‹ Lexique des termes d'art (volume 3)Chapitre 42 sur 218 · CEP · texte numérisé non relu

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composition dont le centre n'est pas suffisamment indiqué.

Gépeau. — Souche en bois destinée à supporter les coins de monnaies frappées au marteau.

Cérame. — (Céram.) — Nom donné par les anciens à des vases de terre cuite. — (Voy. Grès.)

Céramique. — (Art déc.) — Art de fabriquer des objets de toutes formes en terres de toutes sortes, et de les décorer à l'aide de la peinture ou de la plastique, ou des deux moyens réunis. La différence des terres et des procédés décoratifs a engendré la différence des produits. Par le nom général de céramique on désigne donc : i^ les Briques, Tuiles, Terres cuites et Poteries communes/ 2° les Faïences; 3" les Grès cérames; 4» les Porcelaines. (Voy.

ces mots.) La céramique occupe, en conséquence, une place considérable dans les arts décoratifs. Elle participe à la fois de l'architecture, de la sculpture et de la peinture.

— Le mot céramique s'emploie aussi d'une façon générale pour désigner non plus l'art que Bernard Palissy appelait « l'art de terre », mais ses produits eux-mêmes.

— allemande. — Fabrique de Bayreuth. Poterie mince, sonore, bien travaillée, à émail bleuté relevé de dessins délicats en bleu gris peu vif. — Fabrique de Nuremberg. Style archaïque. Travail très fînf. Décoration, empruntée aux animaux du pays, qui fournissent quelquefois le motif du corps entier de la pièce. — Porcelaine de Saxe: boites à pendules, à montres, tabatières ornées de peintures d'une extrême finesse, fleurs, figurines, vases réticulés, groupes de petits sujets aimables ou bouffons, animaux, candélabres, lustres, etc.

— anglaise. -— Dérivée du Delft.

xvii" siècle, vases de pharmacie, carreaux de revêtement à paysages en bleu, poteries de Fulham, faïences de Lambeth, de Liverpool. xviii" siècle, fabri-

que du célèbre Joshua Wedgwood, vases, camées, médaillons, cachets de style grec; imitation du vase antique dit de Portland à figures blanches sur fond vert; imitations égyptiennes en biscuit noir rehaussé de bas- reliefs rouges et blancs; bas-reliefs et camées d'après Flaxman sur fond bleu grisâtre, ornements blancs.

Céramique arabe. — Du viii<^ au

xiv« siècle. Plaques de revêtement. Céramiques à glaçures bleues et vertes rehaussées de noir. Assemblage par segments géométriques. Mosaïques, vases domestiques ou décoratifs à ornementation géométrique avec quelques figures d'animaux.

—assyrienne et ég^yptienne.—

Les Égyptiens ont fabriqué des pièces en pâte tendre décorées pour la plupart d'ornements noirs en zigzag ou d'émail bleu presque mat. Les briques de fabrication assyrienne trouvées dans les ruines des temples de Babylone sont très variées de couleurs et recouvertes d'une glaçure vitrée.

— celtique. — Les poteries gauloises, bretonnes, etc., consistent généralement en vases de terre grise ou noirâtre, de fabrication très grossière et décorées d'ornements tracés en creux à l'aide d'un stylet que l'on faisait pénétrer dans la pâte molle.

— chinoise. — L'art céranvque chinois remonte, dit-on, à la plus haute antiquité. Poterie de grès et porcelaine.

La Chine inventa le craquelé. Le décor le plus ancien est le camaïeu bleu. La porcelaine polychrome a été classée en plusieurs familles par certains auteurs.

Toutefois cette classification, purement conventionnelle et que de récentes découvertes ont fait abandonner, présente cet avantage — au point de vue décoratif — de bien caractériser le parti pris de polychromie adopté par les Chinois. Aussi croyons-nous utile de reproduire ici ce mode de classement :

Famille chrysanthémO'pœonienne : décor de chrysanthèmes et de pivoines. Fa-

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mille verte: vert de cuivre, sujets historiques, décors agrestes, rochers, graminées, œillets, marguerites, papillons, insectes. Famille rose: rouge carminé dégradé, dérivé de Ter, pendentifs, arabesques, bouquets de fleurs, figures d'un caractère familier. Pièces réticulées, ciselées, percées à jour comme une dentelle.

