CHA —87— CHA
Ch>p«ll« du palaiideJuilice {1245-12+7),
tant autour d'un, ane central et dans
edle du château de Vincennw, et la
lesquclson place les chapes qui, étendues
chapelle SUtine Biiuée dans te> dépen-
se développent suivant un demi-cercle
danc« du Valiccn et qui renferme le
Chapiteau. - (Arch.) Motif
Jagtmtnt dernier, de Michel-Ange. Le»
d'ornementation comprenant diverses
moulures formant saillie, et placé au
les édifices de stylei latin et byzanlin.
sommet d'une colonne, d'un pilier ou
Ellei apparaiueut dans le style romain
d'un pilastre.
Boui le nom de chapelles absidales (voy.
— angulaire. — Chapiteau placé
ce mot) et augmenlenl rapidement en
nombre H en «tendue. Au xii' siècle, les
chapelles carriiei à l'exlérieur sont par-
Au ïtm* siècle, sous la dédicace de la
Vierge, on construisit fréquemment des
«élises. Certaines igllsea possèdeni des
chapelles, non seulement autour du
chosnr, mais encore autour des bas
cSlés.
Chapelle des morta. — (Arch.)
— byzantin. — Les chapiteaux des
— Chapelle que l'on consiruisait au
moyen âge au cenlre des charniers ou des
forme très simple, cubiques parfois, sont
cimetières et qui se réduisaient parfois à
décorés de palmettes, de fieurs et d'en-
un simple dais de pierre supporté par
trelacs. Les chapiteaux des bas temps,
au contraire, sont décorés de motifs
- sépulcrale (Arch.) - Cha-
d'ornementation purement géométriques.
pelle annexée à une église, ou chapelle
formés de combinaisons de droites ou
souterraine (-voy; Cr;-pM) destinée à re-
de courbes. Enfin quelques chapiteaux de
cevoir des sépultures.
ce style offrent des exemples de volutes
décorée» de rosaces. Mais, en généra).
— (Voy. Absides secondaires.)
Chaperon. — (Arch.) — Pierres,
saillante, et parfois le tailloir est biseauté.
— composite. — Chapiteau corin-
le sommet d'un mur de clôture.
thien dont les g volutes tris dé- '
— (Blas.) — Se dit de l'habillement
^ de tèie de l'époque go-
veloppéeaserap- g
prochent beau- ^
lU^^Ll pi^<=c d'armoirie. Le cha-
coup de celles du *
/^rW\ P^ron consistait en une
chapiteau ioni-
■^^ minant en pointe. Celte
dilférence toute-
longue pointe pouvait ître remontée
autour de la ijte. On trouve dans plu-
piteau est absolument symétrique sur ses
sieurs armoiries des ligures chaperou-
quatre faces. Il eiiste des types très
différents les uns des autres de ce chapi-
mfme parfois le lion.
teau, qui a été fort en honneur chez les
architectes de la Renaissance italienne.
normes tiroirs demi -circulaires pivo-
— corinthien. — Les chapiteaux
CHA -
corimbieni «om d'upe grande richeMe e( caracttriB^ par dei radgi de feuilles d'acanlhe «uperposée et alternés par
da tailloir. Celui-ci n'eut plue carré, mais bien à pans coapis ; ses facei principales décrivent une ligne courbe concave. 11
► riété considi-
sance et même à nombre d'architectes contemporains, car l'ordre corinthien est un dei plus (ri-
ployé» dans la S I
décoration dei Ifl [
édifices. En gé. ' néral, les chapileaui corinthiens
romains, et les premiers surtout offrent des lignes d'une ampleur remarquable- Chapiteau d'armoire. — Mou-
lant un meuble,
- de tialastre. — Moulures t la partie supérieure d'un bal us
- de lanterne. — Motif d'oi
— de moulure. — Chaptteou tans ornementation sculptée, formé d'un profil de moulures se retournant sur les angles.
— de niolie. — Couronnement en forme de dais terminant une niche en saillie sur un ensemble architectural et trop pen profonde pour contenir la statue.
Celle-ci portail alors «ur un cul-de-lampe.
Chapiteau dorique.
très sobre dans les édifices grecs ,
-es délicates, qui séparaient l'échiné de 1 gorge, ont été changées en astragale».
C^ modifications
main beaucoup
moins élégant que
le chapiteau don-
toujours être regardé
type. La hauteur total*
jue doit être égale à la
ttyle égyptien sont celles l'un simple cube sans mouuree, d'un vase ou cloche Je forme évasée ou d'un irase à profil renflé, Ilisont
culptés et peints de
de lotus, soit des ligures hiératiques, soit des cartouches remplis d'hiéroglyphes.
