‹ Lhonorable A.N. MorinChapitre 4 sur 22 · Marie . mariée à Pierre Dourget · texte numérisé non relu

Marie . mariée à Pierre Dourget

J<* cite encore le manuscrit de M. Morin : —

•• Ii existe en Canada plusieurs familles séparées

Morin : l'une, a laquelle j'appartiens, originaire

de la rivière du Sud ; l'autre, celle des Miscou-

(I) Il .noutait "ii 1- ''', un an aprdi IOQ beau f M. Morin.

Moriu, qu'on retrouve à la rivière du Sud aussi, mais dout la liaison avec ma famille, si elle a eu lieu en Canada, remonte au moins jusqu'à mon septième ayeul. C'est de cette famille que sont les prêtres, les Morin de Lotbinière, peut-être le> Murin dit Valcour, et les familles des Germain Morin <1 des Basile Morin.

Une autre brancha ou famille était é eu

la ville de Québec, dont étaient Mme L'roteau, etc.

Enfin, il y avait une branche d'origine écossaise dont le nom primitif était Morrin. Les Morin de Montréal descendent tous d'une de ces branches-

Il ne serait pas étonnant que, dans ces nombreuses familles qui datent de fort loin dans le pays, il se trouvât des individus dégradés, des voleurs, par exemple ; cependant, je n'ai jamais vu que le nom de doux Morin dans nos fastes judiciaires criminels : je ne sais d'où ils venaient.

Mon trisaïeul et un grand nombre de ses frères étaient de la rivière du Sud. Une antique tradition leur donne FAcadie pour patrie ; cependant, ils devaient être nés en Canada, puisque mon trisaïeul avait connu son père, sa mère et sa grand'mère. Il se pourrait au reste que mon quadrisaïeul eût émigré ici avec sa femme, sa mère et sa jeune famille.

Je suis le quatrième qui porte, de père en fils, le nom d'Augustin Morin. Je suis l'aîné de mes

frér fils unique, mon grand-père

est (je crois, mais je n'en suis pas certain) l'aîné de «a famille : Pierre Morio, père de mou bisaïeul, était t très probablement l'aîné

de ses frères. On ne mentionne que les garçons dans cette généalogie, excepté mes tantes et les autres sur [uels il y aurait quelque chose de particulier.

i rapporte qu'il y a eu beaucoup d*alliances,

dans le* anciens tems, à la Kiv.-du-Sud, entre

rin et I i île (oui, quatre), les lournier

n] et le.s Pic itroismaisous [5 en

Une preuve de l'antiquité de

ma famille dans le pa; que mon grand-père

et magran l'm ire et >i Mit parens du 4e au 5e

uix en 1753. ( du côté des Fournier I parens. Une

I ournier

[femme Pre <Jigné], et sa mère, Frse Boulé, une

irnieraussL Presque tous I rin qui sont

fnéalogique qi famille,

[Ue ceux d'entre nous du ni'

nporain d • Bretagne, en avoir un, 1> îi vit encore [1829].

loin les famill

rin qui celles qui se sont

étal urtout mes pro-

belle femme. Il eut huit

m d'eux, dont

I ' l'un ïeul ;

Mû bel, le plus je*

huit ai.

IC de travailler. Il

J'ai entendu

:n homiei jours, it : il a vrir un

-Ouellc.

ou

re Morin, le père de mon quadrisaïeul, : instruit pour un sor. fut nnjor de u.

in a écrit ; ■ fS celui q

Nous avons déjà vu que Pierre Morin, forman1, la souche de cette famille, mourut en 1741.

Nous continuons le manuscrit de M. Morin.

•'Mon quadrisaïeul, Pierre Morin, était marié à une Boulé, petite femme maigre et maligne. Elle portait toujours des sabots et.de courtes jupes de droguet. Pierre Morin mourait subitement en 1767, le dimanche du jubilé au matin, en tenant un livre de plain-chant à la main. Ses eufants, qui étoient dans l'église, apprirent sa mort en entendant sonner ses glas. Il avait n enfants : 7 garçons et 4 filles. Ayant 11 arpents de terre de front, il leur en donna chacun un arpent. Ses filles furent mariées, l'une à Malbœuf dit Beausoleil, père de l'ancien représentant d'Effingham. [1] Les trois autres filles se marièrent à Jacques, Pierre et René Picard.

Pierre, l'aîné, major de milice et parrain de mon grand-père, n'eut pas d'enfans. C'est lui qui a fait une tab.'e de bois ovale, qui doit tubsister encore chez mon père."

Les enfants de ce Pierre Morin s'établirent tous à Saint-Pierre de la rivière du Sud, moins le plus

(1) Effingham a fait plice au nom de Berthier. En 1792, loré de la division du pays en comtés, on les avait baptisés presque tous de nonis anglais. En 1829, on eut l'heureuse idée de mettre à la porte ces noms étranges dans un pays de population française, et on ies remplaça par de- noms plus euphoniques.

jeune, I ti alla

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