HUM
HYR
Humérus. — Os du bras s'articalant par l'omoplate à l'épaule et par le coude au cubitus et au radius qui for^ ment l'avant-bras.
Humoristique. — Se dit des artistes qui exécutent des scènes d'humour, des croquis fantaisistes, qui sont classés parmi les humoristes.
Humour. — Verve comique, gaieté facétieuse et originale.
Hyalin. — Transparent et diaphane comme du verre; le cristal de roche, par exemple.
Hyalographe. — instrument permettant de dessiner mécaniquement la perspective.
Hyalographie. — Art de graver sur verre, soit à Taide du diamant, de Témeri ou de l'acide ftuorhydrique\
Se dit aussi d'un procédé de dessin mécanique à l'aide duquel on reproduit les objets tels qu'ils sont vus en perspective.
Hydre. — (Blas.) — Figure de blason. Serpent à sept têtes. Hydre de Lerne, animal fabuleux qui vivait dans le marais de Lerne près d'Argos et fut tué par Hercule. On désigne parfois en blason l'hydre sous le nom de couleuvre.
Hydrie. — Vase antique de forme très variable, destiné à conserver l'eau.
Il y avait des hydries en terre cuite de
forme, très élégante, mais plus ou moins richement décorées. Il en existe aussi en métal. La plupart des hydries étaient pourvues d'anses, et dans certaines col- |
lections on conserve même des hydries à trois anses.
Hydrooérame. — Se dit des vases en terre poreuse, laissant perler des gouttelettes dé liquide à leur surface et rafraîchissant l'eau par évaporation.
Hydro-métalloplastie. — Se dit
de procédés de dorure, d'argenture, de cuivrage, obtenus par de simples immersions dans des bains où le dépôt métallique se produit par affinité chimique.
Hydrophore. — Se dit de statues portant des vases d'où l'eau s'écoule.
Hydroplastie.— Procédé de dépôt de couche métallique obtenu sans le secours de l'électricité. — On dit aussi Hydro-méta lloplastie.
Hypèthre.— (Arch.)— Édifice découvert, sans toiture ou du moins sans toiture complète. On croit qu'il y avait dans l'antiquité des lemples hypèthres. Certains auteurs donnent aussi ce nom aux impostes de grande dimension surmontant la porte d'entrée des temples, impostes qui, fermés de grillages, laissaient pénétrer l'air et la lumière à l'intérieur de l'édifice.
Hypooauste. — (Arch.) — Fourneau et conduit souterrains destinés à chauffer les bains antiques.
Hypogée. — Constructions ou excavations souterraines dans lesquelles les anciens plaçaient les morts.
Hyposoenium. — (Arch.) — Orchestre des théâtres antiques.
Hypothénuse.— Côté d'un triangle rectangle opposé à l'angle droit.
Hypotraohelium. — (Arch.) — Naissance du fut de la colonne prise au-dessous de la dernière moulure du chapiteau.
Hyrmensul. — (Voy. Cromlech),
lohnographie. — Art de destiner à l'aide du compas et de la règle. Se dit aussi de l'art de tracer des plans et des figures techniques.
lohnographique. — Se dit d'un
dessin, d'un croquis, d'un plan exécuté par les procédés de l'ichnographie.
Iconographe. — Se dit du savant qui étudie l'iconographie ou publie des écrits sur ce sujet.
Iconographie. — Art d'étudier et de décrire les peintures, les sculptures et les gravures de l'Ihitiquité et du moyen âge, et spécialement les portraits, images, bustes ou statues.— f L'iconographie d'un personnage célèbre est la description de tous les portraits de ce personnage. L'iconographie de Voltaire, de Napoléon.
Iconographique. — Qui se rapporte à l'iconographie.
Iconolog^e. — Science des attributs des personnages mythologiques. Connaissance des figures emblématiques et aussi interprétation et description des oeuvres d'art. — Il y a également une iconologie sacrée relative aux personnages des Écritures, de la Vie des saints, etc.
Icosaèdre. — Corps solide offrant vingt faces planes. La surface de l'icosaèdre régulier est composée de vingt triangles équilatéraux. Un grand nombre de cristaux sont souvent taillés en forme d'icosaèdre.