— indien. — Les motifs d'ornementation des chapiteaux indiens sont d'une richesse et d'une variété inépuisable. Ils peuvent cependant se résumer
t types
: une sphère aplatie que
Chapiteau ionique. — Ce chapi-
lils deschapi- )niqaei grec» «ont beaucoup plus
— mauresque. — (Arch.) — I cfaapiteam maures- .
iiadriqus de 1 loaae.IIsBont d'aalragales i
CBA
motif ■ d 'orne men talion obten combinaiaoni gtom étriqués.
Chapiteau néo-greo. — Cliapi
eau de colonnes oit de pilaitres conçue laus un Btyle d'architecture d'origine nodeme, qui consiste principalement à :ouper brasquement le» moulure» et à lécorer les surfaces planes ainsi obtenue»
le fleurons ou de maigres ornementa-
— OgivaL — Les chapiteauj qui
iers des édifices le style ogival sont
, régnant
III" siècle, il te compose de ruigt
t peu à peu en forme de crocbet l dans leur complet épanouissemei «11= siècle, où il! form
a fin du XI' siècle, les chap
CHA
(urIDUt Im chapiteai val*; c'est l'enéculic
proche au i»itraire
profil t
lutct, lurmonUal dei fûn cylindriques el cannel«> ou reuemblaat à des paaacbet gupcrpotit.
— plié, — Cbapileau placé dans
- reaaiaaanoe. —
l£> à l'époque de 11 F t empruntés aux o
tére tout spécial; il faut ajouter que d'ailleurs ils lonl en général plus abondunmeni décoras de motifs de sculp-
mans du xi° siècle aont de /orn\f évasée, parfois surmontés de doubles tallloiri et historiés. (Voy. ce mot.) Au iii< siècle, on commença à sculpter des chapileaux oraéi de feuillage et d'un
oup plus élégant. Il j
et tymt|£iliquea, mais le f placées au milieu de grani contoarniSs et agrafés en vol
CSiaplteau toscan. — Ce chapiteau n'est qu'un chapiteau dorique avec l'élégance en moins. Il ne convienl qu'à la décoration de soubassement et de genre rustique, e! se compose d'un quart de rond, d'un tailloir et d'un astragale, séparant le chapiteau du lût de la co-
pluyé par quelque
a été SI
les chanoine Gliar. — (Art déc.) -
'arl allégorique de nos jo înifieaiion triomphais.
— f\iDëbre. — (Art i
CHA
GHâ
sur laquelle on transporte le corps dans une cérémonie funèbre. Tels sont : le char du retour des cendres de Napoléon I"', qui offrait un ensemble architectural d'une grande tournure, et les chars funèbres formés de caissons d'artillerie, ornés de drapeaux et supportant un cercueil couvert de draperies.
Charbon. — (Dessin.) — (Voy. Fusain.)
— (Photog.) — Le procédé de fixage « au charbon » des épreuves photographiques donne des épreuves dont la durée est bien supérieure à celles obtenues avec le papier aux sels d'argent. Il a l'inconvénient de donner à l'épreuve un aspect lourd et sans transparence dans les ombres.
Charbon de saule. — (Grav.) —
On se sert de fragments de charbon de saule, taillés en biseau et imprégnés d'huile ou d'eau pour user légèrement la surface d'une planche aux endroits que l'on veut baisser de ton et rendre moins vigoureux.
Charbonner. — (Dessin.) — Tracer un dessin, ébaucher une composition à grands coups de fusain.
Chardon. — (Arch.) — Fers aiguisés et recourbés surmontant des grilles ou bordant des revêtements de fossés de façon à défendre une entrée. — Ornement qui entrait dans la décoration des chapiteaux du xv* siècle.
— (Blas.) — Se dit d'une représentation d'herbe épineuse, munie de piquants, usitée comme figure d'armoirie. Cette figure est en général fort ?^ peu employée. Toutefois on en trouve des exemples dans les armoiries de certaines familles, telles que les Cardon, les Baillot, de Dijon. *
Charge. — Composition et plus souvent portrait où on accentue, où on exagère certaines particularités naturelles, de façon à arriver au grotesque :
les charges de Callot sont célèbres; on fait la charge, c'est-à-dire la caricature de quelqu'un, en exagérant outre mesure quelques-uns de ses traits.