Pièces frêles, délicates, transparentes, qui ont reçu lé nom de coquille d'œufs.

Céramique étrusque. — Les vases de fabrication étrusque sont en pâte tendre e,t formés le plus souvent d'une terre d'un ton rouge plus ou moins sombre, sur lequel se détachent en noir ou en blanc des figures et des scènes empruntées à la mythologie ou à l'histoire des temps héroïques. Silhouette très caractéristique.

— française. — Dérivée de la Renaissance italienne. D'abord décoration de simples terres à vernis de plomb.

Fabriques de Beauvais, terres vernissées en vert pâle, teinte uniforme; Saintes, la Chapelle-des-PotS, vert vif jaspé de flammules foncées ; Sadirac, vaisselle verte; Paris, émail gris bleuté à jaspures plus vives. Puis, terres émaillées :

faïences rustiques de Bernard Palissy, sujets mythologiques, figures populaires, plats d'apparat décorés de poissons, reptiles, coquilles, feuillages en relief moulés sur nature et coloriés de teintes chaudes, brunes, blanches, bleues, vertes, jaunes ; Normandie, épis de faîtage; faïence fine d'Oiron à pâte dure et sonore, décor brun, noir et brun clair en niellures sur fond ivoire, ornements en relief ou en ronde bosse^ figures, mascarons, blasons, pièces petites et légères , coupes , aiguières , biberons , flambeaux. Fabriques de Nevers, Rouen, Moustiers , Marseille , Strasbourg-Haguenau, Lunéville, Rennes, Sinceny, Chauny, Paris, Sceaux. Porcelaines de Saint-Cloud, Sèvres, Chantilly, Vincennes.

— gallo-romaine. — Les vases

de cette époque sont d'une fabrication plus soignée que ceux de l'époque celti.

que, d'un profil plus élégant et décorés d'ornements en relief.

Céramique .grecque. — Les vases de fabrication grecque sont de forme très simple et décorés de palmettes, de méandres, de grecques, d'inscriptions, de sujets historiques se détachant en noir ou en blanc sur fond rouge ou en rouge sur fond noir ou brun.

— hispano-mauresque. — Caractérisée par l'élégance des formes et par le charme des tons lustrés à reflets métalliques. Fabriques de Malaga, à décor bleu et reflets cuivreux; de Valence, à reflets métalliques plus ardents, variésdu jaune doré au cuivre rouge le plus vif; de Majorque, qui a donné son nom aux majoliques italiennes. Il existe aussi des poteries siculo-moresques, de forme orientale, à décor entièrement bleu, recouvert d'ornements vermiculés à reflets auréo-cuivreux.

— hollandaise. — Fabrique de Delft. Éclat et netteté des couleurs dont le contour ne se confond pas avec le vernis. Peintures, riches qui brillent de l'éclat du bleu, du rouge et de l'or. Le Delft doré est devenu le type du plus remarquable produit de la Hollande..

— indoue. — Dérivée de l'art persan. Émaillerie de grands morceaux destinés à l'art monumental et exécutés avec des tons vifs et variés. Porcelaine bleue à rinceaux découpés, encadrant des bouquets, des oiseaux. Porcelaine polychrome d'une perfection qui rappelle la pureté de l'émail cloisonné et les incrustations d'or et de pierreries.

— italienne. — Du xi® au xm*' siècle, poterie monumentale, couverte d'émail. Puis, poterie à reflets métalliques. Décor bleu et blanc de Lucca délia Robia sur terres cuites modelées, représentant des sujets religieux. Vaisselle émaillée, connue sous le nom de majolique à reflets brillants, nacrés, dorés. Célèbres fabriques de Sienne en Toscane ; de Faenza, Forli, Rimini, Ravenne, Bologne, Imola dans les Marches; de Pesaro, de Castel-Durante, ^e

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Gubbio, de Deruto, de Ferrare, etc.

