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sion tournent alternativemenl dans les deux sens(d'où le nom de réaction donné
à la machine), ce qui permet d'impri r
le recto el le verso du même coup.
Après avoir été imprimée au recto, la feuille, qui est toujours en double format, opère une évolution de retour avec le concours d'un jeu de cordons; elle revient alors se représenter sur le même cylindre, lequel, tournant en sens oppose, imprime le verso.
La production, avec quatre cylindres, est de 6,000 journaux par heure.
Il faut nécessairement un margeur el un leveur de feuilles par cylindre.
1" La Machine rotative, qui imprime sur clichés demi-cylindriques, se construit à format fixe et à format variable. Les journaux emploient les machines à format fixe ; les imprimeries de labeurs se servent avantageusement des autres.
Les premières rotatives furent inventées par Richard lloe. en Amérique, niais elles imprimaient en blanc, sur quatre, six, huit, et même dix cylindres, avec un margeur par cylindre.
En 1862, le même constructeur prit un brevet pour une machine rotative à deux margeurs, faisant la retiration.
Cette machine n'eut pas de succès. Son seul mérite l'ut d'ouvrir la voie aux autres constructeurs.
En 1867, Marinoni el Derriey exposaient chacun à Paris une machine de leur invention : celle de Marinoni exigeait six margeurs; celle de Derriey, deux seulement, puisqu'elle ne comportait que deux cylindres. C'était en quelque sorte la reproduction de la machine américaine Hoe.
Ce n'est qu'en 1871, après l'abolition de l'impôt du timbre sur les journaux, que Marinoni fit la première machine rotative à papier continu ayant fonctionne en France.
Actuellement, les Établissements Marinoni construisent des rotatives produisant jusque 60,000 journaux à l'heure.
Il y a cinq ou six ans, la Compagnie Linotype a produit un nouveau type de rotative : la Rotative tabulaire. Au lieu de clichés demi-cylindriques, cette machine emploie des clichés entièrement cylindriques. Le diamètre des cylindres
d'impression a pu être ainsi considérablement réduit, et la vitesse est devenue conséquemment plus grande.
Il existe aussi une machine rotative, la Duplex, qui imprime du papier continu sur le texte même.
Et enfin, la dernière venue, qui imprime typographiquement des gravures en creux, simultanément avec h' texte.
Ce sont, en réalité, deux machines distinctes, mais accouplées. Le procédé a été dénommé Rotogravure.
Maculage. — Action de maculer. On peut dire Maculation.
MaClllature. — Feuille de décharge maculée d'encre. On donne aussi ce nom au papier brun servant aux emballages.
Macule. — Tache, souillure sur une feuille imprimée.
Maculer. — Lorsque l'impression est laite avec une encre trop peu siccative, elle se décalque sur la feuille suivante. C'est du maculage. Le fait peut encore se produire lorsqu'on superpose un trop grand nombre de feuilles imprimées, ou chez le brocheur, sous l'action de la machine à rogner.
Madrigal. — Courte pièce de vers, ordinairement galante, et qui souvent n'est que banale.
Magazine. — Publication périodique anglaise, généralement illustrée, traitant des sujets les plus divers.
Maillet. — Sorte de marteau en bois de hêtre que l'on emploie, avec le décognoir, pour serrer et desserrer les coins.
L'usage du maillet garantit les marbres des détériorations qui sont dues au marteau en fer, que des ouvriers négligents emploient même sans chasse-coin pour desserrer.
Main. — Signe (CM*") employé dans la composition des annonces, circulaires et prospectus. On dit aussi une main de papier (25 feuilles).
Maître-fondeur. — Le propriétaire d'une fonderie de caractères.
Maître-imprimeur. — Le propriétaire d'une imprimerie.
Manchette. — Composition renseignant une firme industrielle ou commer-