— (Arch.) — Maçonnerie posée sur les solives d'un plancher pour y établir le carrelage.
Chargé. — (Blas.) — On désigne ainsi toutes les pièces sur lesquelles on en a superposé d'autres ; ainsi des fasbes de gueules peuvent être chargées de sautoirs.
Charger. — (Peinture sur émail.)
— Poser à l'aide de la spatule l'émail en poudre sur la plaque de métal.
Charge sur charge. — (Blas.)
— Se dit lorsqu'une pièce en recouvre une autre. Une croix chargée d'un écu«son, par exemple.
Charnier. — (Arch.) — Galeries ou endroits couverts, annexés aux cimetières, où l'on déposait au moyen âge les ossements des morts.
Charnière. — (Arch.) — Pièces de métal ou ailettes mobiles autour d'un axe commun ou charnon, qui leur permet de décrire un mouvement de rotation.
— (Grav.) — Outil des graveurs en
pierres fines servant à faire des trous et à creuser de grandes parties.
Chamure. — (Voy. Chairs.) Charpente. — (Àrch.) — Ossature, en bois, en fer, en fonte, de toutes les constructions en général, qu'elles soient fixes ou provisoires.
— La charpente d'une figure sculptée, peinte ou dessinée est l'ossature ou le squelette de cette figure. On dit qu'une
flgare e>t mal chwpenlfc loraque le de|.
Chasse-roue. —(Arch.) —Borne
de fer contournée.
consiruilï plus ou moÎDs aolidcmeal.
scellée dans les
d'une campaBilion plus ou dioÎds hea-
murs i l'entrée des
rtuscment ageacie.
portes cochère», à
Charpeaterie. — (Arch.) — Art
la. hauteur d'une
de la charpenle, el aussi charpentes mi-
marche de trottoir.
"et destinée à éloi-
Ghartrior. — (Arch.) — Consiruc-
gner les roues de
lion spéciale ou salle agencée pour rece-
voiture des arEtes, â protéger les em-
voir le. chartes, litres et autre» pièces
brasure* dei portes et les battants ou-
manusctiles ayant un intérêt historique
Châssis. — (Feint.) — Assem-
Châsse, — (Art déc.) — Colfre ou
sur let]uel on Bxe, à
l'aide de petits clous
(oile que l'on fait «border sur l'épais-
seur du châssis. Les
' écharpes du châssis
! sont les iravertes
ment des angles.
coffret de mélil précieux « richement
Les châssis ordinaires sont simplement
sculpté dans leqnel on conserve les reli-
clou«s et consolidés par une ou plusieurs
que» des saints. Les châsses antérieures
traverses lorsque leurs dimensions l'exi-
au xn,' siècle, consistant en simples
gent. Les châssis à clefs sont pourvus
coffres de bois recouverta do Ismellea de
de petits coins en
métal, «talent de grande dimension et
bois placés dans les ë
sainl. A partir du xm' siècle les châsses
eiéculées en or, en argent, en vermeil
des traverses. Ces 1
ou en cuivre «maillé, prirent la forme
de petites «glisei, de chapelles ea minia-
suivant qu'ils sont P
tures. Enfln, au ïv" siècle les châsses
plus ou moins en-
furent enrichies de statuettes et psrfois
foncés, d'obtenir une tension plus ou
Burmonl«es de flèches à jour, et au xïh'
et au xviii" siècle on a exécuté des
- (Dessin.) - Le châssis pour la
châsses avec enroulements en volutes
mise au carreau se compose d'un carré
et profils rendes. Il existe aussi dee
de bois à jour, divisé en un certain
sp«cimens de châsses en bois sculpté
nombre de carrés égaui, â l'aide de fils
el doré; ces derniires étaient fort sou-
verticaux el de fils horizontaux. On
vent placiies sous un dais el au-dessus
place l'œuvre que l'on veut copier der-
de l'autel.
rière ce châssis et l'on trace sur le pa-
Chasser. — (Constr.) — Repousser
pier un nombre égal de carreaux de
une poinie k l'aide d'un chasse -pointe.
dimension plus ou moins grande suivant
Chasse-rond. — Outil servant à
que l'on veut augmenter ou diminuer la
creuser les moulures à profil concave.
reproduclion de l'original.
CHA
CHA
Châssis. — (Grav.) — Le châssis des graveurs se compose d'un encadrement carré dont le vide est rempli soit par du papier à décalquer, soit par de la gaze^ ou par un verre dépoli. Ce châssis incliné est interposé entre la lumière du jour ou la lumière artificielle et la planche à graver. Il a pour but de rendre la lumière plus diffuse et de briser les rayons lumineux qui, frappant directement le cuivre ou l'acier, feraient miroiter le métal et empêcheraient de bien juger de l'état du travail.