Céramique japonaise. — Trois

genres distincts de produits céramiques :

i** la faïence (Awata yaki, Satsuma, Awagi yaki) ; a* le grès cérame à pâte tendre {Banko yaki); 3*^ la porcelaine {Arita, Seto, Kirgonit\u yaki). Le Satsuma montre un décor de figures, de fleurs, d'oiseaux, de semis d'or et d'argent sur un fond blanc crémeux très finement craquelé qui .fait songer à un travail de bijouterie d'une exquise perfection. Les grès cérames avec ou sans glaçure fournissent des tasses, des théières, des statuettes, des figures grotesques, des pièces marbrées, des vases d'un brun violacé à dessins blancs incrustés. La porcelaine est une variété de la porcelaine de Chine, mais facile à distinguer par le caractère du décor, qui n'est jamais d'une symétrie absolue et qui, de plus, est d'un dessin et d'un éclat admirables, et surtout conçu avec une entente remarquable de l'art décoratif.

— persane. — Faïences émaillées, fond blanc, vert jaune ou bleu pâle, décor bleu turquoise ou bleu de cobalt; figures géométriques, fleurs, oiseaux, papillmis, petits quadrupèdes, lapins, lièvres, gazelles, antilopes, cavaliers portant un faucon sur le poing, etc. Harmonie incomparable dans une tonalité très fine.

— romaine. — Poterie domestique d'une rare perfection, d'un rouge de cire à cacheter ou rosâtre, à lustre brillant, vitreux, très mince et dont un grand nombre de spécimens sont parvenus jusqu'à nous dans un état de conservation parfaite. Plastique monumentale excellente : antéfixes, métopes, bas-reliefs, etc.

Céramiste. — Artiste en céramique.

Céramographie. — Étude de

l'art céramique.

Cercle. — (Blas.) — Se dit des anneaux ou des boucles sans ardillon représentées sur un écu.

— Se dit en géométrie d'une surface plane limitée par une courbe nommée

LEXIQUE

circonférence et dont tous les points sont équidistants d'un point fixe appelé centre.

Cercle de pierres. — (Archéol.) .

— Monument ancien formé àt blocs placés circulairement.

— perlé. — (Blas.) — Couronne de comte et de vicomte.

Cerner. — Préciser, accuser un contour plus que de raison. Les contours d'une figure, lorsqu'ils sont cernés, c'està-dire accusés par un trait trop foncé, diminuent le relief. Le cernement n'est indispensable que dans les peintures murales; là, au contraire, il remplit le rôle du réseau de plomb dans les vitraux et aide à faire vibrer les teintes plates des figures.

Cérographie. — Peinture à la cire.

Céroplastique. — (Sculpt.) —

Art du modelage en cire. Les peuples de l'antiquité connaissaient la céroplastique. Certains artistes de la Renaissance ont aussi pratiqué le modelage en cire et leurs figures étaient souvent coloriées et rehaussées de tons d'or. Cet art, dont le portrait de Louis XIV vieux, par Benoît, est peut-être le chefd'œuvre, a été cultivé en France jusqu'à la fin du xviii" siècle. La céroplastique a reçu de nos jours des application s plus scientifiques qu'artistiques. A côté de pièces anatomiques remarquables, il suffit de rappeler les figures des musées de cire, dont l'exécution n'a aucun rapport avec celle des œuvres d'art. Toutefois quelques artistes contemporains ont tenté de remettre en honneur, aux Salons de Paris, les sujets et les bas-reliefs en cire coloriée et dorée.

Céruléen. — ( Peint. ) — Azuré, d'une teinte d'un beau bleu clair et transparent.

Céruse. — (Peint.) — Carbonate de plomb pur avec lequel on fabrique le blanc de céruse dit aussi blanc d'argent.

Cervelas. — Marbre rouge veiné de blanc.

