‹ Lexique des termes d'art (volume 2)Chapitre 213 sur 263 · PYR · texte numérisé non relu

PYR

mis en vente par les éditeurs. Des publications d’art. Des publications illustrées.

Pulvérisateur. — Instrument à l’aide duquel on projette sur un dessin un liquide fixateur réduit en poudre ou gouttelettes d’une ténuité extrême. — (Voy. Fixateur .)

Punaise. — Sorte de petite pointe acérée très courte, à tête large, dont on se sert pour fixer des feuilles de papier sur des planchettes, des cartons, etc.

Pupitre. — On se sert d’un pupitre pouvant s’incliner suivant des angles différents : i° pour peindre les miniatures sur ivoire ; a0 pour la peinture sur porcelaine; 30 pour la retouche des photographies; 4° pour exécuter différents calques. Dans toutes ces applications, sauf pour la peinture sur porcelaine où le pupitre est en bois plein, le vide de l’encadrement du pupitre est rempli par une glace dépolie qui sert à tamiser le jou r.

Pur. — (Blas.) — Se dit d’une armoirie qui n’a d’autre émail que celui de l’écu. On dit aussi plein.

Pureté. — Se dit de la correction, de la précision du dessin, La pureté de contour des figures de Raphaël. La pureté de lignes de la Source d’Ingres.

Putois. — (Peint, sur faïence.) — Pinceau très doux ayant la forme d’une brosse courte dont on se sert pour étendre les couleurs et unir les teintes.

Pycnostyle. — (Arch.) — Se dit d’un entre-colonnement très étroit ne mesurant que trois modules. — (Voy. ce mot.)

Pylône. — (Arch.) — Se dit, dans l’architecture égyptienne, d’un double massif de maçonnerie en forme de tour pyramidale, avec porte au milieu, la partie supérieure se terminant en terrasse.

Parfois on appylônes des mâts flottantes. Les

pliquait contre ces ornés de banderoles

pylônes de Thèbes étaient précédés d’avenues de sphinx et d’obélisques.

Pyramidal. - En forme de pyramide.

Pyramide. — Solide géométrique à base triangulaire ou polygonale et dont les faces latérales se réunissent et se groupent en un point nommé sommet. On désigne aussi sous ce nom, et parfois sans qualificatif, les trois monuments égyptiens de la IVe dynastie, dont le plus élevé, ou pyramide de Chéops, qui mesure 146 mètres de hauteur, est édifié sur un plan

carré et dont le massif en pierre calcaire était primitivement revêtu de dalles polies et appareillées avec soin.

Pyramidé. — Qui offre une disposition pyramidale.

Pyramidion. — (Arch.) — Se dit de pyramides dont la hauteur est très pe-

tite par rapport à la base. Le sommet des obélisques se termine souvent en pyramidion. On termine ainsi de même un certain nombre de monuments funèbres ou commémoratifs conçus dans le style néo-grec.

Pyro-fixateur. — Petit appareil d'amateur destiné à cuire la peinture sur porcelaine. 11 est composé d’un bâti en fonte avec panneaux en terre réfractaire. A l’intérieur est disposée une petite cazette dans laquelle on introduit les plaques qu’on veut soumettre à la cuisson.

Quadrangulaire. — Qui a quatre angles, on dit aussi quadrangulè.

Quadrataire. — Se disait, au moyen âge, de Part d’incruster des pierres dures à l’imitation des anciennes mosaïques.

Quadrature. — Se dit, dans la peinture à fresque, de l’exécution de motifs d’ornements suivant des tracés géométriques.

Quadrilatère. — Polygone à quatre côtés.

Quadrillé. — (Voy. Papier quadrillé.)

Quart de rond. — (Arch.) — Moulure dont la saillie est déterminée par un quart de cercle.

Quartier. — (Arch.) — Se dit des marches tournantes d'un escalier ; et aussi de la portion d’un escalier à vis reliant deux pièces situées à un étage différent.

— (Blas.) — Chacune des parties d’un écu écartelé en croix. On blasonne en faisant précéder la description du mot écartelé. Ecartelé au premier quartier d’or, au deuxième de gueules, etc., etc., ou au premier et quatrième d’argent, s’il se trouve deux quartiers semblables. Quatre-feuilles. — (Arch.) — Motif d’ornementation de style ogival, formé de quatre arcs de cercle tracés en prenant successivemen t pour centre les angles d’un carré. Quelquefois les quatre arcs de çercle sont tan-

gents ou sécants ; quelquefois aussi et suivant les époques , leurs extrémités sont séparées par des parties angulaires. Au xne siècle, le contour intérieur des quatre-feuilles est orné d’un tore. Au xive siècle, chaque lobe, au lieu d’être formé par une portion d’arc, est formé d’une arc d’ogive.

Quatre-feuilles. — (Blas.) — Fleur à quatre feuilles. On dit aussi quarte -feuille et quarte -feuille double lorsque les feuilles sont au nombre de huit.

Quartz. — Pierre siliceuse. Le quartz hyalin : le cristal de roche.

Quenouille. — Obturateurs des orifices par lesquels le métal en fusion doit pénétrer dans le moule d’une statue. On disait autrefois quenouillettes .

Quenouillettes. — Tiges de fer se terminant par une olive, et à l’aide desquelles on peut à volonté obturer ou non l’entrée des jets dans l’opération de la fonte. On dit aujourd’hui quenouilles. — (Voy. Pose de jets.)

Queue. — (Arch.) — Extrémité d’une pierre prise dans sa plus grande longueur et qui est placée du côté intérieur d’une muraille.

— d’aronde. — Mode d’assem-

blage dont la découpure, rappelant la

Page 1