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paroles, et une bandelelle élait la récompense de celui qui s'était le plus distingué.
TewjxéTprjç. — Professeur spécial de géométrie, peut-être aussi d'astronomie, que l'on voit apparaître en Grèce alors que l'enseignement élémentaire du ypaj;.- (jLaT'.TTT^ç semble devenu insuffisant.
FewjJieTpia. — Science de mesurer la terre, dont les Grecs attribuaient l'invenlion h l'Egyple.
re(i>(JL6poi. — Petits propriétaires fonciers, cultivant eux-mêmes leurs propriétés, qui formaient dans la constitution athénienne primitive une des trois classes établies par Thésée; ils étaient entre les Eupatrides et les Z't\[MOi>^yo(.
Dans d'autres villes, à Syracuse, Samos, par exemple, les yeo^jjLdpoi ou Ya(j.opoi étaient de grands propriétaires qui établirent l'oligarchie à leur profit; ils furent dépossédés ensuite par le peuple.
rCYYXi>[ioç. — Serrure, gond ou charnière d'une porte, et par suite, toute pièce articulée, par exemple d'une cuirasse.
TiYYpa, rtyypaç, TtYYpoç. — Petite tlùte très simple, d'origine égyptienne et phénicienne, en latin tibiœ gingrinœ; le son en était clair et perçant, comme celui de nos fifres, et plaintif.
rXauÇ. — La chouette, oiseau d'Athéné, était représentée sur les monnaies d'Athènes, d'où le mot yXaij;, signifiant monnaie athénienne.
rXuTTTTjç. — Graveur ou sculpteur.
est un terme général pour désigner le travail d'un ouvrier qui traite une malière dure pour en tirer ou y graver des images. D'où le sens donné à yXuTiTtxTj d'art de la sculpture. Plus particulièrement la glyptique est l'art de graver les pierres précieuses au moyen d'outils spéciaux, comme le yXucpETov, la yXu'^t'ç, etc.
rXucpavoç, rXucpetov. —Ces mots, ainsi que les mots Topoç, xoz£u;, désignent le ciseau, le burin, et, en général, tout instrument à extrémité tranchante ou
aiguë dont se servaient les ouvriers qui travaillaient les corps durs, pierre, métal, etc.
rXucpeùç. — Voy. rXuTCTTjç.
rXucpCç. — 1<» Entaille d'une flèche, partie qui repose sur la corde, et par suite, la flèche elle même.
2« Couteau, outil dont on se servait pour couper le roseau, et en général, couteau, outil de sculpteur.
3» Synonyme de Tpi'yXucpoç. Voy. ce mot.
rXûdcra, rXù><TffC<;, rXôTca. — Anche adaptée au tuyau de la flûte, et que l'on plaçait entre les lèvres pour produire le son. Voy. AùXô;.
rX(i)(T -^xojxeTov. — Petit appendice de la (ju^>/)VY|, ou sac à porter la flûte, qui servait à renfermer la yXwdCiç.
rXwTctç. — Autre forme de FXiodffi's.
rvfiatoç. — On donnait ce nom aux enfants légitimes, nés d'un mariage régulier, par opposition à voOo;, illégitime, bâtard.
rvwLiCDV. — 1» La plus ancienne des horloges solaires, appelée aussi cxiaOrjpa;. Elle consistait en une baguette, un index dont l'ombre était projetée sur une surface plane. On comptait par pieds la longueur de l'ombre, qui était au plus de douze pieds (au lever et au coucher du soleil), et on avait ainsi une division du jour en douze heures.
Plus tard on appela yvwjxwv toute sorte de cadran solaire, et particulièrement l'index dont lombre indiquait l'heure.
2o Cadran astronomique inventé par Anaximandre,elquimarquaille méridien, les solstices et les équinoxes.
3° Règle en forme de T ou de r, employée par les maçons, les charpentiers, pour faire leur ouvrage rectangulaire.
4" Quart de cercle employé par les arpenteurs pour tracer une route droite.
