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amis, qui suivent le cercueil en chanlanl un thrène.
Gp^voç. — Ce mot désigne le chant de deuil, la complainte que chantaient les parenls et les amis, ainsi que les pleureuses, pendant les cérémonies funèbres de la TipoOeat; et de llx'^osx (Voy. ces mots). Il a ensuite désigné tout chant plaintif et lamentable.
Gpîjvuç. — i» Escabeau pour les pieds, tabouret.
2o Banc d'arrière des rameurs, et plus particulièrement banc soulevé audessus du fond d'une embarcation pourpermet- Ire au pilote de manier le gouvernail.
0pyjv(i>5ta.
— Synonyme de 0SYjVo;.
'Opriv(i>5ôç.
— Voy. BpTjVTjTvJç.
6pT](Txeia. — Mot général qui sert à désigner toutes les manifeslalions de la piété et les cérémonies du culte.
Gpiapi6oç. — 1«* Hymne chaulé en l'honneur de Dionysos pendant les fêles de ce dieu. Il est possible que ce mol et le mot otOû^aa^oc aient la même origine et n'aient eu longtemps qu'une même siguificalion. On sait que le dernier a pris un sens spécial. Voy. A'.Ousay-^o;.
2» Le mot traduit le mol latin Triumphus, et signifie le Triomphe avec toutes les fêles et cérémonies qui raccompagnent.
Gptyxôç, GptyxwfjLa. — Mur de clôture, et plus particulièrement couronnement d'un mur. Faîte d'un édifice et plus particulièrement la frise, partie de l'entablement située