GRAPHIQUE
DE VAN LAAR
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EQUAT 19:
DES TCNIED
se
“Hoi l'on change den Li, ARer Bine Changentupas. - Si l'on change X en 1-X', À devient B et réciproque
ment.
— Si X tend vers Il, À tend vers -logX est B tend vers
Jin FAnTt.
—- 9i X' tend vers O0, À tend vers l'infini et B tend vers
-1og(1-X) Pour X = X', on obtient par un développement : RNSETSE EL x(2-X) (2=-x)°(14X) (2-x) (14x) ©
Ces valeurs correspondent à la démixion limite.
On peut ainsi tracer le réseau des courbes à titre constant, en prenant pour coordonnées À et B (fig.15).
L'utilisation deces courbes est analogue à celles tracées avec les équations de Margules, les régions s'interprètent de la même façon.
J'ai également tracé le réseau des courbes à À et B constant en prenant pour coordonnées X et X' (fig.16) . Ce graphique pourrait également être utilisé dans le même but.
Nous allons maintenant appliquer ces graphiques à
des cas concrets.
30- APPLICATION DES GRAPHIQUES PRECEDENTS À L'ETUDE DE DEMIXIONS DE MELANGES BINAIRES.
A) GENERALITES : Conditions d'application.
Nous avons déja fait remarquer (voir chap.II,2°,E,C que les phénomènes exigeraient, pour être correctement représentés, des équations à 3 paramètres, telles que l'équation de Scatchard (1-39) par exemple.
Or, si dans l'équation de Scatchard, nous faisons V9/v3 = 1,.ces équations se réduisent aux équations de Margules.
Par ailleurs, si nous faisons TA = À/B , les
équations de Scatchard se réduisent aux équations de Van Laar.
| es
Do
En conséquence 1 CS VS /V3 = À/B = 1 , ce qui est le cas des solutions régulières les résultats donnés par les deux types de graphiques seront identiques et conformes à la réalité.
2 est VS /v2 = 1 , les équations de Margules seront préférables aux équations de Van Laar.
DST DNS = À/B , les équations de Van Laar seront préférables. 4) Dans le cas général, on comparera VOYNE À Jet Ab letion choisira, en conséquence, l'équation préférable.
Bien entendu, si le rapport des volumes molaires est trop éloigné de 1 et de A/B, il faudra s'attendre à enregistrer des différences avec les résultats expérimentaux.Nous étudie-
rons alors pour ces cas un mode empirique de corrections.
B) EXEMPLES OU LES GRAPHIQUES PRECELDENTS SONT APPLICABIES. Nous ne reviendrons pas sur le cas évident des solutions régulières; nous allons traiter deux exemples : l'un dans lequel les équations de Margules sont préférables, et l'autre
dans lequel il est indiqué de choisir les équations de Van Laar.
1) Exemple : système aniline-cyclohexane, à 259 (données numériques : 13, 26, 28).
VS = 93/1,02 = 9 Va = 84/0,78 = 108 J'ai calculé les paramètres des équations, à partir des tensions de vapeur, par la méthode de Joukowsky (15) : ANNEES B = 0,80 donc vo/Ve, = 0,84 et AB = Ainsi TAE est plus près de 1 que de A/B, donc les équations de Margules sont préférables, et doivent donner un résultat acceptable.
En effet, les mesures de HUNTER et BROWN (13) ont montré l'existence de 2? couches X = 0,72 et X!t = 0,17. Le graphique de Margules donne :
% 210$70uMe EMEA Le graphique de Van Lear donne :
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