5» Au pluriel, ot yvwjxoveç ou ETriyvo)uLOve;, appelés aussi £7:i{ji.eXTjTai twv {jiopicov sÀaiwv, surveillants des oliviers sacrés. — Magistrats athéniens choisis
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parmi les Aréopagites pour prendre soin des oliviers sacrés.
rva>pi[XOl. — Nom donné aux plus riches et aux plus influents des o[J.OiOi Spartiates; ils formaient une oligarchie et c'est parmi eux que se recrutait le Sénat. rvtoptdfia. — Les yvcopi'jjJ.aTGt étaient des jouets d'enfants, appelés aussi 67:i<7T,aa, qu'on attachait au cou des enfants pour servir de signe de reconnaissance en cas d'enlèvement, ou pour les préserver d'un mauvais sort. Ils représentaient soit des animaux, soit des objets familiers.
FÔYjç. — Sorcier.
roTjTêta. — Sorcellerie, magie, ainsi désignée parce que les pratiques des sorciers étaient accompagnées de cris et de hurlements terribles.
rôjicpoç. — Ce mot désigne toutes sortes de rivets, de clous, de chevilles en bois, en bronze ou en fer, aux formes les plus variées, en usage dans la chaudronnerie, la charpente, la menuiserie. La tète des clous grecs pouvait être simple, plate, ronde ou conique, ou, au contraire, très
ornée.
Quelque- ^f^ «^^^ï
fois, la tige étaitpercée longitudinal ement de façon à en assurer la pénétralion au
moyen d'une clavette. Parmi lesclous de métal,
les uns étaient forgés, les autres fondus ; quelquefois la tète était iabri quée à part.
Les Grecs ont connu aussi les clous à crochets, des clous à anneaux fixes, comme nos pitons, ou à anneaux mobiles, etc. .
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Le clou avait, dans certains cultes et certaines superstitions, une valeur religieuse ; il était l'attribut de certaines divinités, le Destin, par exemple. Planter un clou, dans certaines croyances, servait à se protéger contre le malheur. On a trous é enfin des clous magiques, ornés de dessins et d'inscriptions syniboli(iues, servant
d'anmleltes.
Fovéwv xaxoxrewç yP^'?^* ~~ ^^*^'
tion intentée contre les enfants qui se conduisaient mal envers leurs parents ou grands-parents naturels ou adoplifs, les frappaient, leur refusaient leur subsistance, ne leur rendaient pas les derniers devoirs.
TopY^pa»— Canal souterrain destiné à faire passer les eaux.et dans un sens dérivé, prison souterraine, boueuse et malsaine.
rpàjJLfJLa. — Caractère d'écriture gravé ou écrit, et par suite tout ce que l'on peut constituer avec des lettres, tous les textes écrits: épitre, livre, inscription, etc. Le mot s'applique aussi à toutes sortes de caractères, comme ceux de la musique, les chitfres, et par extension, aux figures géométriques, aux dessins, aux peintures, etc.
rpà{X[JLaTa. — Les Grecs appelaient lettres la lecture, l'écriture et l'étude des poètes qui constituaient la ypau^aTix'/^, pallie essentielle, avec la jxo'Jdixr^, de l'éducation des enfants.
rpaixjxaTeiov. — 1» Ecole élémentaire où Ton apprenait les lettres; le mot a comme synonyme ypajj-uaToBtôxaxx-
XeTov.
20 rpaaaaT£"iov XEXs'jxwaévov. Voy.
Aeuxtoi^-a.
TpajifiaTeùç. — Scribe ou secrétaire de difl'érents collèges de magistrats. Les principaux étaient :
lo Le secrétaire du Sénat, ypa^jj-areù; TTi? po'j>r?i; ; c'était un sénateur qui restait en fonctions une prylanie; mais il élait pris en dehors de la tribu qui avait le pouvoir. Il était nommé par le Sénat, présidait les sacrifices ofliciels ofl'erts au nom du Sénat et du peuple, dressait les
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procès- verbaux des séances des deux Assemblées, faisait afficher les décrets et les lois j;ra\és sur des stèles de pierre et avait la garde de toutes celles qui étaient dans le pouXsuTyjOiov. Son nom servait à dater les décrets. Vers le milieu du w siècle, le Ypa|xij.3CT£Ù; xfj; po-j/Yj; fut nommé pour un an.
