partie uliéremen
d'innagea aoiaiatuetiei peintes ( placée* sur de petila supports roanées de dais. Quelques-tine images étaient agencées en ft diptyque ou de triptyque. Elli
Vierge et Ici Saintt. Au siècle, quelques -unet i
quairea. Au xvi° siècle, lea liguiea peintes sur émail. Ici émaux de Limoge* remplacèrent cea
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Le, par le explique
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l'originalité — et même l'audace — de certains motifs décoratifs de cette époque. Au xvi« et au xvii^ siècle, il y eut bien des sculpteurs, mais non pFus des imagiers; et, depuis, l'expression ne s'applique plus qu'aux fabricants d'images enfantines, de dessins sans valeur. Le mot, qui désignait au moyen âge un véritable artiste, dont les oeuvres, pour être naïves, n'en étaient pas moins parfois admirables, n'est plus employé aujourd'hui qu'en mauvaise part.
Ixnbrioation. — (Arch.) — Lamelles juxtaposées affectant, soit la
forme d'écaillés de poisson, soit celles jB. de petites dentelures ogivales ou polylobées, et qui se superposent en partie à la façon des tuiles d'une toiture.
Imbriqué. — (Arch.) -- Se dit de surfaces décorées d'imbrications.
Imitation. — Se dit des ouvrages peints, sculptés, qui imitent, simulent certaines matières précieuses. Une imitation de marbre, une imitation de bronze.
— (artdd'). — On donne souvent ce nom collectif à la peinture, à la sculpture et à la gravure pour les distinguer parmi les beaux-arts de l'architecture et surtout de la musique et de la danse.
Imiter. — Copier, reproduire par imitation. Exécuter des œuvres d'art dans la -manière d'un maître, dans le genre d'une école.
Impastation. — Mélange de plusieurs matières diversement colorées, réduit à l'état de pâte et durci à l'air ou au feu. Les ouvrages de poterie, les stucs, par exemple, sont obtenus par impastation.
Impérial. — (Arch.) — Se dit d'un dôme dont les courbes se réunissent de façon à former un angle assez aigu.
Impersonnel. — Se dit d'un talent sans originalité.
Imposte. — (Arch.) — Pierres saillantes terminant un pilier et sur lesquelles repose le premier voussoir d'un arc; — partie fixe placée au-dessus d'une porte ou d'une fenêtre et comprise dans l'encadrement de la baie. —
Se dit enfin de moulures ornant le contour d'une arcade ou d'une baie.
Impression. — (Peint.) — Couche de couleur très égale et destinée à servir de foçd, qu'on étend à la surface des toiles, panneaux ou supports quel; conques sur lesquels on veut peindre.
— (Grav.) — Action d'imprimer.
L'impression de la gravure sur bois ou sur métal en relief s'exécute à l'aide des presses typographiques. L'impression des gravures sur acier, sur cuivre, s'exécute à l'aide de presses en taille-' douce.
— de la gravtire à la manière
noire. — (Grav.) — Les planches gravées à la manière noire ( voy. Grainure. Berceau, Racloir) présentent de grandes difficultés à l'impression lors de l'essuyage, parce que les blancs sont plus creux que les noirs et qu'ils doivent être parfaitement essuyés à la main et même à l'aide d'un linge mouillé formant tampon autour d'un bâtonnet pour les petites surfaces. Les planches gravées à la manière noire ne fournissent que très peu de bonnes épreuves et s'usent facilement.
— de la gn:*avure sur bois. —
Les épreuves des bois gravés ou des clichés reproduisant ces bois gravés, ou encore des zincs, gillotages ou gravures en relief obtenues par des procédés mécaniques, se tirent à l'aide de la presse typographique. Les vignettes sont bien dressées, posées sur le marbre et encrées au rouleau. Mais préalablement
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au tirage et pour produire des différences de ton bien accentuées, on a dû procéder à la mise en train, c'est-à-dire que l'on a posé des hausses en papier découpées aux endroits où l'on veut obtenir des noirs énergiques. Ces hausses ou découpures ont pour objet d'augmenter en certains endroits la pression de la .feuille de papier, tandis que les parties délicates, étant seulement effleurées par cette même feuille, ne donnent que des tons gris et légers.
Impression de la taiUe-douoe.
— Pour obtenir des épreuves de gravures en creux ou en taille-douce, on encre fortement au tampon la surface de la planche légèrement chauffée, on en essuie la surface, afin qu'il ne reste de Tencre que dans les traits en creux, et on achève en enduisant légèrement les bords du enivre de blanc d'Espagne, de façon qu'ils ne laissent pas sur le papier ce léger voile d'encre qui existe sur l'ensemble du sujet. La planche ainsi préparée est posée sur la presse où elle s'engage entre deux cylindres.
On a eu soin de placer préalablement au-dessus de la planche encrée une feuille de papier humide et une flanelle épaisse. En passant entre les cylindres et sous l'influence d'une forte pression, le papier humide enlève complètement l'encre et on obtient ainsi une épreuve de la planche gravée.
— en détrempe. — (Peint.)— Couche de blanc d'Espagne additionnée de colle qu'on étend à chaud sur la surface à peindre. Après avoir poncé cette première couche, on en passe une seconde plus épaisse qu'on polit égalemeat.
— lithographiq[ae. — Tirage des épreuves d'un dessin exécuté sur pierre lithographique. L'encre n'adhérant qu'aux places touchées par le crayon ou par l'encre grasse, le râteau fixé à la presse exerce une pression sur la feuille de papier humide ; par cette pression l'encre se détache de la pierre et s'imprime sur le papier.