Idéal. — L'idéal en art est la perfection suprême ou typique qui n'existe que dans l'imagination de l'artiste. Mais l'idéal est individuel. Chaque artiste poursuit à sa manière la recherche de l'idéal. Cependant l'idéal entraîne avec 11)1 l'içl^'e de perfection du type proposé ,
quel qu'il soit. Atteindre l'idéal^ c'est pour un artiste se rapprocher le plus possible de la perfection, en s'appuyant sur l'étude de la nature et en l'interprétant d'une façon individuelle. L'idéal de .Michel-Ange était bien différent de celui de Rembrandt et de Velasquez, aussi tous les trois ont-ils laissé des chefs-d'œuvre de caractères bien tranchés.
Idéaliser. — Rendre idéal, poétiser une scène, l'interpréter avec un sentiment élevé, donner à une figure des lignes d'une grande pureté, des attitudes nobles, retracer un portrait en embellissant, en ennoblissant les traits du modèle.
Idéaliste. — Se dit des artistes qui, dans leurs œuvres, témoignent de leur recherche de l'idéal. — (Voy. ce mot.)
Idéographie. — Mode d'expression des idées par des signes représentant les objets dont on parle. Les hiéroglyphes égyptiens sont une sorte d'écriture idéographique.
Idole. — Statue souvent peinte ou dorée représentant des divinités. Certaines idoles indiennes sont des œuvres d'art d'une beauté remarquable et d'un travail admirable.
If. — Triangle en charpente légère porté sar un pied et mugi de tablettes horizontales, sur lequel on dispose des lampions ou verres de couleurs destinés aux illuminations.
Les relations de fêtes de la fin du siècle dernier, qui sont illustrées de charmantes gravures dans le goût de l'époque, montrent que l'on faisait un fréquent usage de ce mode d'il-
IHA
lun
1 de faane
parc de Ver-
tymftriqueiiieiil
mjaeiii, tallK e (cmblableàcclle ■ail Ici, rigulitrei Uilléi.
niUStratenr. — Arliate qui exécute det iUu»lration», de» vlgnellet deitinéei à illusIreF dei livrci on dei journaux. Depu» Holbeïn juiqu'Â Gnilave Dort, la liile ia illmlrateuri de talent tcrail longue, Lc< fronlïipicea d'Audran, tei composition* d'Oudry, le* vignetiea de Cochiiij de Lemire, d'Eiien, de Graïe!ol, de Saint-Non, let dessina de Gigoui, Ctiarlet, RaBet, Bellangi, Décampa, Gavarni, ds Devéria, de Johannolj de Bida, de Nanteuil, de Ciceri, aont dci (cuirea de petit format, mais parfoii plu* iladiéts que bien dea tableaux.
niustration. — Se dit dea orne.
fercaléea
des Tignctce* in-
ee acènes dont le 'ouvrage qu'elle* ac-
compagnent. Depuis let livrée d'Hearet, la chronique de Nuremberg (ev° aiècle) et la Danae dea Mort*, juaqu'aui édition* de Curmer, de Marne, de Hachette, de Didol, de Quantin, le nombre de* volume* illustrés e*t contidérable.
Suivant le goûl de chaque époque, le* illustrations ont été eifcutées aoit en taille-douce, soit en lithographie, soi( sut boi*. Aux illuitrationi imprimées en noir te sont parfois ajoul<ea des iilu*trations en couleuta exécutée* en chro' molithographie ou en chromotypie. Aulourd'hui, il faut consialer une tendance
UluBtrer. -- Esécuier dea de* gravure* dettinéa à l'illi d'un ouvrag*. lllu*trer un volu prétenter lea scène* principales
vrage, exécuter dea composilion* de bordures, de tlles de paget, de culisiilampe ou de lettres ornées.
linagfl. — Dénomination générale qu'on applique à toute reproduction imprimée par un moyen quelconque d'UD destin, d'une peinture ou d'une icalplure. — Se dit au ni en mauvaise part pour déaigner un mauvai* deisin, mal deasiné , mal colorié,