2« Le ypaji.i/.aTeù; X7.r*/ 7rpuTav£t'av, sénateur tiré au sort parmi les prylanes en fonctions et qui restait en charge pendant la durée de la prylanie; il apparaît vers la tin du iv^ siècle comme adjoint au secrétaire du Sénat, et avait plus particulièrement la garde des archives.
On nomma aussi, vers le iii*^ siècle, un sous-secrétaire ou oTroYpaaaaTEu;.
3» Le secrétaire des Tliesmolhètes, magistrat tiré au sort et représentant la tribu qui n'avait pas un des neuf thesmothètes.
40 Le greffier du tribunal qui lisait les pièces recueillies au cours de rinslruciion.
Les Hellénolames, les Onze, les trésoriers publics, les Epistales des travaux publics, etc., avaient aussi des yz'j.^vxx- T£Ïç qui étaient parfois des esclaves.
FpafXfxaTtStov. ~ On appelait ainsi la carie des mets, ou menu, dressée pour un dîner.
rpafXjiaTtxyj. — L'étude de la grammaire comprenait :
1° La ypaj^-yarixT] (ou ypaj/aaTiT- T'.x'/j) 7ra'.8ix-/j, àTsXeTTÉpa, ou élémentaire, comprenant la lecture et les premiers principes.
2» La Ypau.tjLaTtxvj ÈvteXr];, tsXsio- TÉpa, comprenant la connaissance et la critique des textes, ce que Ton appelait aussi £?7iyYjT'.; ou StdcOtoaiç.
rpa|X[xaTtxôç. — Professeur de grammaire, ce dernier mot pris au sens le plus élevé (ypatjLijLaTtxiQ 2) ; comme le (piXôXoyo; et le xpirixo;, il donne un enseignement critique de langue et de littérature.
rpafX[iaTt(rcT|<;, rpa[X|JiaTo5tSa(TxaXiSTjç ou rpa|X|JLaTo5t5à(TxaXoç.
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— Professeur de grammaire élémentaire, c'est-à-dire de lecture et d'écriture.
rpa|JLfxaTOCpi)XaKeTov. — Lieu où étaient conservés les documents publics, actes, lois, traités, etc. ; ce sont nos arc/iives; mais ce mot traduit plus ordin'airement le grec xoyeiov,
rpa[JLfXiQ. — Ligne, dans tous les sens où le français emploie ce mot, ligne d'une figure scientifique, d'un dessin, ligne de démarcation, etc. En particulier, ligne entrant dans la figure d'un caractère d'écriture.
rpacpetov. — 1» Stylet pour écrire.
Il était en fer ou en ivoire, pointu à l'un des bouts et terminé à l'autre par une tète plate ou arrondie. Avec la pointe on écrivait sur les tablettes de cire, et avec la tète,onpouvaiteiïacer ce qu'un avaitécrit.
2" IMnceau fait avec des poils, des soies d'un animal, ou avec une éponge au bout d'un manche, et qui servait à peindre sur bois ou sur parchemin.
Fpacpeuç. — Peintre. Les anciens connaissaient la peinture à fresque, le tableau ; certains artistes s'étaient fait une spécialité de décorer les statues. Pour tous les détails, cf. Zojypacpi'a.
rpacpVj. — Action publique pouvant être intentée par tout citoyen non privé de ses droits civiques. Chacune portail un nom particulier sous lequel elle est étudiée. Introduire une yça',p'/j se disait ypy.:p7)v 5i5ôva'., àîrocpÉpEiv, £zày£'.v,
rpacptxiq, — Le dessin, l'un des cinq objets fondamentaux de l'instruction de l'enfance, suivant quelques auteurs, avec la lecture, l'écriture, la gymnastique et la musique. Les Grecs voyaient dans le dessin une connaissance nécessaire à la vie journalière, étant donné le rôle que l'art tenait dans la civilisation antique. On dessinait au moyen du style sur des tablettes de cire ou sur des planches de bois au moyen du crayon ou du pinceau. 11 y avait du reste différentes méthodes, comme la axiaypacpi'a, rl/voypaçpi'a, etc. "Voy. ces mots.
