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PON

œuvres. On recouvre parfois les statues en marbre dont on veut conserver le polissage d’une légère couche de vernis.

Polissage. — (Grav.) — On polit les cuivres destinés aux graveurs à l’aide d’un grattoir, pais avec du grès, de la pierre ponce, de la poudre d’ardoise, du charbon de saule. — ■ (Voy. Planeurs .)

Polisseur. — Ouvriers marbriers qui polissent les statues en marbre.

Polychrome. — Qui est de plusienrs couleurs. En Egypte et en Grèce, l’architecture polychrome était en honneur et les monuments byzantins et certains édifices gothiques étaient peints ou offraient des détails d’ornementation rehaussés de peinture à l’extérieur aussi bien qu’à l’intérieur. De nos jours et sous nos climats les essais de polychromie les plus sérieux n’ont été tentés qu’à l’aide de matériaux diversement colorés : bronzes, marbres, pièces de céramique. La sculpture polychrome était pratiquée dès la plus haute antiquité ; de nos jours, quelques statuaires, Simart, Pradier, Clésinger, ont tenté de ressusciter cette forme d’art, non plus en coloriant les statues comme autrefois, mais en employant des matériaux de couleurs diverses.

Polychromie. — Procédé d’impression, de décoration, de coloriage, d’enluminage à l’aide de plusieurs couleurs.

Polyèdre. — Solide à surfaces planes .

Polygonal. — Qui a la forme d’un polygone.

Polygone. — Figure géométrique qui a plusieurs angles et plusieurs côtés.

Polyorama. — Panorama offrant des tableaux superposés dont les aspects se transforment, suivant que les toiles sont éclairées par devant ou par derrière.

Polyptyque. — On. désigne ainsi, parti cul ièrementpendant le moyen âge et la Renaissance, les retables fermés à l’aide de plusieurs volets se repliant les uns sur

les autres. — (Voy. Diptyque et Triptyque.) Se disait, dans l’antiquité, des tablettes à écrire formée-s de plus de deux lames ou feuillets.

Pomme. — Motif d'ornementation de forme sphérique.

de pin. — 1 Motif de décoration formé d’une sorte de cône renflé, couvert d’écailles et d’imbrications et fréquemment employé dans les frises, dans les rosaces, comme motif d’amortissement.

Ponce. — Petit sachet de toile rempli de charbon pilé, de plâtre ou de sanguine dont on se sert pour obtenir un ponds. — (Voy. ce mot.)

Ponceau. — (Voy. Couleur ponceau.)

— (Arch.) — Se dit d’un petit pont d’une seule arche.

Poncette. — Morceaux de feutre imprégnés d’un mélange de résine en poudre et de noir de fumée ou de céruse dont on se sert pour obtenir un poncis. — (Voy. ce mot.)

Poncif. — On dit d’un tableau qu’il est par trop « poncif » pourindiquer qu’il n’a aucun caractère d’originalité, que ces figures semblent avoir été déjà vues, paraissent être des décalques d’œuvres antérieures, très connues ou des réminiscences d’œuvres types.

Ponois. — Contour précis d’un dessin exécuté sur une feuille de papier assez résistante et qu’on pique de trous d’aiguille aussi rapprochés que possible. Pour obtenir un décalque de ce contour, on tamponne cette feuille avec un petit sac renfermant de la poudre de fusain, de sanguine ou de craie, et la poudre, en traversant les petites ouvertures, indique par une suite de points le contour dont on voulait avoir une reproduction exacte. On se sert de poncis pour reporter sur toile les esquisses cherchées sur papier, pour obtenir des répétitions identiques d’un motif d’ornementation , etc. Ce n’est que par

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