CUST
- 2" Division rlcctoralc des villes de droit latin ou romain sous FEnipire.
Les curies se rencontrent surtout en Afrique, où elles sont constituées en collèges funéraires ;
30 Sénat municipal (Voir Ordo decurionum] ;
4" Lieu de réunion d'une curie, et, par extension, lieu de réunion en général. Ce lieu pouvait être, soit un faniim, soit un templiim (Voir ces mots). La curie des Saliens {curia Saliorum in Palalio) était un fanum. La curia Hostilia ou curia proprement dite, oîi le sénat tint ses séances jusqu'à l'incendie qui la détruisit le jour des funérailles de Clodius (52 av. J.-C.) et la curia Julia, où il siégea sous l'Empire, étaient des templa. P. J.
Cnrialcs. 1" Membre d'une même curie (Voir Curia) ;
2» Autre titre des décurions (Voir Senatus dans les Municipes). Ce titre n'apparaît qu'au iu<! siècle de notre ère. P. J .
('nriata coinitia. Voir Comitia.
Cai'îala lev de îinpcrio. Voir Imperium.
f'iirio. Chef d'une curie : le curlo s'occupait des affaires politiques et religieuses de la curie. Un des trente curions, désigné par le peuple, était dit curio maximus : il indiquait les fêtes communes aux curies.
Cnris. 1" Mot sabin synonyme de hasla ;
2" Nom de Junon, armée d'une hasla.
f'iirricnliiin. Tour d'arène; il en fallait sept pour faire une course (Voir Missusj. P.
('iirrii!i«. Voiture à deux roues, découverte, fermée par devant; on yentrait par derrière : elle pouvait contenir deux personnes. Les chars de course étaient attelés ordinairement à deux, ou quatre, rarement à trois ou sept che-
vaux. Dans les chars à deux chevaux {l)i;/ae), les deux chevaux étaient sous le joug; dans les chars à quatre {quadrigae), les deux du milieu seulement.
Le char triumphal {cui'rus triumphalis était circulaire, fermé tout autour, et décoré de panneaux d'ivoire. P.
On trouvera des représentations de chars romains aux mots Biga et au mot Quadriga.
("upsor. 1» Athlète dont la spécialité était la course à pied ;
2° Messager particulier, soit piéton, soit cavalier. On l'appelait aussi labellai'ius ;
30 Esclave qui courait devant la voiture des grands et faisait ranger la foule. P.
C'ursns, cnrsns piiblieu!^. Poste impériale. Le service de la poste, institué par Auguste, qui établit des relais dans tout l'Empire, fut régularisé par Hadrien. Les particuliers n'en profitaient pas. Nul ne pouvait voyager sans l'autorisation impériale (Voir Diploma) .
Cette autorisation donnait droit non seulement aux véhicules, mais aux vivres et au logement, sur tout l'itinéraire indiqué. La dépense était supportée par les communes et par le fisc. Sous le Bas-Empire les fonctionnaires avaient droit à un nombre déterminé de voyages gratuits [evecUones). Le préfet du prétoire et plus tard le maître des offices (magister ofjiciorum) sont à la tête de ce service. P. J.
Curulis (sella). Voir Sella.
l'uspis. Tète ou pointe de hasta, de la hampe des signa, de la broche, du trident, du thyrse, de l'aiguille, etc. ; et, ^a.v extension, /iasta,signum, broche, trident, thyrse, aiguille, etc. G. M.
C'iiisfoflia. l" Garde de la personne de l'enfant : elle est remise aux parents naturels, à la mère ou aux plus proches cognais. Elle ne doit pas être confondue avec la lalela (Voir ce mot) ;