‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 89 sur 184 · MAS · texte numérisé non relu

MAS

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Màpxuç. — Voy. MapTupi'a.

MàaSXT). — Pelil fouet à manche court, ou cravache pourvue d'une corde ou d'une lanière de cuir, et qui servait à exciter ou conduire les chevaux, les bœufs et autres animaux, à corriger les chiens, etc.

Ma(jTiYov6[JLoç , Maariyotfàpoç, — Sorte dagent de police chargé d'intliger les châtiments corporels après condamnation. Il assurait aussi l'ordre dans la ville; au théâtre, il se tenait dans l'orchestre, près de la Ihymélé. A Athènes, on confiait cette police à des esclaves publics (To;oTat, SxuOai). 11 y avait aussi des fouetteurs auprès des pédotribes, pour châtier les mauvais écoliers.

MàoTtÇ. — Fouet. Il y en avait de toutes sortes : à manches longs, comme ceux de nos cochers; courts avec une longue lanière, comme ceux des charretiers. Les gardiens d'édifices dont l'entrée était interdite au public avaient des fouets à manche court, dont les lanières étaient garnies de nœuds.

On appelait aussi jjL-iTTi; le marlinetqui servait à punir les esclaves, les enfarits.

Le jxxŒrt; àçTpxyaXtoTvj était une sorte de knout, avec plusieurs lanières garnies d'osselets; c'était un instrument de torture.

Le fouet était l'insigne de certains personnages qui, dans les luttes gymniques, réprimaient les infractions aux règlements des jeux et tenaient la foule à dislance.

MacTTÔSe(T[jLoç, MadTàSerov. — Lien pour soutenir la gorge des femmes (Voy. Stpocp'.ov).

MacTTÔç. — Vase à boire dont le nom est dû à sa ressemblance avec un sein de femme.

C'est

une variété, semble-t-il, de la xwx^rt] (Voy. ce mot).

MaajaLkia-ciip, — Ceinture (Voy.

Zci)VT|) et aussi bricole servant à atleler les chevaux, et rênes pour les conduire.

MaxTUT), MarcuTjç. — En général, plat fin à l'usage des gourmets : poissons, oiseaux ou légumes préparés avec soin et assaisonnés d'aromates. C'étaient aussi des plats de dessert d'un genre particulier : petits oiseaux rôtis, gâteaux, fruits, etc., etc.

Ma(p6piov, Macpwptov. — En latin mavors, mavorte, mavovtium. C'est un manteau court, à l'usage des hommes et des femmes, mais à une époque très basse.

Màyaipa. — Sorte d'épée courte ou de grand couteau dont on se servait à la chasse, dans les sacrifices, etc., qui était aussi une arme de guerre. La lame n'avait qu'un tranchant. On le portait suspenduàlaceintureouà l'épaule au moyen d'un baudrier. La ai/aipa ressemble à la xotti'ç, et les deux mots sont pris souvent l'un pour l'autre (Voy.

KoTTi'ç).

Ma)^aipiov. — Dimin. de Ma/aipx ; couteau de chasse ou de pêche que Ton portait à la ceinture.

Ma^aipiç. — Sorte de rasoir (;i»pov);prisparrois comme synonyme de |i.a/aipiov.

Méyapov. — Le mcgaron est la pièce principale, la salle d'apparat du palais homérique; c'est la salle où se réunissent les hommes autour du foyer qui en occupe le centre. Elle est placée au fond de l'édifice, derrière le portique et le izù6oo\xo<; ; elle est carrée ou oblongue. Le toit a un trou pour laisser passer la fumée, et les pentes en sont soutenues par quatre piliers. Le mégaron est obscur, n'ayant pas d'autre ouverture que ce trou de fumée. Les murs peuvent être décorés avec plus ou moins de richesse, par exemple avec les plaques d'un revêtement métallique.

Le sol peut être simplement de terre battue ou de mortier.

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