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rpacpCç. — 1" Style qui servait à écrire sur la cire des tablettes; l'une des extrémités était pointue pour graver les caractères, l'autre aplatie en spatule pour effacer et corriger.
2° Le pinceau des peintres, et par suite, l'art môme de la peinture.
rpttcoç, Tpicpoç. — Filet de pèche en fils de lin, dont la forme exacte nest pas connue.
rpocrcpojxàxoç, rpôdcpoç, rpodcpo- (p6poç. — Les Grecs désignaient sous le nom de ycoacpo; larme que les Romains appelaient ftasla velitaris. C'était un javelot long de trois pieds, large d'un doigt, terminé par un fer mince et llexible qui se recourbait quand larme rencontrait un corps trop dur. Si le soldat manquait son coup, les ennemis ne pouvaient se servir de cette arme. Elle était en usage pour les troupes armées à la légère. Le soldat armé du yporjcpo; s'appelait ypo(Jcpoaà/o; ou ypoGCpocpôpo;.
FpufxaCa, Fpufiéa. — Sacoche en cuir que l'on portait en bandoulière au moyen d'une courroie, et où l'on mettait de l'argent, par exemple pour aller en voyage.
FpÙTT). — On hésite entre le sens de petit coffret, petite boîte, et celui de coffre à l'usage des femmes qui y serraient leurs parfums et leurs vêtements.
FpùtJ/. — Griffon. Animal fabuleux qui avait le corps et les pattes d'un lion, les ailes et la tète d'un aigle. Emblème de la vigilance, on le représentait surtout sur les tombeaux, les urnes sépulcrales.
FuaXaç, FuàXrj. — Nom que les
Mégariens donnaientàdescoupesou vases à boire de forme inconnue.
Fi)aXo6fa>paÇ, FuaXov. — Cuirasse bombée et formant par devant un creux où s'emboîtait à l'aise la poitrine. Ce creux était proprement appelé yuaXov.
FÛT], FuT]ç. — 1° Mesure de terre, différemment évaluée, tantôt un peu inférieure à dix orgyes (voy. *Opyoià), tantôt égale à deux stades, à cinquante plèthres, etc.
2o Partie de la charrue, identifiée tantôt au coutre lui-même, tantôt au bois qui k porte voy. "Afarpov).
Fu[iva<Jta. — Désigne en principe tous les exercices physiques destinés à développer le corps, tous ceux que Ion pratiquait nu dans le gymnase; le mol s'est étendu ensuite à tous les exercices corporels, puis aux exercices militaires, et enfin aux exercices de l'esprit, dialectique, rhétorique, etc.
Fuixvadtàpxrjç. — 1" Citoyen athénien chargé de la liturgie appelée yuava- G{7.z/ix (Vov. ce mot .
2»^ Après la conqiiôle macédonienne le gymnasiarque fut surtout un magistral chargé de surveiller les jeunes gens dans les gymnases; il portait un manteau et des chaussures blanches, et des baguettes, symbole de son droit de punition.
30 Dans le collège éphébique, les gymnasiarques étaient des éphèbes qui, pendant une durée d'un mois ou plus, fournissaient l'huile nécessaire aux exercices de gymnastique. Parfois même ils se mettaient plusieurs pour un seul mois.
40 II y eut dans beaucoup de villes de la Grèce el de l'Asie Mineure des gymnasiarques, dont les fonctions ressemblaient à celles des magistrats athéniens.
FufJLvaa tapota. — Liturgie annuelle. On prenait, parmi les riches, un gymnasiarque dans chaque tribu: il était particulièrement chargé d'organiser une lampadodromie ou course aux flambeaux, pendant une grande fête. Il devait choisir les coureurs, les faisait instruire et les nourrissait. Aussi cette liturgie élail très onéreuse; elle fut profondément modifiée à l'époque macédonienne, et donnée même, sous la domination romaine, à des étrangers illustres.
