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fermeture d’une porte, consistant en une tige de fer qui retombe par son propre poids ou à l’aide d’un ressort dans une gâche ou mentonnière placée à cet effet. Loqueteau. — Petit loquet.

Losange. — Figure géométrique ayant quatre côtés égaux, quatre angles égaux deux à deux, deux angles aigus et deux obtus.

Losangé. — (Arch.) — Se dit des motifs d’ornementation sculptés, usités dans le style roman et consistant en chevrons opposés, et aussi des plaques de métal découpées en losanges et servant à recouvrir les toitures des clochers, des dômes, des coupoles, etc.

— (Blas.) — Se dit d’un écu rempli de losanges. Le losange est une figure quadrangulaire dont la hauteur et la largeur doivent être dans la proportion de 7 à 5. Il ne faut le confondre ni avec la fusée qui est plus resserrée et à extrémités pointues ou légèrement arrondies, ni avec les macles ou rustres qui sont toujours percés d’ouvertures.

Lottinoplastique. — (Sculpt.) — Procédé de moulage inventé en 183 s par le littérateur et voyageur Lottin de Laval. Ce procédé consiste à prendre des empreintes à l’aide de feuilles de papier humides et superposées que l’on applique successivement en tamponnant à l’aide d’une brosse. Lorsque le moulage a acquis la consistance du carton, on le retire avec précaution et lorsqu’il est sec, on peut le rouler. La lottinoplastique peut s’appliquer à la reproduction des statues et des bas-reliefs; il présente — pour les voyageurs surtout — cet immense avantage de fournir des moulages faciles à emporter et d’un poids insignifiant.

Lotus. — (Arch.) — Se dit d’une cimaise d’un profil spécial, et particu-

lièrement employée dans les monuments de style indien.

Lotus. — Feuilles et fleurs fréquemment employées comme motif de décoration dans les monuments de l’Inde et de l’Egypte, et considérées comme un symbole de fécondation et de vie. Les fleurs

épanouies du lotus, les boutons et les feuilles en forme de cloche à bords évasés ont été souvent reproduits par les Égyptiens, et le plus grand nombre des chapiteaux de style égyptien offre soit

l’aspect d’une fleur de lotus tronquée supérieurement, renflée par le bas et resserrée par le haut, soit celui d’un calice dont la circonférence est décorée de lobes convexes représentant les pétales du lotus.

Louche. — Se dit particulièrement dans la peinture sur verre et sur émail de tons noirâtres et manquant de transparence. — Se dit aussi en général de tonalités sans fraîcheur, de tons troubles ou altérés par des mélanges maladroits.

Loup passant. — (Blas.) — Le loup passant se représente comme le lion passant, comme le léopard, c’està-dire dans l’attitude de la marche, la patte dextre levée.

— ravissant. — (Blas.) — Loup dressé sur ses pattes de derrière.

Lourd. — Se dit de tons opaques, de contours trop appuyés, de figures sans élégance ; en architecture, des proportions, des détails qui demandaient à être traités d’une façon plus svelte, plus légère.

Louvre. — Se dit à la fois des palais du Louvre et de l’ensemble des

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collections d’art rassemblées à Paris dès le règne de François Ier et considérablement augmentées par Louis XIV et Napoléon Ier. Les galeries du Louvre renferment : un musée des tableaux, un musée des dessins, un musée des objets d’art du moyen âge et de la Renaissance, des musées de sculpture ancienne et moderne, et enfin des musées assyrien, égyptien et étrusque. A ces différentes galeries il faut encore ajouter les salles de la chalcographie ou musée de gravure, et les salles ou galeries installées à la suite de donations ou legs particuliers..

Lucarne. — - (Arch.) — Fenêtre verticale en saillie sur la pente d’une toiture.

Au xv« et au xvi « siècle, les lucarnes ont joué un grand rôle dans la décoration des façades. Sur les immenses combles en ardoise de cette époque on élevait alors de gigantesques lucarnesdepierredé^ coupée, entourées de clochetons et de balustrades du plus merveilleux effet. Les lucarnes du palais de justice de Rouen passent à bon droit pour des chefs-d’œuvre de ce genre. Il existe aussi de très belles lucarnes décoratives soit en pierre, soit en charpente, à l’Hôtel de Cluny, à l’Hôtel de Jacques Cœur à Bourges, à l’Hôtel du Bourgtheroulde, à Rouen, etc.

— à fronton triangulaire.

— On dit aussi lucarne damoiselle.

(Voy. ce mot.) Dans les constructions

en pierre — et suivant les styles, — on fait un fréquent usage des lucarnes à fronton triangulaire.

Les grandes lucarnes gothiques sont des lucarnes à fronton triangulaire, et dans le style classique les lucarnes à fronton sont parfois décorées au sommet de riches motifs de sculpture formant amortissement.

Lucarne à la capucine. —

(Arch.) — Lucarne recouverte d’un comble vu par la croupe.

— bombée. — (Arch.) — - Lucarne dont la toiture suit la forme d’un arc

de cercle. Les lucarnes en zinc, de fabrication moderne, ont généralement cette forme, et quelquefois ces lucarnes sont ornées de motifs rapportés et rompant légèrement les moulures concentriques.

— carrée. — Lucarne dont la toi-

ture est horizontale.

Cette forme est peu monumentale. Elle est utilisée parfois dans les construc-

tions privées, dans les habitations champêtres.

— damoiselle. — (Arch.) — Lucarne en charpente terminée par une toiture triangulaire.

— faîtière. — Lucarne placée à la partie supérieure d’un comble et ter-, minée par une toiture en pignon.

— flamande. — (Arch.) — Lucarne construite en maçonnerie de pierre ou de brique et couronnée d’un fronton à redans dissimulant la toiture.

Ces redans sont en nombre plus ou

moins grand, suivant la hauteur du fronton.

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