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calion,eîiseigne)nent, ce que l'on apprend à l'école, à la palestre, etc., et par suile tout travail, toute élude sérieuse.
ACauXoç. — Course double, appelée aussi xy.aTTio; Sso'-zo;; les concurrents allaient jusfju'au boni du slado, puis revenaient à leur point de départ.
Ata^^EtpOTOVta. — Contre-épreuve, après rÈTTt/ÊipoTOvr/.
Aià)(pi>(TOÇ. — Se dit des étoffes où des fils d'or se trouvent tissés, et plus généralement de tout objet brodé d'or ou simplement doré.
AtaiJ^Tqçptcitç. — Les Athéniens appelaient ainsi la révision des listes contenant les noms des citoyens (XYj;iaG/'.xov Ypaaji.aT£"tov), révision nécessitée par l'intrusion illégale des étrangers ou des indignes. La liste était lue devant les démotes assemblés, qui volaient pour ou contre la radiation des noms contestés, après audition de la personne en cause et des témoins. Les démoles inscrivaient leur vole sur des feuilles, d'où le nom de (puXXocpopi'a donné au vole. 'Exc;>uXXocpopTJda». signifiait : rayer des listes de citoyens. L'exclu pouvait interjeter appel devant les thesmolhètes qui soumettaient l'affaire aux héliasles.
AC6acpo<;. — Passé deux fois à la teinture. Grâce à un double bain, les étoffes de pourpre, par exemple, étaient d'une couleur plus solide et plus belle. Les étoffes ainsi traitées étaient donc particulièrement précieuses; d'où otêa'i»^ signifiant étolTe riche, précieuse.
Ai6oXia. — 1° Javelot à deux pointes, ou peut-être dont la pointe unique avait un double tranchant.
2o Manteau double, ou plutôt doublé, à moins qu'il ne faille traduire : manteau croisé (dont les pans se croisent au devant du corps).
Al5axTpov. — Honoraires d'un maître, d'un professeur. Il n'y eut pas à Athènes d'enseignement public avec des maîtres payés par l'Etat, mais les maîtres d'école, grammairiens, cilhari-vtes ou maîtres de palestre ne se faisaient pas
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payer bien cher. Au contraire, les rhéteurs et sophistes n'admetlaienl à leurs leçons que moyennant un prix fort élevé. Isocrale se faisait payer mille drachmes; Prolagoras, Corgias cl autres célèbres sophistes prenaient jusqu'à un lahnt.
AtSacTKaXetov. — Local où enseignaient les maîtres d'éculo, les rhéteurs, les sophistes ; école ; il y avait des O'.oacrxaXsTx publics et daulres privés.
AiBaaxaXia. — !<> Élude et mise en scène des chœurs et du dialogue des tragédies et des comédies, à Athènes.
2' De là, le mol en est venu à signifier une pièce de théâtre, et quelquefois l'ensemble des pièces jouées à la fois, une tétralogie; quelquefois môme il désigne simplement une représentation théâtrale.
30 Édition revue ou modifiée d'une pièce de théâtre.
40 Le quatrième sens, de beaucoup le plus connu, est celui de compte rendu rapide des concours tragiques et comiques qui avaient lieu à Athènes aux fêtes de Dionysos. Ce compte rendu était dressé officiellement par l'archonte et conservé aux archives; à partir môme d'une certaine époque, il fut gravé sur une stèle et exposé publiquement. Il y figurait le nom de l'archonte, le nom des poètes et des pièces qu'ils avaient présentées et le nom des protagonistes. Les poètes étaient nommés dans l'ordre de leur classement.
Les anciens avaient fait des recueils de didascalies; plusieurs stèles officielles ont été retrouvées à Athènes.
AiSaaxàXiov. — l" Piix payé au ûioxcxaXo; pour ses leçons. Voy. AiôxaxaXoç et AioaxTCov.
2» Ce que l'on apprend chez le oioadxaXoç.
AiSàdxaXoç. — Désigne en général toul maître ou tout professeur qui instruit la jeunesse. Souvent le mot se compose avec un autre qui indique exactement quelle est la matière enseignée.