— (Arch.) — Encadrement de bois ou de fer, destiné à recevoir des panneaux fermant une baie. Cadres de bois sur lesquels on tend les dessins.
— à fiohes. — (Arch.) — Encadrement de porte ou de croisée fixé par des charnières à l'intérieur d'un châssis dormant. .
— à guillotine. —
(Arch.) — Châssis de fenêtre glissant de bas en haut dans des rainures verticales. Telles étaient les fenêtres des anciennes maisons d'habitation et '^ telles sont encore les fenêtres des habitations anglaises.
— à polir. — (Photogr.) — Cadre qui servait à maintenir les plaques de
verre pendant leur nettoyage, lorsqu'on faisait usage de glaces que l'opérateur devait collodionner et sensibiliser luimême.
— à rideau. — (Photogr.) — Châssis négatif (voy. ce mot) dans lequel le volet est remplacé par une suite de lamelles de bois très étroites, collées et juxtaposées sur une toile et qui se replient
sur le châssis en pivotant autour d'un cylindre.
Châssis à tabatière. — (Arch.)
— Châssis destiné à donner du jour dans un grenier, s'adaptant à la toiture et mobile autour d'un de ses côtés comme charnière. Les châssis à tabatière portent aussi le nom de châssis de combles.
— à volet. — (Photogr.) — Châssis négatif dont l'ouverture du côté de la pJaque sensibilisée est fermée d'un volet à charnière qui, après avoir été tiré, soit de bas en haut, soit de côté^ peut, à l'aide d'une brisure, se replier sur la chambre noire.
— de pierre. — (Arch.) — Dalle évidée en rectangle à sa partie centrale et bordée intérieurement d'une feuillure sur laquelle vient poser une autre dalle.
— dormant. — (Arch.) — Encadrement fixe et placé à demeure dans une ouverture.
— multiplioateur. — (Photogr.)
— Châssis qu'on substitue dans la chambre noire à la glace dépolie et qui, grâce à un système spécial de volet, permet d'obtenir plusieurs épreuves juxtaposées.
— négatif. — (Photogr.) — Étui à volet dans lequel on place les glaces sensibilisées pour les introduire dans la chambre noire.
— positif. — - (Photogr.) — Cadres
de bois munis d'une glace très épaisse et dans lesquels on expose à la lumière les clichés négatifs en les plaçant sur une feuille de papier sensibilisé destinée à donner une épreuve positive.
— stéréosoopique. — (Photogr.)
— C'est un châssis permettant d'obtenir simultanément deux épreuves prises
GHA
CHÂ
chacune sous un point de vue différent, à l'aide de deux objectifs.
Chasuble. — (Art déc.) — Vêtement sacerdotal que le prêtre met pardessus l'aube pour dire la messe. — (Voy, Chasublerie.)
COiasablerie. — (Art déc.) — Art de fabriquer les chasubles et vêtements sacerdotaux.
Châtain. — Couleur d'un brun roux sombre. Ce mot ne s'emploie jamais au féminin.
Château. — (Arch.) — Demeure féodale fortifiée et aussi palais et habitation seigneuriale. Les châteaux forts du xi" au XII* siècle comprenaient un donjon entouré de fossés. Au xiii" siècle, les enceintes de murailles se développent et sont flanquées de tours ; les résidences seigneuriales fortifiées comprennent de luxueux bâtiments d'habitation* Au XV* siècle, on ne construit que des demeures princières et somptueuses, mais plus de forteresses. Les châteaux de la Renaissance sont de véritables palai», parmi lesquels il faut citer les châteaux de Gaillon, de Blois, de Chenonceaux, du Louvre, de Madrid, de Fontainebleau, etc. Quant aux châteaux construits pendant le siècle de Louis XIV, ceux de Versailles, de Meudon, de Marly, etc., sont, ou étaient de merveilleux édifices.
— (Blas.) — Se dit d'une figure représentant des tours reliées par des courtines. Il y a des châteaux simples, fer»
mes ou sans porte.
— d'eau. — (Arch.) — Fontaine avec jets et chutes d'eau. — Réservoirsdestinés à alimenter plusieurs fontaines.
— essoré. — (Blas.) — Château dont le toit est d'un émail différent.
—maçonné.— (Blas.)— Château dont les joints de pierres sont indiqués par un émail différent de celui du champ de l'écu.
