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homérique), à la plus grande distance possible. Le disque était une rondelle de fer ou de bronze, de poids variable selon l'âge, la force des lutteurs, les conditions de la lutte. On saisissait le disque avec la main droite, de façon qu il s'appuyât contre la paume de la main et le poignet; on le ramenait en arrière pour lui donner de lélan, et on le projetait vivement de façon qu'il touchât le sol le plus loin possible. Le discobole devait exécuter le mouvement sans bouger du point où il élait arrêté, et qui élait peut-être marqué par une petite éminen-
ce de terre. Ce
point s'appelait paX-
Une
flèche
servait à
marquer sur le sol l'endroit où avait porté le disque. Quand on ne se servait pas de l'instrument, on le plaçait dans une sorte de sac spécial souvent figuré sur les monuments.
Aiaxoupa. — Distance que pouvait franchir le disque lancé par un discobole ; elle ne semble pas avoir dépassé 95 pieds ou 28"^ 10.
Ai(TTà5ioç. — Long de deux stades.
C'était le nom d'une course aux jeux olympiques. Cf. At'auXo;.
Atdxt^^oç. — Disposé sur deux rangs.
On a donné ce nom à la réunion de deux vers : un hexamètre suivi d'un pentamètre dactyliques.
AlcpOépa. — Cuir , peau préparée en vue de divers usages, particulièrement :
1» Vêtement de cuir destiné aux petites gens, bergers ou esclaves par exemple.
2<' Grande pièce de cuir servant de lente aux soldats, ou même de préservatif contre les traits.
AMQ
AOK
AOP
3'> Sac k provisions, à Tusab^e des soldais.
4" Couverture de cuir servant h calfeutrer les joints d'un navire.
5» Peau préparée pour recevoir l'écriture, d'où livre ou tablette à écrire. Le mot a perdu son sens primitif dans l'expression èicpOépai /aXxat, qui désigne des tablettes à écrire en métal.
AtcpOepiaç. — A cause du vêtement en peau de bùle que porlaieni parfois au lln:atre,comme dans la réa'ilé, les paysans et les esclaves, on appelait oi:pO£çt'a'. les acteurs ainsi velus. Cf. A'.'^Oépot 1.
Alcp9epCç. — Panneau de cuir, pour empêcher l'eau de pénétrer dans une embarcation, dont il protégeait soit les flancs extérieurs, sôit le lillac.
Atcppàç, ACcppaÇ. — ^iège allonjçé à l'usage des femmes.
Ai(ppi(TXOÇ. — Diminutif de ACcppov, Atcppoç. — 1° Ce mot désigne spécialement la caisse du char où se tiennent les personnes qui y montent.
Toutefois les poètes emploient aussi le mot oi'^poç dans le sens de api^.a pour désigner le char tout entier.
En particulier on appelait Bi'cppo; le char de course à deux chevaux, qui d'ordinaire était richement orné; il ne pouvait porter qu'une personne, laquelle se tenait debout; quelquefois cependant il y avait une banquette devant l'ouverture postérieure; les roues étaient à quatre
rayons formés de deux diamètres perpendiculaires l'un à l'autre.
2o Tabouret, escabeau; siège sans dossier, et même chaise percée.
3" Chaise curule des Romains.
Atcppocpôpoç. — Les Diphrophores étaient des jeunes filles qui, dans les grandes Panathénées, marchaient U la suite des Canéphores en portant des sièges à lusage de ces dernières.
ACvaXxov. — Monnaie de bronze valant deux chalques (Voy. XotXxou;) ou un quart d'obole.
AiYOfXTjvta. — .lourde la pleine lune, le 15»^ du mois.
AtoêeXta, Ata)6oXCa. — 1" Indemnité de deux oboles que les citoyens d'Athènes recevaient lorscju'ils assistaient h l'assemblée publique au détriment de leurs travaux et de leurs affaires.
2" Don de deux oboles fait aux citoyens pour leur permettre de payer leur entrée au théâtre les jours de fête. Le diobole était exigé chaque jour par le ôearpcovri; qui se tenait à la porte.
Ato)66Xtov, Atù>6oXov. — 1° Pièce d'argent valant deux oboles.
2» Syn. de StwêeXi'a.
Ai(i>UO(Tia. — On appelait ainsi le serment que les deux parties adverses devaient prêter au début des procès.