Chabot. — (Blas.) — Poisson d'eau

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douce que l'on représente toujours vu de dos en pal, et la tête dans le haut de l'écu. La cotte d'armes dé la statue de Ph. de Chabot, par Jean Cousin, au Louvre, est blasonnée d'armoiries parlantes, représentant des chabots. .... j Chaînage. - (Arch.) - Manière de reli:rie. matériaux d'ane morartle «o.t à faide de pièces de bronze (antiquité), de longrines en bois (moyen âge), ou de

pierre ou en brique

destinée à consolider un mur construit en petits matériaux. Les chaînes ont toujours les assises disposées en harpes, afin de se relier solidement à la maçonnerie des murailles que l'on construit en même temps du postérieurement.

— d'encoignure. — (Arch.) — Chaîne placéeàl'angled'uneconstruction.

Cîhaînette. — Courbe que donne un m flexible, sous l'influence de la pesanteur, lorsque ses deux extrémités sont suspendues à deux points pris sur une même horizontale. Cette courbe retournée est fréquemment employée dans le tracé des arcs, voûtes, etc.

Chaire à prêcher. -Sorte de tnbuneavec siège, élevée au-dessus da sol et du haut de laquelle les prédicateurs instrmsent les fidèles. Dans les églises du moyen âge, on ne fit usage pendant longtemps que de chaires en bois, mobiles. Au xv« siècle, on se servit de chaires fixes et appliquées aux piliers des églises ou contre les murailles. Puis elles furent surmontées d'abat-voix en forme de dais. Au xvi*, au xvii« et au xviii« siècle, les chaires furent conçues dans le style particulier de chaque époque, et quelques-unes peuvent être citées comme des modèles de fantaisies alléaoriques et théâtrales. Les chaires de cer-

taines églises de Belgique sont aussi des merveilles d'exécution et de bizarrerie.

Enfin de nos jours, on pastiche fort ingénieusement les chaires du xiii% du xiv« et du XV* siècle.

Caiaire épiscopale. — Siège d'un évêque placé dans le chœur de l'église cathédrale, depuis le xii« siècle. Il existe dans certaines églises d'Italie des chaires ornées de mosaïques. La chaire d'Avignon est en marbre blanc.veiné, et la cathédrale de Toul possède une chaire en pierre du xiii« siècle. A partir du xiV siècle les dais en étoffes furent remplacés par des couronnements sculptés; au xv« siècle, les chaires furent comprises dans les stalles entourant le chœur, seulement la stalle ou chaire épiscopale était souvent plus richement décorée que les autres.

Au xvii« et au xviii« siècle, on édifia souvent des chaires épiscopales avec dais et panaches en bois sculpté.

— extérieure. — Chaires en pierre construites en plein air, dans certains cimetières ou certains cloîtres, ou adossées aux murs extérieurs d'une église. Telles étaient les chaires de Saint-LÔ (xv^siècle), du cloître de Saint-Dié (xvi« siècle), du préau des Carmes, etc. La chaire du réfectoire de Saint-Germain-des-Prés était une chaire intérieure, mais elle était construite en pierre et faisait corps avec 1 édifice.

CaiairB. — Se dit de la couleur du corps humain, et de la façon dont elle est imitée, dont elle est rendue. On dit les chairs de Rubens, les chairs du Corrège, etc. Le mot n'implique pas forcément l'idée de couleur; on dit aussi que certains statuaires excellent dans e rendu des chairs, pour indiquer qu ils ont su, à l'aide d'un modelé d'un travail savant, donner au plâtre ou au marbre l'apparence de la vie. L Académie des beaux-arts emploie dans le même sens le mot charnure.

Chaise. - Aujourd'hui siège a dossieretsans bras. Auxiu" siècle, onse servait fréquemment au contraire de chaises avec bras et sans dossier qu'on plaçait en avant de murailles couvertes en cet

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endroit de tapisseries plus ou moins riches. Au xv*, au xvi® et au xvii* siècle,

on affectionnait les chaises à dossiers très élevés et au xviii^ siècle ces dossiers devinrent ovales.

Notre époque a vu inventer les chaises en fer dont les sièges étaient formés d'un treillis de fil de fer et qui ont remplacé les sièges rusfiques en bois ou en pierre. Comme ameublement d'intérieur et depuis le style Empire, qui n'était lui-même qu'une fausse adaptation des formes antiques au mobilier moderne, notre époque n'a produit rien de nouveau et s'est contentée de réminiscences plus ou moins heureuses de sièges des époques antérieures.- Chaise. — (Arch.) — Assemblage de poutres en carré servant de base à la cage d'un clocher en charpente.

