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achevant de façonner la pièce qu'il va envoyer au four. M. -A. R.
Fiuibriae. Glands et franges qui ornaient les extrémités des étoiles et le bas des vêtements. Ils n'étaient guère employés que pour les vêtements de femmes. Tantôt on les fabriquait avec l'étoffe elle-même, tantôt on les adaptait à l'étoffe. G. M.
Fisciua. Panier d'osier, de jonc et de libres végétales; hotte à recueillir les fruits et les l'aisins; forme à égoutter les fromages ; umselière en osier pour les chevaux et les bœufs; sorte de cabas où l'on enfermait les fruits soumis au pressoir, afin que le marc ou résidu ne s'échappât point et que le jus s'écoulât seul. G. M.
Fîsciis. Proprement une corbeille.
On désigne ainsi le trésor de Tempercur par opposition à Vaerarium (trésor du sénat). Il était destiné à fournir tous les fonds nécessaires à la défense et à l'administration de l'Empire (armée, voies impériales, fonctionnaires, services divers). Il avait comme ressources les revenus des provinces impériales, certains impôts prélevés dans les provinces sénatoriales, les tributs payés par les États soumis, le produit des monopoles, des conflscations, etc.
L'empereur en est le gouverneur responsable. Il le fait administrer par un ministre des finances (« rationibus], aj'ant sous ses ordres des bureaux à Rome, en Italie, en province, avec des procurateurs de toute sorte et des employés inférieurs.
On désigne encore sous le nom de fiscus des caisses particulières soit provinciales (fiscus Asiaiicus, Galliciis), soit affectées à des services spéciaux {fisctts annonae, fiscus casireiisis).
Fistuca. Masse sendjlable à la demoiselle des paveurs : instrument à fouler, à aplanir le terrain, à frapper les ujaçonneries, etc. ; mouton pour
enfoncer les pieux et les pilotis.
Fi»>itala. 1° D'une manière générale, toute espèce, de tube : flûte, chalumeau ou flûte de pan ; roseau à écrire ; sonde chirurgicale; conduite d'eau. Les conduites d'eau n'ont pas, en général, la forme absolument cylindrique, mais sont amincis dans la partie supérieure (flg\ 142);
Fig. li:i.
2» Corps cylindriques : rouleau de pâtissier, pilon;
8" Instrument de cordonnier mal défini, peut-être un tranchet ou un emporte-pièce. G. M.
Flabelluin. 1° Éventail. Les éventails des dames romaines, faits de feuilles sèches et rigides ou de plumes assemblées n'étaient pas articulés comme les nôtres. Ils avaient un manche très long, les dames ne s'éventaient pas ellesmêmes, mais un esclave spécial [flabellifer, flabelUfera) était chargé de ce soin ;
2" Chasse-mouches. Le chasse-mouches est appelé mitscarium. G. M.
Flagrnin, Flagelliiin. Fouet, étrivières, instrument de punition employé principalement pour châtier les esclaves. 11 avait un manche court, auquel s'attachaient plusieurs chaînes ou plusieurs lanières de cuir, munies à leur extrémité de boules de métal : les coups en étaient donc pesants, et ils causaient des contusions plutôt que des déchirures. Quelquefois le nombre des lanières était assez considérable pour produire l'ell'et d'une frange {floç)nnn fimhrialum]. Les prêtres de Cybèle, dans leurs' cérémonies, se servaient d'un fouet de ce genre dont les laniè-
FLAM
FOCU
res étaient munies, dans toute leur longueur, d'osselets de mouton (flaf/rinn talis fessellatum). On en trouvera un exemple à la figure 29.
Le i\hmn\i\\{ flaçiellum servait plusparticulièrement à désigner un fouet dont les lanières ou les cordes étaient plus fines et n'avaient pas de bouton de métal, en sorte qu'elles déchiraient la peau.
C'était aussi le fouet des conducteurs d'animaux, à manche plus long; ou encore la courroie qui, attachée à la hampe du harpon, lui donnait l'apparence d'un fouet et servait à le retirer après lavoir lancé. G. M.
Flanien. Prêtre sacrificateur. 11 n'j' avait pas de collège de flamines, car chaque flamine servait un dieu déterminé. 11 faut signaler spécialement les trois grands flamines {/lamines majores) : le flamine de Jupiter, le flamine de Mars et le flamine de Quirinus, nommés par le pontifex ma.rimiis et inaugurés dans les comices calâtes. Ils devaient être patriciens. Le flamine de Jupiter {flamen Dialis) était considéré, avec toute sa maison, comme la propriété du dieu, portait toujours en public le pileus avec laper, et la laena, insignes de sa charge, ne devait toucher rien d'impur, ne pouvait pas s'absenter de sa maison plus de deux fois l'an et plus de deux nuits (encore lui fallait-il l'autoi'isation àwpontifex maximus). 11 ne put accepter des fonctions politiques urbaines qu'à partir de 199 avant J.-C. A la fin de la République, la charge de flamen Dialis fut vacante pendant soixante-quinze ans , tant étaient importunes les exigences qu'elle entraînait. Le flamine devait être marié par confarreatio ; quand la manus, résultant d'un tel mariage, fut regardée par les femmes comme une insupportable tyrannie, un sénatus-consulte du temps de Tibère décida que la femme du flamine serait soustraite à la manus
pour tout ce qui ne regardait pas ses fonctions religieuses (Voir Confarreatio et Manus).
Sous l'Empire, on nomme à chaque empereur divinisé (Voir Consecratio) un prêtre appelé flamen pour lui offrir des sacrifices.
Flaiiiinica. Femme et auxiliaire des Flamines (Voir Flamen) ; quand elle meurt, le flamine est obligé de se démettre de ses fonctions. Le culte des divaë (Voir Consecratio) était desservi par des flaminicae.
Flaniineuin. Voile de pourpre de grandes dimensions que portait la prêtresse flaminica et la jeune épouse
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Fig. 143.
pendant les cérémonies du mariage.
La figure 143 empruntée à un sarcophage représente un sacrifice nuptial.
Focale. Sorte de cravate de laine, ou cache-nez. Porté d'abord uniquement par les malades et les personnes de santé débile, le focale fut ensuite adopté par les soldats en garnison dans les pays froids. G. M.
Foens. 1" Atre de la maison. Il était consacré aux Lares; d'où l'expression pj'o a7ns et focis ;
FOED