Édiles dans les colonies et dans les municipes
Aediles ou mieux II et Illviri aediliciae polestalis, magistrats ayant des fonctions analogues à celles des édiles de Rome. En général ce sont des coller/ae minores des magistrats judiciaires [Ilviri, Illviri juredicundo) ; quelquefois pourtant l'édile ou les édiles sont les premiers magistrats de la cité. P. J.
Aeditnns. Tout temple avait un gardien, qui l'ouvrait, le fermait, le nettoyait, le montrait, et permettait à qui de droit d'y faire des prières et des sacrifices. C'était le plus souvent, dans les temples appartenant à l'État, un esclave public. On l'appelait aediluus.
De plus, les temples au service desquels n'étaient pas attachés des prêtres spéciaux avaient besoin d'un administrateur qui les entretint et veillât à la conservation des capitaux et des actes qui y étaient déposés ; cet administrateur, en général homme libre, s'appelait aussi oerf/ÏMi/s. Les édiles, qui avaient la cura templorum, le nommaient.
Aegis. 1" Prinùtivement peau de chèvre couvrant les épaules et nouée sur la poitrine ;
2° Manteau ou collet orné d'une tête de Gorgone, que portaient certaines divinités. G. G.
Aeneator. Nom collectif qui désigne tous les musiciens jouant d'un
AEQU