Ex. : yoaaaaToStoaTxaXo;, yosooiBxî-
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xaXoç, elc. f.es ZiZifjxxXoi se faisaient payer, et leurs honoraires étaient variables, sans être jamais fort élevés; il y avait pourtant des maîtres yraluils (èiùT.T/.v.y ày.'.(70t'). Voy. Ai'oaxipov.
AtSpa)^[XOV. —Pièce d'argent valant deux drachmes. C'était une monnaie très répandue dans tout le monde grec.
AteyyÙTjdtç. — Voy. 'EçsyyuYi.
AtÇuyta. -- Attelage de deux chevaux. Ils étaient attelés au char au moyen d'un joug à deux places qu'on leur metlait sur le cou. Voy. Zuyov.
AtTjyKuXwjJiévoç. — On indiquait par ce mot que le soldat avait la main passée dans Vy.yx6X'(] de son javelot, prêt à lancer son arme.
AtOùpafxêoç. — Le dilhyraml)e est un chant lyrique en Ihonneur de Dionysos; il était exécuté par un chœur qui
évoluait autour de l'autel du dieu. Le dithyrambe s'est transformé peu à peu et a donné naissance k la Iragédie.
Aixat àirô <ju[jl66X(i)V. — On appelait GÙufjol'x les Irailés et conventions juridiques entre deux pays (v. ^6'j^oXov). Par suite les Zik'ja à-rro cu'xGôXo>v étaient les procès qui nai-^saient à propos (le l'exécution des GuaGoXa. Ces procès ressortissaient aux thesmothètes, h Athènes.
Par abus, les Athéniens donnèrent le môme nom aux procès que les cités ou les peuples qui avaient accepté leur hégémonie maritime devaient porter devant les tribunaux athéniens. Quant à ces procès, la nature n'eu est pas nettement déterminée par les textes anciens.
Atxa(Tir6Xoç. — Mot homérique pour désigner un roi, et où l'on considère surtout ses attributions de souverain justicier. Cf. I>o'jXyi';/Ôcoc.
AtKaOTTjptov. — 1« lléunion de juges comme l'Aréopage, les Éphètes, les iléliasles, elc. (voir ces mots).
2» Tribunal, lieu où se réunissaient les juges. La plupart des tribunaux siégeaient sur l'Agora, les juges s'asseyaient sur des bancs de bois recouverts de tapis ou de nattes; il y avait urje tribune pour les orateurs. Tout autour était une barrière pour empêcher le public d'approclier.
Plus particulièrement les SixaGTY^cix sont les tribunaux où siégeaient les diverses sections d'héliasles. I^e nombre n'en est pas absolument fixé. On les désignait d'ordinaire par les couleurs de leur architrave : TO <l>otvtxtoûv, TO BocTpa/touv, le rouge, le vert; par leur forme, leur situation, etc., ro TCt'ytovov , to Tcpoç ToT; T£i/i'ot;, ou telle autre particularité. Un chiffre, peint sur la porte sans doute, correspondait au chilfre gravé sur les ûixa<TT'.xk TTtvàx'.a (q. v.). Dans chaque salle se trouvait une statue de Lycos représenté comme une bêle féroce.
Atxacrcat [Karà StJijlouçJ. — Les juges des dèmes, au nombre de 30, puis de 40 à partir du iv" siècle, parcouraient l'Altique pour juger les alfaires de peu d'importance. Leur compétence s'étendait aux procès dont l'intérêt ne dépassait pas dix drachmes, et ils instruisaient les alfaires de coups et violences.
Ces juges se transportaient de dème en dème pour éviter aux habitants de la campagne des déplacements pénibles et onéreux; ils étaient nommés parle tirage au sort.
AtxacTTTjç. — Juge, et plus particulièrement juge d„ illéliée. Voy.
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AtKaaTtKÔv TCtvàxtov. — Tablette d'héliasle, jeton que l'on donnait aux héliastes, juges populaires, pour leur indiquer dans quel tribunal ils devaient siéger, et qui leur servait à justifier leur iden-
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