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formant une sorte de frise d'entablement que soutiennent les pieds.
Ceinture de oolonne. — (Arcli.) -r- Moulure carrée ou filet relié par un congé, placé au sommet et à la base du fût de la colonne; et aussi rangée de feuillages d'ornementation séparant la portion cannelée de la portion unie des colonnes torses fréquemment usitées au XVI i^ et au xviii' siècle pour la décoration des miîtres-autels.
— de volute. — (Arch.) Moulure s'enroulant autour du coussinet formé par les volutes des chapiteaux de l'ordre ionique. On nomme aussi cette moulure Echarpe,
Céladon. — Se dit d'une couleur d'un vert pâle.
Célébé. — Se dit de certains vases grecs d'une forme élégante et pourvus de deux anses et d'un pied. On dit aussi Kélébé. Il y a des Kélébé unis; d'autres, au contraire, offrent une panse richement décorée.
Cella. — (Arch.) — Sanctuaire des temples antiques. On donne également ce nom aux différentes pièces d'une maison romaine, et à certains compartiments diversement chauffés qu'on avait installés dans les établissements de bains dans l'antiquité.
Cendal. — (Art déc.) — Étoffe de soie usitée au moyen âge pour faire des bannières et de riches vêtements, etc.
Cendre bleue. — (Peint.) — Couleur usitée dans la peinture en détrempe. Ces cendres, de provenances diverses, que l'on trouve en pierre tendre dans les mines de cuivre, sont réduites en poudre et broyées à l'eau. Quelquesunes donnent aux lumières, pour les décorations théâtrales, des teintes vives ; d'autres, au contraire, sont grises et ternes.
— d'outremer. — (Peint.) — Couleur d'un beau bleu vif.
— verte. — (Peint.) — Couleur usi-
tée dans la peinture en détrempe, formée d'une espèce d'ocre ou rouille de cuivre ayant l'inconvénient de pousser au brun.
Cène. — Se dit des fresques, tableaux, bas-reliefs, représentant le Christ soupant avec ses apôtres, la veille de la Passion.
Cénotaphe. — Monument élevé à la mémoire d'un mort, mais dans lequel les restes mortels ne sont pas placés.
Centaure. — (Myth.) — Être fabuleux, moitié homme et moitié cheval, que les Égyptiens, les Étrusques, les Grecs et les Romains, etc., ont souvent introduit dans la composi- ^ tion de leurs bas-reliefs, et dont ils ont fait le motif principal de nombreux groupes. Les artistes de la Renaissance et des temps modernes, eux aussi, ont représenté souvent cette figure mythologique, dont le torse humain, placé sur un corps de cheval, permet d'obtenir des lignes de grande tournure. Il existe sur quelques vases antiques des figures de centaures dans lesquelles les membres antérieurs ont forme humaine.
Centauresse. ;;— (Myth.) — Femelle du Centaure. Être fabuleux, moitié cheval et moitié femme.
Centre. -— Se dit en géométrie d'un point situé à égale distance de tous les points d'une ligne ou d'une surface courbe, d'une circonférence ou d'une sphère ; cette distance constante portant le nom de rayon. Se dit au figuré de la partie centrale d'un tableau, de l'endroit où se concentrent un effet de lumière, l'intérêt d'une scène; un centre lumineux; une