— sommé. — Château garni de tourelles.
Châtelet. — Petit château fortifié.
Chatoiement. — (Peint.) — Se dit
de la brillante tonalité et du vif éclat de certains morceaux de peinture.
Chaton. — Se dit d'un entourage en métal, ajouré ou plein, en forme de disque généralement, sur lequel on fixe les pierres précieuses que l'on veut monter sur des bagues ou anneaux.
Chatoyant. — Brillant, — qui a des reflets éclatants, variés et lumineux.
Chaud. — (Peint.) — On dit qu'une couleur est chaude, lorsque les tons rouges et jaunes dominent et donnent des effets transparents et vigoureux. Les bleus et les violets, au contraire, sont toujours très froids, bien qu'ils n'excluent ni la finesse ni la distinction dans la tonalité. Les aquarelles franchement coloriées à l'aide de la terre de Sienne, du carmin, sont d'un aspect très chaud.
On dit aussi que dans un tableau tel ou tel morceau est chaud de ton, lorsqu'il est vivement coloré et d'un aspect brillant.^
Chaufferette àséoher.— (Peint.
sur émail.) — Sorte de tiroir de métal rempli de charbon incandescent sous lequel on place les plaques pour les faire sécher avant de les passer au feu.
Chausse. — (Blas.) — Se dit d'un chevron renversé dont la pointe touche celle de l'écu. Le chaussé est l'inverse du chape. La chausse est rarement employée dans les armoiries françaises. On •en trouve au contraire de fréquents exemples en Autriche, en Allemagne, etc.
Chausse-trape. — ( Blas. ) — Se
dit d'un fer à quatre pointes aiguës usité comme figure de blason.
Chaussé. — (Blas.) — (Voy.
Chausse.)
— ( Blas. ) — Se dit de l'écu divisé par deux diagonales jointes au milieu de la pointe. Le chaussé est l'opposé du chape.
Chaux. — Base de tous les mortiers que l'on obtient de qualités différentes, suivant la provenance de la pierre à chaux.
CHE
Chef. — (Blaa.)~ Se dil de \i partie ■.. supérieure de Vica. Le
fl y ^'''^ '""' ^'" "^f"^
liirsque ces piSce, loat '
chef-pal,
- (Bla..) -
capi
— diminué.
ont la largeur i. „, ^^ .,,,,
! i'^cu.— {Voy. Comble.)
Chef-d'œuvre. — ceavre d'an
supérieure. Œuvre principale •t. — Pièce ou objet que l'ouanl à la maîtrise devait préut d'être admis comme m si ire
CHE
e» Ubieltes, «up- :ouiidérabIes pour
l'uD homme pût y
enl, lea liotles ou tuyaux appa
de décoratioa i'apparlemenl.
e prodigieuse richesse. Ai lïiii" siècle, elifi sont décorées de lires, d'enroulements, et lea hottes été remplacées par des panneaui — caiix. Enfln, partni les cheminées modernes et d'une dimension eicepiion- , il faut citer celles du foyer du grand Opéra.
Chsmise. — Enduit de plâtre dont nveloppe le moule de potée après le
•aillanlea et quelque
dfvcrtent Ict
Cheval.
CHE
- (Blai.) — (Voy. Figu-
— (Art déc.) — Antmal
Chevalement. — (flrch.) — Enemble de piicsi d« charpente eervaal l'étais.
Chevalet. — (Peint.) — Le chsifi.
cuivre, l'or même sont travaillé» avec
d'une vis de pression.
s'écarter plus ou
une déilcatease et ane richewe qui lé-
moins pour d
pl
s ou moins d'in-
moÎEnenl d'un sein décoratif exquis.
che
aie
Autrefois, le»
Cherché. — Se dit d'un contour,
deux monlan
d-nne silhouette ou d'un effet qui n'est
da
s lesquels on pla-
ni banal ni vulgaire, qui résulte d'obser-
des cheviUes.
chevilles ser-
tSre marqué de style ou de distinction.
itdepointd'ap-
Chercher. —Essayer l'agencement
1 tableau. Main-
lacées par nne
poasible.
lie mobile qu'on
Cheroheor. — Se dit d'un artiste
ise au moyen
l'activité de son esprit.de ses recherches.
d'un arrêt po-
sant sur les
Chéruhin. — (Art déc.} — Tête
-^ d'ange Émergeant de
crémaillère.
^^W deux ailes, employée
On se sert
S^^ comme motif de décor»-