‹ L’Hémianopsie RelativeChapitre 3 sur 32 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Jusqu'à ces dernières années, on ne recherchait dans les syndromes d’hypertension intracränienne, dâns les traumatismes crâniens et dans les affections neurologiques diverses que l’hémianopsie absolue, On les avait classées en

— hémianopsies héléronymes, bitémporales ou binasales plus rares ;

— hémianopsies homonymes : droites ou gauches ;

— hémianopsies partielles : en quadrant, en secteur, en scotomes hémianopsiques ayant la vaieur d'une hémianopsie.

On la recherche grossièrement au lit du malade ou à la consultation à l’aide du doigt ou d'un index blanc. Cet index est constitué d'une petite sphère, d'ivoire ou peinte en blanc, fixée à l'extrémité d’une tige d'acier. On prie le malade de cacher un œil avec sa main et de fixer le nez du médecin ; on déplace l'index suivant les principaux méridiens de la périphérie vers l'œil, en invitant le malade à avertir dès qu'il l’aperçoit. On arrive ainsi, par ce procédé, à déceler les hémianopsies même en quadrant.

Pour préciser la forme et les limites du territoire aveugle, pour déceler et suivre l’évolution de certaines encoches du champ visuel à la suite d’un traitement médical, chirurgical, ou par agent physique, on à recours au périmètre ou au campimètre, qui permet alors d'avoir un document de base et d'appréciation grâce au schéma.

Enfin, dans les cas douteux, on a recours à des index

Page 1