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on se lavait les mains ; avant d'entrerdans
un temple, on trempait ses mains dans un vase placé à l'entrée et renfermant de l'eau lustrale, ou bien on s'aspergeait de cette eau avec une branche de laurier.
b) Après un meurtre, même involontaire, le meurtrier devait être purifié pour avoir remise de sa peine, et la céi émonie était faite par les parents du mort.
c) Quand un enfant était né, on purifiait la mère et les personnes qui avaient assisté à la naissance au moyen d'aspersions d'eau luslra'e. De même, la veille de leur mariage, les fiancés alla'ent se plonger dans une fontaine sacrée.
(1) Dans bien des fêtes, des cérémonies religieuses, notamment les bacchanales et les mystères, des purifications étaient nécessaires. Parfois on purifiait lout un peuple, mais alors c'était par des sacrifices'et en promenant les victimes immolées autour de l'endroit qu'on voulait purifier.
Il y avait de nombreuses manières de purifier les personnes ou les lieux.
KaOéSpa. — Nom g'nériquede toutes les espèces de sièges en usage chez les
Grecs, et plus particulièrement de la chaise. Les différences entre les chaises consistaient dans la courbure plus ou moins accentuée des pieds, dans linclinaison et l'arrondissement du dossier. Souvent on plaçait sur le siège des coussins plus ou moins riches. Voy. fig. <l>uxoç , «PiàXr, , Tuva'.xwv , ^uiwr, , ZtovYj, "llpcoî, etc.
Kà6ep[JLa. — Boucle ou pendant d'oreille. Voy. 'Evcotiov.
KaOeriQp. — l» Instrument de chirurgien pour sonder les plaies; sonde vésicale.
2o Tout ornement ou bijou qui pend, ou à pendeloques, collier, boucle d'oreille.
3« Ligne pour la pêche.
KàOexoç [-/]]. — Ligne de pêcheur; le nom vient de ce que le (il tombait perpendiculairement dans l'eau.
Ka0rjYTîTr|<;. — Voy. 'E;T,Yy,Tr];.
KaOlépoxTtç. — Action de consacrer, de dédier quelqu'un ou quelque chose à une divinité. 11 y avait sans doute, pour certains cultes, un rituel pour les consécrations, et peut-être les dédicaces d'e^: volo qui nous sont conservées faisaientelles partie de ce rituel.
KaOoXxT}. — Opération qui consistait à mettre les vaisseaux à flot. L'opération contraire, celle de tirer les nefs sur le rivage s'appelait v^wXxi'a. Ces deux exercices étaient enseignés aux éphèbcs atliques.
KaiàSaç. — Précipice à Sparte où l'on jetait les criminels condamnés à mort, comme le Barathron à Athènes.
Kaxà67]. — Voy. Kaxxy.6-rj.
KaKTjyoptaç ou KaxTjyoptou [oi'xYj]. — Procès en dilTamaliou. L'action pouvait être intentée soit pour diffamation écrite, soit pour din"amalion verbale. Le diffamateur encourait une amende et l'atiinie. Le procès étail, dans certains cas, du ressort des thesmothètes, par exemple lorsque l'action était intentée contre un esclave. D'ordiiiaire elle ressortissait aux TSTTapàxovra ou xarx ovjyou; B'.xaîTai.
Kaxxd6Y), Kaxxà6iov (dim.), Kaxxa6iç, Kdxxa6oç. — Une marmite; les plus communes étaient en terre; on en fit en étain, en bronze et même en argent. Les formes purent varier à l'infini.
KaxoyafxCou [ô^xy,]. — Action en illégitimité de mariage. Cette action,
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dont nous ignorons la procédure, semble avoir élé propre au droit lacédémonien, de môme que la ùÎK't] o'^iyau-i'ou.
KaHOTe)^vtoi>, KaxoTe^^vtûv StxY) .
— Action intentée contre celui qui a falsifié un écrit privé, par exemple un testament, ou qui a suscité de faux lémoins. Le coupable était condamné seulement à des dommages-intérêts.
Kaxù)(Te(i>ç [ypxYri ou Si'xTj]. — 1° Action, soit publique, soit privée, intentée à un citoyen pour mauvais traitements, négligence, manque d'égards envers ses parents, une fille épiclère, un orphelin, une veuve (ycvsojv, Èt'.xXyjpwv, opcpavcov, ■/T,p£i»0'j'7cov yuvaixtov xaxojŒScoç). Le procès était du ressort de l'archonte éponyme ou du polémarque. Le coupable était passible d'amende.
2° L'expression traduit les mots latins aclio repehindarum, et désigne le procès intenté en droit romain pour concussion.
KaXaBtdxoç (dim.), KàXaOoç. — 1» Corbeille de jonc ou d'osier à forme de calice renversé, qui servait d'ordinaire à contenir les objets de toilette ou de travail des femmes; elle pouvait être très ornée. Le calathos est comme le symbole de la vie au gynécée. Voy. fig. 'IlXax*iT'r|.
On donnait le même nom à des paniers ayant ou non des anses, et servant à divers usages, comme à contenir des fleurs, des fruits, la vendange. Pour les liquides, on en fit en métal.