Fu[iva<Ttapxoç. — Syn. de Puava- (7ri?/;r,ç.
FupLvàcTtov. — Le gymnase grec fut d'abord une simple piste sans constructions fixes. A Athènes, les plus anciens gymnases comprennent des jardins entourés d'un péribole, des pelouses, des
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avenues pour les courses, el des palestres rudimenlaires pour la lulle.
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A partir du iv** siècle, la paleslre se complique (cf. IlaXai'TTpa), le gymnase devient un monument arcliileclural avec des portiques, des pistes couvertes, des fontaines ou des bainsà coté de la palestre.
ruixvaffTTjç. — Moniteur, professeur spécial des exercices gymniques dans les palestres. Il ne faut pas le confondre avec le pedotribe, directeuretmaîlre supérieur de rétablissement. Le gymnaste est mis sur le môme rang que Vdlipte, ce qui indique une situation inférieure.
ru{xvT|ç, rujivrjTTjç, rupLvrjT^a.
— Soldat d infanterie armé à la légère, comme étaient par exemple les '^iXoî Spartiates. Un corps d'infanterie légère s'appelait yuavYiTt'a.
rujJLVtxôç àywv. — Jeu, exercice athlétique, où Ton s'exerçait nu, par opposition à Tàywv iTUTiixoçel à raywv
|JL0U(71X0;.
rujxvoitatStai. — Fôles célébrées à Sparte en Ihonncur d'Apollon, pendant lesquelles des jeunes gens dansaient nus devant la statue du dieu. Suivant d'autres, ces fêtes étaient destinées à célébrer les guerriers morts à Tliyréa ; deux chœurs d'hommes et d'enfants nus y dansaient et donnèrent leur nom à ces fôles.
ri>[xvoGrocpt<rcTjç. ~ Secte philosophique d'Indiens qui vivaient nus dans les bois, sans rien faire, absorbés dans un rcvede vertu.
ruvatxeiov. — Voy. ruvaixiov.
FuvaixoxpaTCa. — Nom que Ion donnait, peut-être par dérision, à la constitution Spartiate, parce que les femmes y étaient assimilées en bien des choses aux hommes, et y exerçaient une très grande iniluence.
ruvatxovojJiCa, ruvatxovôfxoç. —
Les yovatxovôaoi étaient des magistrats chargés de surveiller la tenue et la conduite des femmes, de faire respecter les lois somptuaires; ils fixaient, d'après le sort, Tordre dans lequel devaient défiler les femmes et les jeunes filles aux processions. Leur surveillance s'exerçait surtout sur les promenades publiques et dans les fêtes religieuses.
Ces magistrats ont existé dans beaucoup de villes grecques; il n'y en a pas eu à Athènes avant Démétrius de Phalère.
Leur fonction s'appelait yuvaixovoiJLia.
Fuvatxwv , ruvatx(i>vTTtç . —
Gynécée, appartement réservé aux femmes. Il se trouvait en arrière de l'avSpwvTtiç et comprenait : une salle commune de travail, la chambre nuptiale (OâXauLo;) , la chambre des filles (àuLcpiôiXaaoç), la chambre des esclaves femmes et les dépendances. Parfois le gynécée était au premier étage, le rez-de-chaussée étant réservé aux hommes. C'est dans le gyné-
cée qu'étaient élevés les jeunes enfants; derrière le gynécée, il y avait souvent un petit jardin.
La femme grecque n'était pas cloîtrée.
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dans le gynécée comme dans un harem, mais elle sortait peu. De là son manque de culture, son infériorité intellectuelle et morale.
rupYa6oç. — 1*^ Corbeille à pain, et, en général, toute sorte de corbeille en osier.
2» Nasse en osier pour prendre les poissons.
Fu^/oç. — Les Grecs appelaient yu'f o; ou XeuxT) Y'^ la craie, la marne et l'argile plastique.
