NOVE
une charge curule, assurant ainsi la noblesse à ses descendants.
IVodns. Tout nœud et toute chose nouée :
1» Nœud qui sert à maintenir certaines parties du vêtement en Tabsence d'agrafe : les manteaux sur l'épaule, les ceintures à la taille, etc.; la ceinture elle-même; le ruban qui entoure et maintient les cheveux réunis en chignon; le chignon lui-même; le cordon de la bulle en cuir des enfants pauvres (Voir BuUa), etc.;
2° Lien, courroie et notamment la couri'oie attachée à la hampe du javelot et dont on se servait pour le lancer avec plus de force ;
3» Mailles d'un filet et, par extension, filet;
4° Bourgeons et nœuds des plantes et des arbres, par suite branche noueuse et notamment massue d'Hercule.
IVonicn. 1° Nom. Le nom d'un l\omain se compose de trois parties :
a) Praenomen, qui désigne l'individu ; on donne le praenomen à l'enfant, le neuvième jour après sa naissance; le nombre des prénoms était fort restreint: lorsqu'on écrit le nom d'un personnage, on abrège son prénom (Voir, au mot Praenomen, la liste de ces abréviations) ;
b) Nomen f/enlilichtm, qui désigne la f/ens à laquelle se rattache l'individu ;
c) Corjnomen, qui indique la branche de la çiens dont il fait partie. Sous l'Empire, les surnoms se multiplient; on les emprunte aux cognats , aux tuteurs, etc. ; le nom complet de certain consul du 11= siècle contient jusqu'à trente-huit mots ;
2» Inscription de créance, et, de là, créance. Voir Codex accepti et expensi.
I\oint'n Laliiiiiiii. Une ville est dite de nom latin {nominis lalini), quand elle jouit du jus Lalii. Voir Latinumi
I\oiiicncIator. Esclave qui, dans les
grandes maisons, annonçait au 7)fl//"o?u« les clients venus chaque matin pour le saluer à son réveil, salutatio. 11 réglait Tordre dans lequel on introduisait les visiteurs, la place des convives dans les repas. Lorsque le maître briguait une charge publique et avait besoin de s'aboucher avec beaucoup d'électeurs, le ?;o»?e?«cZa/or l'accompagnait dans toutes ses sorties, pour lui rappeler le nom et la situation des personnes qu'il rencontrait dans la rue. F. V.
iVonae. Le cinquième jour du mois, dans les mois de trente jours et aussi dans les mois de janvier, août et décembre; le septième jour dans les autres mois.
IVornia. Équerre dont se servaient les charpentiers, les maçons, etc., pour vérifier les angles droits. Elle était composée, tantôt de deux règles perpendiculaires, tantôt d'une planchette dans laquelle était découpé un angle droit.
IVola. Flétrissure infligée par les censeurs : celui qui la subit demeure, pendant cinq ans, frappé cVignominia (Voir ce mot).
IVotarin*^. Secrétaire, Les notavii sont généralement des esclaves, de la catégorie la plus relevée. Ils écrivent {notant) sous la dictée de leur maître, copient ses notes, etc. M. -A. R.
ÎVovaealniii. Rasoir. Les anciens Romains portaient la barbe. La mode de se raser paraît avoir été introduite par Scipion l'Africain. Les jeunes gens en prenant la toge civile consacraient leur première barbe à une divinité. Le nuHier de barbier {tonsor) était très llorissant sous la République. A partir de l'empereur Hadrien, on reconunenca à porter toute la barbe. G. M.
IVoveiiidialia. Sacrifice offert aux mânes du n)ort [tiaa-ificium novemdiale) et repas {coena novemdialis) par lesquels se termine le novemdial, c'est-à-
NOXA