Plus spécialement, on appelait xàXaOoi des moules à fromage, à claire-voie, pour laisser égoutler le petit-lait.
2" La corbeille du chapiteau corinthien. Voy. 'LlTTixpavov.
3» Un grand nombre de divinités ont la tête coilîée d'un haut ornement en forme de xàXaOo;, et qui s'appelait en effet xàXaOo; (les modernes emploient de préférence le mot tnodhis). C'est en particulier du xâXaOo;, symbole de fécondité, que sont coiflées, surtout dans l'art archaïque, les déesses mères. La
forme de l'objet l'a fait aussi placer quelquefois, eu guise de chapiteau, sur la
tête des caryatides. Le calathos des divinités ne se distingue pas, naturellement, de celui que portaient certains prêtres de ces divinités et d'autres encore.
KàXaïç. — Émeraude, saphir, ou peut-être turquoise, gemme d'un vert paie, que l'on trouvait dans l'Inde, dans le Caucase et ailleurs et, suivant la légende, dans le nid d'oiseaux appelés melancoryphL A l'état naturel, cette gemme n'était pas très pfire, et elle nécessitait une préparation délicate pour servir à la bijouterie.
KaXa{xtç. — 1» Instrument à friser les cheveux; c'était une sorte de tube dans lequel entrait une longue aiguille. i?ans doute on enroulait les cheveux autour de Taiguille chaufiée et on Tintroduisait dans le tube ce ime dans un moule.
2» Roseau taillé en forme de plume à écrire. Ce n'est qu'assez récemment que cet instrument remplaça le style, lorsqu'on écrivit sur autre chose que des tablettes enduites de cire. Voy. KàXa-
3o Cure-dent formé d'un menu roseau taillé en pointe.
4° Brin de roseau englué, pour prendre les oiseaux.
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KàXa[ioç. — Le roseau servait dans l'antiquité, comme de nos jours, à mille usages divers. On en faisait des palissades; on remployait eu architecture, pour des cloisons, des remplissages. Le roseau très flexible que l'on appelait xaXatAo; 7:Xoxa«7.o; était utilisé pour faire des cordes et toutes sortes d'objets en vannerie et sparterie.
En général, on donnait le nom de xxXaaoç à tout objet fait en roseau :
flûte, chalumeau, flèche, canne à pêche, etc., etc.
Plus particulièrement, c'est le roseau appointé et fendu que l'on trempe dans l'encre pour écrire. Tailler une plume se disait yXu'^eiv xàXaaov. Par abus, xàXaaoç ypa'^ixo; signifie une plume de métal ou d'os.
KaXdv5ai. — Traduction du latin calendœ. Il n'y a pas de calendes dans le calendrier grec.
KaXâaiptç. — Long manteau ou robe de lin garnie dans le bas d'une frange. C'était un vêlement égyptien qui fut aussi porté par les Perses.
KaXaupov{^. — Houlette du bouvier, bàlon renforcé au bout et recourbé.
KaXlà. — Nid doiseau fait de branchettes et de brindilles entrelacées,et, parsuile, louledemeure, toute cabane eu bois, et parliculièremeut un grenier, une grange même ; de façon générale, maison quelconque.
KaXlàç a quelques-uns des sens de xaXix, mais signifie plus spécialement un petit édicule religieux, chapelle ou niche abritant une idole.
KaXiv57)6pa. — Box où peuvent marcher et se rouler les chevaux, et peut-être manège. Cf. 'AXivS/^Opa.
KaXXàïvoç XtSoç. - Voy. KaXaV;.
KaXXiypacpia. — Une belle écriture
était prisée des Grecs, et les maîtres donnaient, entre autres récompenses, des prix aux élèves qui s'étaient distingués en calligraphie.
KàXXuvrpov. — Tout ce qui sert à nettoyer, et eu particulier un plumeau ou un balai, (^.omme ou faisait dos X7.X- Xuvipx avec des spalhes de palmier, le mot a pris ce dernier sens.
KaXo6à6pa, KaXo6àjJio>v, KaXo- 6a(Tta, KaXoéàTTjç. — KaXo^y.'ïtx est l'art de mo:iler sur les échasscs, xaXo- 6âOp7. ; un échassier se nomme xxXoSxao)v ou xaXo^xTY,? ; c'est un acrobate dordre très inférieur.
KaXoirôStov, KaXoirouç. — Pied de bois, c'est-à-dire forme en bois qui servait aux cordonniers.
KàXoç. — Cordage. Voy. KàXto;.
KàXinq. — 1^ Course de cavaliers montés sur des juments; c'était l'une des coursesdesJeux Olympiques. Voy. lly.zxxaXTrà^siv.
2oSyn.de KàXz'.;.
KàXiriç. — Vase à col étroit où l'on mettait de l'eau; sorte de cruche ayant trois anses, deux sur les flancs, une au
col. On le portait sur la têle ou sur les épaules. 11 y en avait en terre et en métal.
On se servait aussi de la yAXrAi; comme vase cinéraire pour mettre les cendres des morts.
Enfin le mot désigne aussi parfois, comme le latin itrna, un vase de forme analogue à celui qui a été décrit, et où
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