FcûvCa. — L'un des quatre angles formant les coins d'une voile (c'est le « point » actuel).
FwpuTÔç. — Carquois. Il y en avait de deux sortes : celui qui était destiné à contenir simplement les flèches et celui qui avait une poche spéciale pour l'arc. Le goryte avait quelquefois un couvercle. On en faisait en cuir, en bois, en métal.
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et souvent il était très richement décoré. On suspendait l'instrument au moyen d'un baudrier, soit juste derrière le dos,
et on saisissait les llcches par dessus l'épaule, de la main gauche, ou plus bas, sur le côté droit ou gauche, à hauteur de la ceinture.
Aavùç. — Poupée en cire dont s'amusaient les enfants. Dans les envoûtements on se servait de poupées de ce genre auxquelles on donnait le nom de la personne à qui Ton voulait du mal.
AaStov. — Petite torche. Diminutif
de Aaç.
AaBiç. — Jour des torches (s. e.
TjaÉGa), nom donné à une fùte aux tlam-
beaux.
àaZoxjpyàq. — Résinier, homme chargé de recueillir la résine en faisant une entaille à la base d'un pin. Les procédés employés étaient à peu près les mêmes que ceux employés dans nos Landes.
AaSoC^oç. — Porte-flambeau, et plus particulièrement le second personnage de la hiérarchie religieuse d'Eleusis, Cette charge fut héréditaire dans la famille de Gallias, puis au iv« siècle, dans celles des Lycomides. La dadouchie était une fonction à vie; le dadouque — il n'y en avait qu'un à la fois — était sans doute élu parmi les membres de sa famille; il avait son siège marqué au théâtre de Dionysos. Il était vêtu de pourpre et portait une couronne de myrte. En dehors des cérémonies il gardait un riche diadème. Ses fonctions sont assez mal définies. Sans doute il priait avec l'hiérophante pour le Sénat et le peuple; dans le drame sacré il jouait le rùle du soleil, présidait au A'.o; xojO'.ov voy. ce mot), et, avec l'hiérophante, initiait les époptes aux prescriptions appelées xà \e^(6\j.z>i'J..
Les cultes mystérieux issus de celui d'Eleusis avaient aussi des dadouques.
Aai8aX[JLa. — Se dit d'une œuvre d'art parfaite, telle qu'en exécutait l'artiste légendaire Dédale.
AaCSaXov. — Statue de divinité d'art très ancien, comme celles qu'avait sculptées Dédale.
^Qi(ç. Les Grecs désignaient plus particulièrement sous ce nom un festin public ou religieux.
AaCaioç. — 1° Nom d'un mois macédonien qui correspondait à la fin de juin et au commencement de juillet, et à peu près au mois athénien de Thargelion.
2o Nom d'un mois sicyonien qui correspondait au mois athénien Anthestérion (fin de février-commencement de mars).
Aairpôç. — Serviteur chargé spécialement, après un sacrifice, de découper les viandes et de faire la part des dieux et celles des convives ; plus généralement, celui qui découpait et servait dans un repas, et môme le cuisinier.
Aàxpuov. — Larme, et spécialement suc laiteux du figuier sauvage, dont on se servait pour faire aigrir le lait. On l'appelait aussi 07:6;.
AaxTuXVjOpa, AaxTuXyjSpov. — 1» Dé à coudre. On en a retrouvé un assez grand nombre en mêlai, en os, en ivoire. Quelques auteurs veulent traduire par
gant.
2« Instrument de torturequis'appliquait aux doigts des mains ou des pieds.
AaHTuXioyXùçpoç. — Graveur de pierres précieuses. Ces artistes, qui travaillaient à l'aide d'un foret mis en mouvement par un tour à pédale ou à l'aide d'un archet, gravaient surtout des cachets et des chatons de bague (Voy. rAuTTTix'/î).
AaxTÙXtoç. — Bague, ordinairement en métal précieux, en or. Les hommes et les femmes portaient des bagues enrichies de pierres précieuses. Les hommes portaient au troisième doigt de la main