— à porteurs. — Véhicule fort usité au xvii^' et au xviii" siècle consistant en une caisse vitrée contenant un siège et portée par deux hommes au moyen de bretelles et de deux longues barres. Il existe des chaises à porteurs ornées de peintures et de motifs de sculpture rehaussés de dorures qui en font de véritables chefs-d'œuvre d'art décoratif.

— OUrule. — Siège incrusté d'ivoire réservé aux grands magistrats de la République romaine affectant la forme de pliant en bras d'X.

Ghaloographe. — Se dit parfois des artistes graveurs, mais surtout des graveurs en taille-douce.

C!haloographie. — Art de graver, collection d'œuvres gravées, et aussi établissement où s'impriment, se conservent et se vendent des épreuves de gravures.

La chalcographie du Louvre fait partie des Musées nationaux et possède des planches due» aux principaux graveurs

de toutes les époques et dont elle met en vente à des prix modiques des épreuves tirées au fur et à mesure des demandes.

Ghaloographier. — (Gr^.) — Graver sur métaux et principalement sur cuivre.

Chaloographique. — Se dit des

collections exclusivement composées d'œuvres gravées.

— (Grav.) — Se dit de procédés de gravure en taille-douce, de planches gravées sur cuivre, de collections de gravures; Musée chalcographique'.

Ghalootypie. — (Grav.) — Procédé de gravure en relief sur cuivre, inventé par l'Allemand Heims en 1851.

Chalet. — (Arch.) — Habitation champêtre ornée de balcons, de galeries en bois découpé, à l'imitation des maisons suisses construites en planches et en troncs d'arbre et recouvertes d'une toiture faisant saillie sur les façades.

Chaleur de ooloris. — (Peint.)

— Qualité de coloration due à l'emploi de tons chauds, transparents et d'un effet brillant.

Chamarrurei^ — Ornements bizarres et de mauvais goût.

Chambranle. — (Arch.) — Bordure peu saillante, unie ou formée d'un ensemble de moulures, suivant les contours d'une ouverture rectangulaire réelle ou simulée, d'une porte, d'une fenêtre, etc., etc.

— à orossettes. — (Arch.) —

V!iiHM\!M:ii'.n.'!»n!::\]'|:;iii

7|ll(l'.V-ili!iMiîlL.

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Chambranle dont les moulures forment ressaut à la partie supérieure de l'encadrement d'une baie.

Chambranle à orn. — (Arch. )

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irvu de aocle ou àt

— tii chambranle posé à

ipour (Maigoer le> cbambranlca cloué!

donl le profil n'offre pat de rapport au profil du chamb

Chambre. — (Arcb.) -

it apporeil invenlé par Wollaston en 4, 1res perfectionné depuis, et qui

- noire. — (Photog.) — Caiwe

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met de louOeti en cuir qui pcrmellent d'augmenter ou de diminuer la diitance

l'uDe porte l'objectif et dont l'autre eil occupée par la

□ufflet

B l'objet

d'une netteté abaoett ce qu'on appelle mettre an et, pour obtenir nne image phobique, il auflît de aubatituer à ;lace un châsaia apécial renferjne plaque lenaiblc.

unbre noire ouobaoore.—

Dans le toit i

e cette véritable au-verture renfer-

miroir poaé Obi

rayona lumineu

r une lentille

dépoter sur

quemenl,recueil-

de fa;oa qu'il*

le papier blanc

: image réelle

ors suivre let

L'autre aya- >lus portatif ai

(onr duqud H>at det rideaux de lente qui eiiTeloppent l'nrtiite, de façon i le placer dan* l'obicurili cl i lui per-

l'image projelée eur la planchctle où e>1 posée la feuille de papier blanc.

