutement, de l'instruction, de l'entretien de la cavalerie, aussi bien que de la marine; en principe, il devait veiller à ce que, chaque année, fussent construits quarante navires de guerre. Enfin, il rentrait dans ses attributions de veiller à certains cultes et certains sacrifices publics.
Xénophon a assez bien résumé les fonctions du Sénat quand il a écrit : « H doit délibérer sur la guerre, sur les finances, sur la confection des lois, sur les afi'aires permanentes de la république, sur les alliés ; et il doit, en outre, s'occuper des arsenaux et des temples ».
BouXT]Cp6poç. — Syn. deBouXeuTr^;.
BoutcXtjÇ. — Se disait de tout instrument servant à battre et même tuer un
Bpàxai. — Les braies des popula-
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bœuf : aiguillon, bâton, fouel, hache de sacrifices {fig.)- BoUCTTpOCpTJ-
S6v. — Se dit de lignes d'écriture qui se continuent à la manière des sillons tracés par des bœufs, c'est-àdire que l'écrivain, arrivé à la fin de la ligne
tracée de gauche à droite, retourne de
droite à gauche au dessous de cette ligne,
puis revient à nouveau de gauche à droite,
et ainsi de suite. ^^^g gauloises, sorte de pan-
TA^xrA^/v^^TATAAeAN^®WA/VO|OP \-^on assez Kn^v^e, sevré le
^\^A0 CI e X<^ Al?Ti '^ZilA r{ JO^ ''' long des jambes par des cour-
KANPAjl^ BIKA)^ rO^A/v/^POfKAiry ''BpadtSetOt. - Ililolesaf-
BouTÙTCOÇ. — Viclimaire, chargé dans les sacrinces d'immolei les bœufs près de l'autel, au moyen d'un coup de hache sur la nuque.
BouTUpov, BoÙTupoç. — Le beurre, connu des Grecs, n'était chez eux en usage ni comme mets spécial, ni comme ingrédient de cuisine. C'était un produit étranger, qu'ils estimaient barbare, et dont la médecine seule se servait.
Boucpôvoç. Syn. de Boututto;.
BowvTjç, Bo(i)vCa. — Le peuple élisait un certain nombre de fonctionnaires cliargés d'acheter les bœufs destinés aux sacrifices et aux repas publics. S'il restait quelque somme disponible sur la Powvta, ou crédit pour l'achat des bœuf s, les ^oo)va'. la reversaient au trésor, ainsi que le Bepaa- Tix(>v ou produit de la vente des peaux.
BpaêEtov. — Prix donné au vainqueur dans les concours et les jeux publics; le mot s'applique surtout aux prix en argent.
Bpa6ei><;, Bpa6euTT|<;,Bpà6Tjç. — Désigne l'arbitre, le juge d'un concours, de jeux publics, qui reconnaît le vain- .queur et lui décerne le ppotêeTov.
franchis pour leur belle conduite pendant la guerre; leur nom vient de ce qu'ils avalent servi sous Brasidas en Chalcidique. On leur accorda les droits civils et la permission de s'établir où ils voudraient.
Bpéraç. — Statue de bois, informe et primitive, et, par suite, toute image sculptée de divinité.
BpO[Xiàç. — Grand vase à boire analogue au scyphos.
Bp6xoç. — Signifie en général une corde à nœud coulant, et plus spécialement :
Un lacet pour se pendre.
Une maille de filet.
Un collet pour prendre le gibier.
Le nœud coulant qui entoure la pierre d'amarrage à laquelle un vaisseau est allaché.
BpuTOV, BpuTOÇ. — Boisson faite avec de l'orge fermentée; sorte de cervoise ou de bière.
Bu6X(ov. Syn. de BiêXiov.
BÙ6X0Ç. — Le papyrus égyptien, et par suite tout objet confectionné avec les fibres du papyrus : papier, corde, natte, voile, étoffe, chaussure, etc.
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BYS
Buxàvrj. — On appelait ainsi les gros coquillages marins transformés en trompes, et que l'on voit, sur les monuments, aux mains des divinités de la mer, et d'au-
tre part des marins, des bergers, etc.
C'est la buccina des Romains, dont le nom s'est conservé dans notre cornet à bouquin.
Par extension, puxy.>f(\ désigne toutes les sortes de trompettes.
Bùpora. —Tout objet de peau tannée, comme une outre, un tambour.
Au pluriel ^up^ai, bandes de cuir cousues en long et en large sur les grandes surfaces des voiles, afin de les protéger contre les déchirures.
Bù(T(TOç. — Le byssos était une matière textile végétale, où l'on a cru reconnaître une sorte de lin. On employait, en Egypte, des tissus de byssos à faire les bandelettes des momies. En Grèce, à Patras, on en faisait des voiles et des bandelettes pour la coiffure. La couleur variait du blanc au jaune. Ces tissus, très légers d'ailleurs, étaient vendus au poids de l'or.
