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liaule direclion des finances alliénionnes pendant la seconde moi lié du iv» siècle et la première parlie du m''. L'ô STit ttj oiO'.XTj'îSi clail élu pour nne période de quatre ans; il n'élait pas rééligible. Vers l'an 286, le fonclionnairc unique fui remplacé par un collège, oi izà t/, ùioiXf^fjV..
AtotXYjdtç. — Mol employé surtout à l'époque romaine pour désigner une circonscription juridique, surtout dans les provinces grecques. On peut le traduire \i^v juvidiclio. 11 a aussi le sens de territoire d'une cité où s'étend la compétence des juges municipaux.
AtotXTjTTjç. — Terme général qui désigne tout administrateur, tout chargé d'une mission administrative.
AloXxoç. — Appareil nsilé dans les chantiers de constructions navales pour faire glisser les vaisseaux jusqu'à la mer. Il était formé d'une file de madriers inclinés et ajustés bout à bout.
AtojJLetaXaÇôveç. — Confrérie de bons vivants, amis de la joie et des libres propos, qui existait au temps d'Aristophane et plus tard encore; elle comportait soixante membres et avait pris Iléraklcs, grand mangeur et grand buveur, pour patron.
AlOTrai. — Sorte de pendants d'oreille.
A top6a)TÎjpeç. — Membre d'une commission instituée de temps en temps pour réviser la constitution. On trouve ce titre sur un décret de Corcyre.
Aiopoç. — But, d'ordinaire pierre qui servait de point d'arrivée, de limite, de marque, dans certains jeux, par exenq)le dans celui de l'éphédrismos.
AtopuYT|. — ^yn. de Auopu^.
AtôpuYJJ-a» — Fouille opérée pour arriver à l'exécution d'une tranchée, d'un fossé, d'un canal, Siwou;.
Atopu^^Tj. — Autre forme de Atopuy<^.
AtOCTTjjietov, AtocTTjfxCa. — Présage, soi-disant envoyé par Zeus, comme un orage, une averse, et à propos duquel on dissolvait l'assemblée populaire.
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AiitàXatcrcoç. — Long de deux palmes (4 doigts).
AtiTTjYUÇ. — Qui mesure deux coudées, environ ()'"U2.
AtirXo'tStov, AtirXot^. — On n'est pas d'accord sur le sens de ces mots; suivant les uns, ils servent à désigner une chiton redoublée vers le haut de manière à former un azo::- T'jyixa. Suivant d'autres, ce serait la seconde chiton que revêtaient les femmes.
AtTtXwjxa.
— lo Tablettes doubles, ou papier plié en deux, et par suite une lettre.
2° Vase formé de deux récipients qui s'emboîtaient lun dans l'autre. On s'en servait pour faire chaufler au bain-marie.
AtTtoSta. — 1" Sorte de danse laconienne dont le nom venait sans doute de ce que l'on s'avançait à grandes enjambées.
20 En métrique, groupe de deux pieds.
AtTCpi>|JLVOç, AtiTpwpoç. — Voy.
*Aa'.&i7rooavoç.
AtiTTepoç. — Mol à mot, qui a deux ailes. Se disait d'un monument (Hg.) entouré d'une double rangée de colonnes.
AtitTuÇyACit- Tu^ov, Atircu- ^oç. — Diptyque formé de deux tablettes réunies par un côté au moyen d'un lien, d'anneaux ou d'une
charnière ; elles s'ouvraient comme un livre et l'intérieur était garni de cire pour
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qu'on pût y écrire et ensuite les fermer; cette cire était contenue par un rebord réservé tout ajitour de chaque tablette. Le dessus était souvent orné d ivoire ou de métal précieux.
On a désigné aussi sous le nom de otTTTo/ûv, à la basse époque, deux tableaux unis par un coté ou se faisant pendant.
AiiruXoç. — Qui a deux portes. On appelait TO At';ruXov, à Athènes, une porte à deux battants qui portait aussi le nom de 0ptà(îtxi TTuXai, ou porte du dème de Thria; elle élait percée dans la muraille et permettait d'aller de la ville dans la plaine d'Eleusis.
AticupCTTjç ou ACitupoç àpxoç.
Pain cuit deux fois, biscuit. C'était une friandise, et non pas, comme on l'a cru, quelque chose comme le biscuit de nos soldats.
At^pujJiCa. — Timon supportant un double joug, ou peut-être un double limon pour un attelage à trois ou quatre chevaux.
AtCTKo66Xoç. — Qui lance le disque.
Le joueur prenait le disque de la main droite, et, après s'être assuré qu'il l'avait bien à sa portée , i 1 levait le bras en arriè re en pliant les
genoux ; ensuite il lançait le bras en avant en redressant le corps et lâchait le disque.
La célèbre statue de ^lyron, le Discobole, montre un athlète lançant le disque.
AC(Txoç. — Un très ancien exercice de gymnastique consiitait à lancer un disque, appelé ûiaxoç (ou aôXoç, mot