‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 63 sur 184 · IST · texte numérisé non relu

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par t(j07:o)^iT£ta le droit de cité complet.

*I<TTà[xevoç [{XT^v]. — On appelait ainsi la première décade de chaque mois, et on ajoutait au quantième le mot ÎTra- (X£vou [(i.-r|vdçj, sauf pour le jour qui se disait vo'jy.YjVt'a.

*I<TTtov. — Voile de navire. I*]lle est généralement en toile et faite d'un seul morceau; parfois aussi composée de plusieurs laizes de cuir. Il y a les voiles carives et les voiles latines. Le grand mât de la trière porte au moins deux voiles carrées. La trière possédait aussi des voiles latines en noud)re inconnu (tTTia àxaxsia?). Les voiles carrées servaient surtout à voyager en pleine mer avec vent arrière. On se servait surtout des voiles latines pour accélérer la vitesse du navire; elles étaient considérées comme un complément de la voilure, la force principale de cette dernière résidant dans les voiles carrées.

*I<iTo6oeûç , *I(TTo66tj. — Timon de la charrue, auquel sont liés les boeufs par l'intermédiaire du joug. Voy. "Apoipov.

*I<TTo56xT]. — Pièce de bois, chevalet placé à la proue d'un navire et sur lequel on fait reposer le mat quand on l'a abattu ou simplement incliné (par exemple pour passer sous un pont).

*îaTOTzéZif\. — r3ase, emplanlure du mât. On désigne sous ce nom l'ensemble formé :

lo Par la xcaTrs^a, pièce de bois établie au centre de la quille, portant le Irou carré ou entaille (X'/^voç) dans lequel le le mât est fixé.

20 Par les deux piliers de bois, Trapad- Tarat, qui soutiennent le mât à droite et à gauche, tout en lui permettant de

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s'abaisser ;i volonté. Quand le mât esl dressé, un collier de fer, xÀoidç, Tembrasse ainsi que les TrapaTTràrat. On l'ôtait pour abaisser le mât.

*I<rc6ç. — 1" Mât de navire. Quand il est de petite dimension, il est fait d'une seule pièce. Kn revanche, le grand mât de la trière classique est souvent un mât d'assemblage. La Irière possède trois mâts, l't'TTo; iJ.iyyiç et deux autres plus petits, îffrol àx-ixeioi, l'un à l'avant, l'autre à l'arrière. Dans le navire primitif, le mât s'abaissait à volon lé pendant le combat. Dans la trière, il était fixe. Voy. Nau;.

2o Métier de tisserand, de brodeur ou

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de tapissier, et plus particulièrement la

p art ie transversale supérieure du métier où

s'accrochent les fils de la trame et où s'enroule l'étolTe à mesureque le travai 1 avance.

— Syn. de "Ay/^upa.

'Ixéa. — Osier, et objet fabriqué en osier, en particulier un bouclier. Il est probable que cette sorte de carcasse en simples rameaux entrelacés était recouverte de peau ou de métal.

"Irptov. — Sorte de pain d épice où l'on mettait du miel et du sésame.

"Ituç. — Ce qui sert de bordure solide, et en particulier jante de roue et tour du bouclier; de là on est passé au sens de bouclier. Il ne semble pas que le mot ait de rapport direct avec tTsa.

'Ix6u6xoXXa. — Colle de poisson, fabriquée principalement avec les vessies d'esturgeons. On obtenait une ^^élatine que l'on faisait macérer dans de leau et du vinaigre pour l'utiliser à l'état liquide. On s'en servait quelquefois en médecine.

'I^^BuôjxaVTtç. — Devin qui prédit l'avenir en examinant les poissons, par exemple les espèces qui peuvent être amenées à terre dans un coup de filet.

'I^^Guott^Xtjç. — Marchand de poissons,

'I^^BuoitwXiov/IxGuôitwXtç [àyopàj. — Marché aux poissons.

