FOLL
2" Cavité au sommet d'un autel (Voir Ara), dans laquelle on faisait brûleries ofl'randes (flg. 144);
Fif;. 144.
3° Brasier ou réchaud mobile, ordinairement en métal, pour brûler l'encens des sacrifices, pour faire la cuisine, garder sur la table les mets chauds, chauU'er les appartements.
Celui dont le dessin est donné à la ligure 145, et qui a été trouvé à Pompéi, était destiné à contenir de l'eau chaude. P.
Foedus. Traité réglant l'alliance de deux cités indépendantes. Pour ]{onie il n'y a pas de foedus sans la ratification des comices. Tout foedus entre Rome et une autre cité est accompagné de cérémonies religieuses réglées par le droit fétial [jus felialp) et accomplies par les fétiaux (Voir Fetialis). Le peuple romain est représenté par un '}Mlef patratiis (Voir ce mot). La partie adverse était rejii-ésentée soit par un pa-
lev patratus, soit par un fondé de pouvoir quelconque selon ses usages nationaux. On lisait le pacte, le pater patratus sacrifiait un porc ( foedus ferire) et chaque partie emportait une minute du traité gravé sur l'airain, que chacun mettait sous la sauvegarde de si3s dieux pai'ticuliers. Quand Rome fit des guerres avec des peuples trop éloignés, on se contenta de ratifier les traités que concluaient les généraux, et la cérémonie s'accomplissait à Rome.
Rome connaît deux sortes de traités Vaequum foedus et Viniquum foedus.
Dans le cas de Vaequum foedus., les deux cités contractantes gardaient leur autonomie, et les obligations qu'elles avaient l'une envers l'autre étaient égales. Dans le cas de Viniquum foedus la cité contractante avec Rome abandonnait une partie de son indépendance. Lorsque Roine eut vaincu définitivement les Latins (340-338), les traités qu'elle conclut avec eux étaient iniqua. Ces traités privaient les Latins du commercium, du conubium et du droit de tenir des concilia (Voir ces mots). Ce système fut appliqué, dans la suite, à toutes les cités qu'on appelle civitates foederatae.
Folli«ii. l» Gros ballon gonflé d'air, et dont on se servait dans les jeux. Les joueurs avaient une sorte de brassard qui leur entourait le bras, du coude jusqu'au poignet. L'un d'eux lançait le ballon, que les autres devaient renvoyer avant qu'il eût touché terre ;
2° Souftlet composé de deux planchettes, dont l'une était percée d'une ouverture formant soupape, parma.
Les deux planchettes étaient réunies par une peau ; il suHisait d'éloigner ot de rapprochoi' alternativement les planchettes pour faire entrer l'air par la soupape et le chasser par un petit tube fixé' à l'un des honts du soulllet :