On le prononçait debout, sur les entrailles d'un bouc,d'!^n bélier et d'un taureau.
Par abus, les oraîeurs ont appelé ûtco;jLO(7ta tout serment judiciaire, en particulier celui que prêtaient les témoins.
Al(i>Çlç. — Poursuite judiciaire.
AlûpuÇ, Ata)pi>XT|. — Noms donnés aux fossés de toutes sortes et aux canaux de tout genre.
At(i><rcf|p. — Bâton qu'on passait dans les anneaux d'un colTre pour le porter.
AtdxTTpa. — Pièce supérieure horizontale formant tiroir à dé'.ente d'une machine de jet.
AtoTOç. — Qui a deux oreilles; se disait des vases à deux anses, comme l'amphore, le cratère, etc.
Ajio)^, Ajiéç. — Un esclave dans les poèmes homériques. A l'origine, le mot désignait sans doute l'étranger réduit en esclavage après une guerre funeste ; lesmots otxÉxaiet olxsTç sont des synonymes, mais signifient plus généralement
tous les serviteurs d'une maison, esclaves ou libres.
AàyiJiOL, — Décret public; en particulier, à l'époque romaine, les décrets du Sénat s'appellent o6y[j.y.Ty..
AoiSuÇ. — Mortier à pilon de petites dimensions.
A6xava [xàj. — Représentation symbolique de l'union de Castor et l'ollux, à Sparte. C'était deux pièces de bois verticales réunies par des traverses. Les Bdxava accompagnaient les rois de Sparte quand ils parlaient en expédition, mais en 50i on décida qu'un seul roi commanderait l'armée et une moitié des 8dxava allait avec le roi qui dirigeait la guerre, tandis que l'autre moitié restait à Sparte.
Aoxifxaaia. - Examen, enquête à laquelle étaient soumis tous les magistrats, les jeunes citoyens âgés de dix-huit ans, les naturalisés, les cavaliers, etc.
Pour les magistrats, on leur demandait de prouver qu'ils étaient citoyens de naissance, on s'infurmait de leur manière de vivre, etc.
Pour les cavaliers, il s'agissait de savoir s'ils avaient le cheval, l'équipement complet et les connaissances nécessaires.
Les orateurs aussi ne pouvaient prendre la parole que s'ils remplissaient cer-
taines conditions d'honorabilité, sinon ils s'exposaient à une action, la pr,TOoixYj Ypacpr^.
Aoxoç. — Poutre ou solive, et en particulier la poutre maîtresse de la charpente d'un toit.
AoXixo5p6fJLoç, A6Xtxoç. — Le
dolique est la course longue, appelée aussi l^àxpoç opo'y.oç.
On ne sait pas au juste combien de stades il fallait parcourir, les auteurs variant entre sept et vingt-quatre. Le coureur qui se livrait à cet exercice était le oo/i/o8pdji.oç.
A6Xù>v. — lo a) Le plus petit des deux mâts d'un vaisseau de guerre ou d'un grand navire de commerce. Il est placé à l'avant et correspond à notre beaupré. A l'époque classique, il s'est appelé iqzoç àxàretoç ; plus tard, il changera encore de nom et s'appellera
bj Les termes de SdXojv et d'àsTÉy.wv s'appliquent parfois aussi à la voile portée par le mât de même nom.
2o Sorte de poignard dont la lame était dissimulée dans une canne ou un manche de fouet.
Aofxatoç XtOoç. — Pierre entrant dans les fondations d'un édifice.
A6{X0Ç. — Tout édifice public ou privé, religieux ou civil, les différentes parties de ces édifices, et même les matériaux, pierres ou briques assemblées qui entrent dans la construction. Voy. en particulier Oixo;.
A6vaÇ. — Le roseau était employé par les Grecs à toute sorte d'usages, soit à l'état naturel, sous forme de longues tiges, comme pour des cannes à pêche, soit travaillé, comme pour faire des chalumeaux, des flûtes, des flèches, des calâmes pour écrire. Par suite, le mot Sova; est employé pour désigner tous ces objets.
Aopà. — Peau d'un animal écorché, préparée pour divers usages.
AopàTiov. — "Voy. Adpu.
Aopiq, — 1» Couteau ressemblant à
^os