Les Grecs faisant du poisson une de leurs nourritures préférées, les marchands de poissons étaient en grand nombre dans les agoras. A Athènes, en particulier, un quartier leur était réservé ; on l'appelait soit c/GuottojXiov, './6i»d:r(oXiç, soit et; TOÙ']/ov. On y tenait du poisson frais (voy. 'lyôu;), ou du poisson salé (Txpt/oç, TéjjLa/o;). Il y avait du reste

des poissonneries en dehors de l'agora.

'I^ôuorpocpetov. — Vivier pour conserver le poisson. Étant donnée la grande consommation de poissons pour la nourriture des Grecs, il est naturel qu'ils aient aménagé des viviers; mais rien ne nous dit qu'il faille entendre par t/0'jOTpo'>p£Ïov un établissement ou simplement un bassin destiné à la pisciculture.

'I^Buç. — Poisson. Les Grecs affectionnaient comme nourriture ce qu'ils appelaient xx evuSpa, et qui comprenait les poissons. Parmi les 150 espèces environ de poissons que connaissaient les anciens, il en était bien peu qui ne fussent pas recherchées; on trouvait sur les marchés mille variétés : lamproies (fort estimées;, raies, squales, esturgeons, silures, anguilles, congres, murènes, carpes, perches, maquereaux, thons ^donl la consommation était très grande), mules, rougets, etc., etc. ; comme on le voit, les poissons d'eau douce le disputaient aux poissons de mer. Les anciens, au point de vue comestible, rangeaient les mollusques et les crustacés parmi les poissons. Tous ces poissons donnaient lieu à des préparations culinaires de variété infinie. On savait garder les poissons frais dans des viviers, et aussi les préparer en salaison. L'industrie des salaisons était florissante dans tout le bassin de la Méditerranée.

KàyxcXoç. — Barreau d'une grille ou

d'une porte grillée (xayxs- XwTT) ôupa). C'est le même mot q»io le mot latin cancel-

lliS.

diminutifs de KàSoç. — Ce mot a été souvent employé comme synonyme à'amphore.

Le xà8o; était un vase qui servait à conserver le vin ; il était à grosse panse, s'ainincissant vers le fond ; l'encolure et l'orifice étaient assez larges pour qu'on pût y introduire un autre vase; il servait aussi ù puiser l'eau; alors on l'augmentait d'une

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anse. Il y en avait en terre et en métal. De proportions très réduites, le y.i- 8oç pouvait devenir un simple verre à boire.

On se servait quelquefois d'un xocûoç, aussi bien que d'une amphore ou d'une hydrie, pour recueillir les suffrages des juges: dans ce cas, pour boucher la large ouverture, on la couvrait d'un grillage ou xT|[jloç.

Ka0aYt<TfJLÔç. — Sacrifice purificatoire, et plus particulièrement la cérémonie funéraire qui consiste à brûler le corps, parce que le feu purifie par excellence. Voy. Il'jpà.

Kd6ap|ia. — 1" Lieu purifié par un sacrifice, où l'on tenait l'assemblée du peuple. On déterminait l'emplacement en portant tout autour des cochons de lait que l'on sacrifiait avant d'ouvrir la séance.

2° Sorte de purification que l'on faisait à la fête champêtre des Thargélies en chassant deux hommes qui étaient censés emporter toutes les souillures (sens de xaOapaa).

Ka6app.ôç. — Purification par l'eau ou par le feu (Voy. KâOapatç) et plus particulièrement :

1" Sacrifice expiatoire.

2o Chants de purification qui accompagnaient certains saciifices. Empédocleet Épiménide avaient composé des xaOap-

3» Premier degré d'initiation aux mystères d Eleusis.

KàOapdiç. — Purification. Il y en avait de différentes sortes pour les nombreuses circonstances où il était nécessaire de se purifier.

«^ A vaut d'adresser une prière aux dieux,

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