— sur bois. — (Peint.) — Le pan-
neau, après avoir été encollé, est revêtu de nombreuses couches de blanc et de colle de parchemin destinées i boDcher les pores du bois. Après quoi on passe à la surface des panneaux une in^ pression à l'huile d'un ton gris. — (Voy. Impression à l'huile.)
Impression sur ouivre. —
(Peint.) — Les planches sbnt d'abord planées et polies, puis revêtues de cou- ^ches semblables à celles qu'on étend sur les toiles (voy. Impression sur toile), mais sur lesquelles on trace une sorte de grain pour retenir les couleurs, soit à l'aide de la paume de la main, soit à l'aide d'un tampon de taffetas.
— sur les surfaces murales.
— (Peint.) — On prépare les surfaces murales pour la peinture à l'huile en les imprégnant d'huile bouillante et de couleurs siccatives, additionnées d'huile de lin et de vernis. Quelquefois on fait précéder les premières couches d'huile de l'application d'un enduit de chaux et de marbre en poudre. Quant aux murailles en plâtre, on les badigeonne à chaud d'un mélange de résine et de brique pilée.
— sur toile. — (Peint, à l'huile.) ~^ Au siècle dernier, les peintres appliquaient de préférence sur la toile une couche de brun rouge légèrement additionné de blanc et mélangé d'huile de noix et de litharge. Aujourd'hui, certains peintres préfèrent travailler sur des toiles revêtues d'une impression grise formée d'un mélange de céruse et de noir additionné d'huile de lin et d'huile de noix ; quelques-uns affectent même de laisser le grain apparent en certains endroits.
L'impression à l'huile a le défaut de faire perdre de la vivacité au coloris du tableau, mais elle empêche que les toiles ne s'écaillent lorsqu'on les détache du châssis pour les rouler. Cependant Titien et Véronèse ont exécuté nombre de leurs tableaux à l'huile sur des toiles sans impression.
Impressionnisme. — Doctrine des peintres impressionnistes. — (Voy.
ce dernier mot.)
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Impressionmate. — Ecole de
peinture contemporaine qui s'efforce de rendre/non la réalité, mais un rapide aspect de la nature. Il est évident que, vue rapidement et d*une certaine façon, la nature peut, dans le paysage surtout, être rendue à l'aide de touches violentes et brutales ; que parfois même la valeur de cette impression d'ensemble et sommaire peut être altérée par un excès de travail à la poursuite des détails^ U y a souvent parmi les ébauches des impressionnistes — il serait injuste de le méconnaître — de charmantes études, d'une grande justesse de ton et d'un grand charme, à l'aide desquelles on pourrait exécuter d'excellents tableaux ; mais, jusqu'à ce jour, cette école n'a pas encore produit d'oeuvres réalisant les conditions que notre éducation esthétique nous fait considérer comme essentielles dans un tableau. — (Voy. Intransigeant.)
Imprimé. — Se dit des surfaces destinées à être peintes et qui sont revêtues d'un-enduit particulier, d'une préparation spéciale. — (Voy. Impressions.)
Imprimer. — (Grav.) — Tirer à la presse des épreuves de gravure en creux ou en relief. — (Voy. Impression.)
Imprimerie. — Art d'imprimer.
Imprimure. — Se dit parfois de l'enduit des toiles, des panneaux, des surfaces préparés pour être peints.
Improvisation. — Croquis rapidement tracés sous l'impression d'une idée spontanée. Certains albums d'eauxfortes portent le titre d'improvisations sur. cuivre, pour indiquer que ce sont des eaux-fortes tracées d'une pointe libre et mordues avec franchise, semblables à des croquis, à des idées de premier jet, à des dessins improvisés et rapidement exécutés.
Inaltérable. — Se dit des décorations peintes sur porcelaine, sur faïence, sur émail, et dont les colorations passées au feu sont inaltérables à l'air. Se dit aussi des épreuves de photogravures tirées à l'aide d'encres grasses, qui ne
peuvent jaunir et disparaître comme les épreuves photographiques au nitrate d'argent.
' Inauguration. — Se dit de la cérémonie qui consacre la destination et l'usage d'une construction, lorsque le monument est entièrement achevé ou débarrassé de ses échafaudages. L'inauguration d'un musée, d'une fontaifie,% d'une statue.
Inoamadin. — Couleur rose, plus faible que l'incarnat. — (Voy. ce mot.) • Inoamat. — Se dit d'une belle couleur rose vif, d'un ton chair rosé.
Incliner. — Placer obliquement.
Incrustation. — (Art déc.) — Motifs d'ornementation gravés en creux et dont on remplit le vide avec une matière différente de celle sur laquelle on opère. On fait des incrustations de marbre sur des dallages de pierre ou de marbre de couleurs différentes, des incrustations de cuivre et même de métaux précieux sur des panneaux de menuiserie, de bois sur bois, etc.
Incruster. — Décorer une surface d'incrustations, creuser la surface d'une muraille en pierre, par exemple, pour y placer des tablettes de marbre; pratiquer des creux dans un panneau de bois et y placer des motifs d'ornementation en métal, en ivoire, et généralement de façon que la surface extérieure des incrustations soit au même plan que la surface environnante.
Inorusteur. — Artisan qui exécute des incrustations. —^ (Voy. /«cruster.)
Incunable. — Se dit des volumes imprimés antérieurement aux premières années du xvi" siècle (i$oo à 1520). Les incunables tabellaires ou xylographiques sont imprimés à l'aide de planches de bois gravées, et les incunables typographiques sont imprimés à l'aide de ca- 'ractères mobiles.
Incuse. — (Numism.) — Se dit de médailles frappées d'un seul côté par erreur. — Une médaille incus» et par abréviation une incuse.