Chamois- — (*" d*c.) — Cou-

Chanq>- — (Peint.) — Le fond »ur lequel on ex^ute une peinture, un deaain, une aquarelle ou une miniature. Lei matière* propret à tervir de champ lont

papier, le bois, le marbre, l'albâlre, I.

coquille d'œuf redreiiée par l'hnmidit (ipécialemenl pour la miniature), levé lin

Champlevage-— Opéraiioo qni a pour bue d'évider lea poinçons dea monnaies ei de creuser lei plaquea de mitai dntinéea à être ëniaïlléea ou incrua-

Champleré. — Se dit principalement d'une plaque de métal creusée ou évidée. - (Voir Émail.)

Gh&mplever. — (Email.) — Creo-

3ords du cbamplevé doiven 'M et auasi perpendiculaire , de fafon que l'on puian

Chanoel. — (Arch.) — Dan» l gliaea caiholiquea, parties du chœur vc

qui olficie. Le chancel est qnelquefoit fermé par une balustrade. — Lieu également fermé d'une balustrade où l'on dépotait le sceau de l'Élat. On dit aussi

CSiampagne. — (Blat.) — Tiers

ChandeUer d'eau. - (Arch.) -

de l'âcu prit à la partie

Baluslre supportant une vasque, ou ser-

inférieure. La Cham-

vant de base à un jet a'élançant du centre

pagne est une espèce de

de la vasque.

teballemenl, c'esl-à-dire

Chanii-ein. — (Arch.) —Petite sur

[nnnMiii)!

une de ces figures peu

face d'une muraille ,

miipP usitées en France, mais

Y"- fréquemmen. emploj-éet.

menuiserie, formée

en abattant un an-

ei de même que la plaine, la pointe-

gle droit, de façon *

n pointe, le goussel, etc.

à lupprimer une >

Ghampatro. — (Arch.) — Se dit

arête frafiile ou

es constructions légères, servant d'hibi-

susceptible de

lions d'éléetplacées au milieu dépares,

blesser: l'angle droit

e forets, ou dans un site pittoresque.

est remplacé par deux angles obtus

Champi. — (Dess.) — Papier que

— (Arm.) — Pièce d'armure proté-

géant la tête d'un cheval de guerre depuis

nd aui destint d'architecture.

les oreilles )usqu'aux naseaux.

Champignon. — Sorte de dfime

■couvert d'imbrications sur lequel bouil-

tral.) — Changement de décoration s'eïé-

une l'eau

cutant tans que le rideau toil baissé

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CihanUer. -

Chaatignole. — (Arch.) — Peiin pièce de bois supportant Jis panni

coin, que l'on cloue pour cnptdier gliitement dei piècet qui «outicodro les chevron*. On dit aussi éckanlifnolle,

Chantoamer.— (Arch.) — Éïidet,

découper différentes matières el spifcistement le boit, luivaut un contour donné.

Chape. — Véien ordinairement fait d'une étolfe rigide plus ou moins riche. Sorte de long inanieau sans plisque portent les officiants catholiques. Se dit au Rguré de toute sorte de couvercles, d'enveloppes.

— (Sculpt.) — Enveloppe de plâtre réu-

nissant diverses pièces et la chape

iices d'un moule. Ces elle-même sont parfois

Hi^EKlK

garnies de points

danger. Se dit e duit de l'eilrado

de repère saillants, de es piices ajustées les es deviennent solidaires peut être déplacé sans

d'une Toîile; ce mot

GhapeUe. — (Arch.) — Édilics ligieui de petite dimension isolé ou neié et faisant partie d'une église. C laines chapelles isolées, élevées dans

chei les graveu double pièce de

s sert i désigner la s en pierres fine».

enceintes des palais, des châteaux, s( de véritables merveilles d'architecture sont dites englobées ; telles sont ; la Sain

, princes

du saint-siège, archevêques et évéquet, et qui surmontent leurs armoiries. Ce chapeau est rouge pour les cardinaux, vert pour les archevêques et èvéques, el noir pour les abbés. De plus, ils sont ornés de glands ou houppes pendantes reliées par des cordons ei qui, tombant de chaque cSié de l'écu, sont au nombre de quiniepour les cardinaux, de dix pour les archevêques et de trois pour les abbés.

Cbapelet. — (Arch.) — Moulure

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