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Bû(Tcra>p.a. — Eilet de grande dimension que l'on plongeait dans la mer assez profondément pour arrêter les bancs de poissons. On se servait surtout de ce filet pour la pêche du thon.
Bwaovtxrjç. — L'enfant spartiate qui supportait avec le plus de courage la tlagellalion devant l'autel d'Arlémis Orlhia, suivant une très antique coutume de Sparte, était appelé le vainqueur de l'autel, et ce titre glorieux lui restait. Voy.
B(i>p.6ç. — Autel, surtout l'autel où l'on allumait le feu, où l'on répandait les libations, où l'on plaçait les objets offerts aux dieux. Les formes en étaient très variées; il yen avait de carrés, de ronds, etc.
Primitivement, un autel était fait avec de la terre ou des pierres amoncelées ; le grand autel dOlympie avait été fait avec les cendres des victimes.
A l'époque clas-
sique,
un autel
l^rannss^Buras^
était fait d'un bloc de pierre, ou bien construit en maçonnerie. Le corps de l'autel était surmonté d'un chapiteau; sur les côtés, on sculptait des bas-reliefs.
On connaît des exemples d'autels couronnés d'un fronton et d'autres qui étaient surmontés d'un véritable dôme.
Tayàrriq, — I^e jais, qui lirait son nom de rày/'., ville de Lycie.
rayYàjJiY], ràyyaiJLOV. — 1" Filet servant à la pèche, et, en particulier, filet rond, de la forme d'une épuisette, spécialement employé pour prendre les liuitres. 20 Instrument aratoire, ressemblant à une fourche ou à un trident.
TaXaa, ratcrov ou Tataoç. — Arme cellique, sorte de javelot; les soldats en portaient deux. Elle était en fer. Le mot a été employé, par abus, pour désigner le javelot des Romains, celui des Ibères et même des Carthaginois.
FaXa. — Le lait, nourriture favorite des pasteurs, depuis les temps les plus reculés, et aliment partout très en usage. On semble avoir préféré le lait de chèvre ou de brebis au lait de vache. Mais certaines peuplades faisaient aussi usage du lait de jument, dânesse, de chamelle. Le lait de truie entrait dans la composition de quelques médicaments. On ne se contentait pas de boire du lait pur; on s'en nourrissait sous forme de crème, de lait caillé, de beurre, de fromage. On l'employait pour nombre de pâtisseries et de boissons délicates.
On s'en servait encore pour fabriquer des onguents et des laits de toilette ; et même pour se baigner.
Le lait avait enfin des usages religieux ; on en faisait non seulement des libations rustiques, mais on en offrait, dans les sacrifices, à nombre de divinités.
TaXeàypa. — Gage de fer destinée à renfermer les bêtes féroces.
FaXîj. — Le chat, sans doute à cause de son caractère sournois, semble avoir été admis dans la maison antique moins comme une bête familière que comme chasseur de rats et de souris. Cependant il
paraît souvent sur les monuments comme commensal et compagnon de son maître.
On l'appelait aussi aVÀotjpoç et •^y.'czo(; ; Ces mois ont été souvent traduits par belette, et le petit problème de zoologie antique reste obscur.
raXXtaix6txôv jxéTpov. — Vers galliambique; lire son nom des prêtres de Cybèle appelés Galli, parce qu'on employait cette sorte de vers dans les pièces en l'honneur de la déesse. 11 se composait d'un dimètre ianibique catalectique suivi d'un anapeste, d'un tribraque et d'un iambe. 11 se prêtait à diverses combinaisons.
rap.6p6ç. — Nom général servant à désigner un parent par alliance : gendre, beau-père, beau frère, etc. Les parents par alliance ne pouvaient hériter qu'en vertu d'un testamenU
rafxeTTj, ra[JiéTT|ç. — ratxETv^ désigne la femme légitime, épousée suivant les rites du yà^j-oç vCf. ce mot), par opposition à :raXXax7^. la concubine. Ce mot correspond exactement au mol YatAéTTjÇ, l'époux.
rafiTjXCa [tj], rapiT|Xta [tt.], rajiYjXtav elcreveYHeTv. — Lorsqu'un jeune marié introduisait officiellement sa femme dans la phratrie à laquelle il appartenait, il offrait un sacrifice et donnait un repas et des cadeaux. C'est cet ensemble de rites qu'expriment les mots ci-dessus, ainsi que l'expression y^tj^-ov éatiav.
L'ensemble des fêtes nuptiales s'appelait
TO. yaixT^Xta.
ra[XYjXtu)V. — Mois du calendrier grec, allant de la mi-janvier à la mifévrier. Son nom venait de ce qu'on célébrait à cette époque beaucoupde mariages.
rajxoSaCata. — Fêtes nuptiales. Voy.
ràixo;.