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^^P*- lion peinte ou sculptée.
Au XVII' et au xïi.i- siècle surtout ces
Bjstâme de chevalet
fignresfurent fréquemment employées et
qui consiste
orle de biti ver-
parfois on en trouve sur certains monu-
tical reposant
ments dont les proporl ions son t colossal es.
verses à ang
ormant potence,
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garnies de roulettes et offrant ainsi une large assise à l'ensemble. Sur ce bâti se meut verticalement, à Taide d'une vis sans fin et d'un écrou, une tablette sur laquelle pose le tableau et que l'on hausse ou que l'on baisse à volonté au moyen d'une simple manivelle. Enfin, on désigne sous le nom de chevalets de campagne de petits chevalets très légers, articulés et se repliant de façon à tenir le moins de place possible et à ne pas trop surcharger en voyage le bagage de l'artiste, bagage qui doit se composer en outre de la boîte à couleurs, d'un parasol et d'un pliant.
CShevalet. — (Sculpt.) — Les sculpteurs se servent aussi de chevalets pour modeler des bas-reliefs. Ces chevalets sont entièrement semblables au simple chevalet des peintres et toujours pourvus de chevilles. Mais ils sont en outre beaucoup plus massifs et solides, car ils doivent supporter le poids, parfois assez considérable, de planchettes chargées de terre glaise.
— d^atelier. ■— (Peint.) — Se dit indifféremment soit du chevalet ayant la forme d'un trépied, soit du chevalet droit muni d'une crémaillère.
— de campagne. — (Peint.) —
Chevalet léger, soit en hêtre, soit en noyer, garni de pivots, de ressorts, de broches et de coulisses, pouvant se démonter ou se replier et se transporter aisément.
— de table. — Petit chevalet, soit en bois blanc, soit en chêne, ou en bois plus riche, parfois décoré de sculptures ou drapé d'étoffes et destiné à être posé sur une table pour supporter des cadres de petite dimension, des épreuves de gravures, des photographies.
— pour la morsure. — (Grav.)
— Les graveurs qui se servaient autrefois surtout d'eau-forte à couler, laquelle exige un mouvement continue], plaçaient leur cuivre sur un petit chevalet ; un auget servait de réceptacle au liquide qui s'écoulait ensuite dans une terrine où
on le reprenait pour en arroser de nouveau le cuivre. Un dessinateur-graveur du siècle dernier avait aussi inventé une « machine à ballotter », mue par un mouvement d'horlogerie et destinée à agiter continuellement un cuivre placé dans une cuvette remplie d'eau-forte à couler.
Chevet. — (Arch.) — Fond de la grande nef d'une église qui, suivant l'époque, est construite sur, un plan circulaire ou polygonal. Dans les églises latines et romanes, le chevet se présente sous l'aspect d'une demi-tour ronde ou d'un demi-polygone. Au xiii* siècle, les chevets sont polygonaux, mais flanqués de chapelles à leur base. Parmi les chevets célèbres, il faut citer ceux des cathédrales de Paris, de Reims^ d'Amiens, etc.
Ghèveteau. — (Arch.) — Solive d'enchevêtrure.
Ghevêtre. — (Arch.) — Pièce de bois dans laquelle on emboîte les solives d'un plancher. — (Voy. Enchevêtrure,)
— faux. — (Arch.) — Pièce de bois dont les dimensions sont plus faibles que celles du chevêtre.
Cheville. — (Arch.) -— Tige de bois ou de fer servant à maintenir et à fixer les assemblages des pièces de char* pente ou de menuiserie.
Chevillé. — (Blas.) — Se dit de la ramure d'un cerf par rapport à l'émail ou au nombre des andouillers, ou cornichons ou dagues, figurant des cornes de cerf séparées.
Cheviller. — (Constr.) — Assembler à l'aide de chevilles.
Chevron. — (Arch.) -— Pièce de
charpente soutenant les lattes ou les voliges sur lesquelles on pose les tuiles, les ardoises ou le zinc d'une toiture.
LEXIQUE
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