‹ Lexique des antiquités romainesChapitre 211 sur 233 · VENA · texte numérisé non relu

VENA

rium, la scriptura. Postérieureincnt ce mot n'a pas de valeur propre dans le langage des écrivains, et est employé pour désigner un impôt quelconque, direct ou indirect.

Vectîs. Barre de bois ou de fer, qui servait de levier, de pince -monseigneur, de verrou, avec laquelle on mettait en mouvement diverses machines (un gouvernail, un cabestan, etc.), ou qu'on employait pour porter à deux divers fardeaux ; par suite, ce mot désigne aussi un brancard ou une civière.

Vêles, plus usité au pluriel velîtes. Velite, soldat d'infanterie légère, attaché à l'armée sans faire partie de la légion et sans avoir dans la formation en bataille de place régulière, il faisait office de fourrageur, de tirailleur, etc. Les vélites étaient armés de javelots, d'un gladhis espagnol, et n'avaient pour défense qu'une parma et qu'un casque de cuir orné en général d'un anneau métallique à son sommet. G. M.

Velarinin. Grande tenture qu'on déployait au-dessus d'un théâtre ou d'un cirque pour protéger les spectateurs contre le soleil et la pluie. Elle était maintenue par des anneaux passant par des cordes attachées à des mâts fixés au mur (Voir Malus et la figure 201). Les affiches qui annonçaient les représentations annonçaient en même temps si l'on déploierait le velarium.

Velarins. Esclave chargé de soulever le vélum devant ceux qui passaient d'une pièce à l'autre.

Velitaris (hasta). Hasta des veilles.

La hampe en avait environ 3 pieds de longueur et était peu épaisse. La cuspis était très pointue, et si mince qu'elle se faussait au moindre choc, en sorte que l'ennemi ne pouvait la renvoyer contre les Romains, soit qu'elle eût fait

une victime, soit qu'elle se fût fichée en terre. G. M.

Velites. Voir Vêles.

Velnni. Toile quelconque à quelque usage qu'elle serve, et spécialement :

1" Voile de navire et plus particulièrement grande voile carrée, attachée en haut à une vergue [antenna), qu'on pouvait élever ou abaisser le long du mât, de façon à donner plus ou moins de surface à la voile et à pouvoir régler la vitesse du navire;

2» Sorte de portière dont on se servait pour fermer les portes des divers appartements et remplacer nos portes pleines en bois ;

3" Toile tendue au-dessus des théâtres et amphithéâtres pour protéger les spectateurs contre le soleil ou la pluie. Voir Velarium. F. V.

V^enabnlniu. Épieu de chasse, muni d'une forte tête de fer. G. M.

Yeualicias. Marchand d'esclaves.

Voir Mange. F. V.

Veiiatîo. 1° Chasse. 11 y avait plusieurs sortes de chasse. Tantôt le chasseur, à cheval ou à pied, armé d'un épieu et aidé de chiens, attaque les bêtes féroces (loups, sangliers, etc.). Tantôt il poursuit de flèches et de traits les animaux plus timides (lièvres, cerfs) que ses chiens ont levés. Souvent il se sert de pièges : les uns, comme notre miroir à alouette, captivent l'attention de l'animal et l'offrent aux coups du chasseur; dans les autres, l'animal, attiré par des moyens divers, est retenu, de manière à être pris vivant ou à rester exposé sans défense ni fuite possible aux armes du chasseur. La chasse la plus usitée, et celle à laquelle se livraient les plus grands connne les plus pacifiques personnages (Pline, par exemple), parce qu'elle nécessitait une nombreuse escorte (le serviteurs et n'exigeait pas une grande dépense de forces, est la chasse au filet. On tendait, soit autour

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