‹ Lexique des termes d'art (volume 2)Chapitre 248 sur 263 · TIM · texte numérisé non relu

TIM

les Grecs et même les Juifs portaient des thyrses.

Tiare. — Coiffure des rois persans; — en usage aussi chez les Juifs. Bonnet orné de trois couronnes réservé au souverain pontife.

Tibicen. — Joueur de flûte antique.

Tibioine. — Joueuse de flûte antique.

Tiercé. — (Blas.) • — Division de l’écu en trois parties égales. Le tiercé par le parti s’appelle tiercé en pal ; le

tiercé par le coupé, tiercé en fasce ; le tiercé par le taillé, tiercé en barre , et

le tiercé par le tranché, tiercé en bande. Il y a aussi le tiercé en chevron , le tiercé en écusson , le tiercé en pointe , le tiercé

en pairley le tiercé en abîme. Le tiercé est une des divisions qui modifient le plus l’aspect de l’écu.

Tierceron. — (Arch.) — Nervures d’arête placées dans les angles d’une voûte de style gothique.

Tierces ou Tierches. — (Blas.) — On désigne ainsi les fasces, bandes

et barres très minces disposées trois par trois. Les tierces ^sont des fasces en devise posées trois par trois, de înêmeque les jumelles sont posées deux par deux; mais toutes les trois ne doivent occuper ensemble que la largeur d’une fasce ordinaire.

Tierches. — (Blas.) — (Voy.

Tierces.)

Tiers-point. — (Perspect.) — Point pris sur la ligne de vue où convergent les diagonales.

— (Arch.) — Point d’intersection de deux arcs d’ogive, et aussi tracé en ogive. Un arc en tiers-point, une voûte en tiers-point.

Tiers-poteau. — • (Arch.) — Pièce de charpente renforçant une cloison légère.

Tige. — (Sculpt.) — Se dit, dans certains motifs d’ornementation , dans . t y//, certains rinceaux , des branchages cylindriques d’où sortent les feuillages.

Parfois ces tiges, légèrement renflées vers l’extrémité où s’épanouit un fleuron, où commence un culot, sont décorées de cannelures ou de stries; parfois aussi ces tiges sont unies.

(Arch.) — Fût de colonne; —

et aussi support d’une vasque de fontaine.

Timbrer. — (Blas.) — C’est placer au-dessus de l’écu un casque, une couronne, ou tout autre couvre-chef.

On dit aussi, en b la sonnant les armoiries des dignitaires de l’Église, que les écus sont timbrés d’une crosse, d’un bâton pastoral.

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