RAGGA EMA I SR MIOMIO ER TC TTE
Pression : Mx 14.5. Mn &.Il est à noter que Ba... conserve un reflexe oculo-cardiaque fortement positif alors que les crises de dyspnée ont cessé depuis plusieurs jours.
OBS. XV (LrAN TENON). —- Jo... trente-huit ans. Malade toussant depuis une bronchite contractée à l’âge de. 22 ans. La toux s'accompagne d'’expectoration rare et muqueuse. Depuis quatre ans, crises d'asthme survenues la prenïière fois à la suite d’un séjour à la cave pendant un bombardement. Fatigue générale, tendance au sommeil.
Pression : Mx 15. Mn ?. Indice oscillométrique : 5 à 6...
RAD CA MR MO MISE EL A0002002000 x 20 PTT:
Le pouls passe de 76 à 36 ; ralentissement : 40.
16. respirations à la minule. Pendant la compression la malade gémit el demande qu'on cesse celte compression. Celle-ci terminée, elle pâlit el transpire.
OBS. XVI (PERSONNELLE). — Mme H.., sans profession. Une sœur asthmatique. Première crise d'asthme survenue à C..., au cours d’une excellente santé, le 11 mai 1914 quelque temps, après l'arrivée dans cette ville. Cette crise d’une violence extrême fut calmée par deux injections de morphine. Mais depuis ce jour les accès avec crises nocturnes quotidiennes
RNEE
n'ont cessé de se reproduire durant généralement plusieurs jouis, revenant environ tous les deux mois, plus fréquents cependant en hiver qu'en été.
L'hiver de 1915 fut mauvais pour la malade, mais l'été assez bon, surtout pendant un séjour de deux mois (juilletaoût) au bord de la mer aucune crise ne survint pendant cette période. Deux mois après le retour, les crises réapparurent avec les mêmes caractères que les précédentes, terminées comme elles par une abondante - expectoratiorw mousseuse. É
En 1916, accès plus fréquents, avec crises plus violentes en hiver, comme en 1915.
En 1917, saison de vingt et un jours au Mont-Dore. Pendant cette saison il y eut seulement des crises assez bénignes, mais au retour un accès éclata à la campagne, et dura une dizaine de jours.
Au mois de novembre 1918 grippe, accompagnée et suivie de crises plus intenses que jamais, avec états lipothymiques en particulier le 31 janvier 1919. Pendant cette grippe la gène était continuelle, avec paroxysmes toutes les nuits.
Divers traitements furent essayés durant ces crises, en particulier inhalations de pyridine, nitrite d'amyle, mais ce dernier fut aussitôt abandonné car il ne faisait qu'aggraver l’état de la malade. Ensuite on fit un traitement ROUE par l’iodure de potassium, et différentes préparations d’iode organique, nuieux tolérées, mais sans résout appréciable.
En 1919 les accès surviennent encore ee les deux mois, mais peut-être un peu moins intenses et avec crises aiguës un peu plus espacées. Celles-ci sont calmées incomplètement par les fumigations de poudres anti-asthmatiques classiques.
En 1920, crises toute l'année, aussi bien l'été que l'hiver. En particulier le mois d'août passé à la campagne est très mauvais. En mars 1920, au cours d’une crise très violente fut essayé le traitement adrénalo-hypophysaire : (injection de un centimètre cube d’évatmine Carrion). Cette crise cessa
Hibux
immédiatement. Depuis lors, cette médication à toujours amené en une minute au maximum la cessation de la crise. Elle n’a pas empêché l’arrivée de la crise suivante (celle-et s'est reproduite une certaine fois trois heures après) mais
elle en à en général atténué l'intensité ; après deux fois de
traitement discontinu par l’adrenaline, en août et septembre
1920, les crises ont été peu violentes mais ont toujours eu lieu deux fois par jour, matin et soir avec toux la nuit et sommeil très mauvais. Elles ont depuis ce moment nécessité assez souvent encore une injection d’adrénaline. L'’auscultation aussitôt après l'injection permet d'assister à la
disparition en un temps très court de tous les râles sibilants.
Quelques fourmillements et quelques petites contractions
spasmodiques sont ressentis dans les membres, mais toûte gêne respiratoire disparaît.
Actuellement (2 février), les crises reviennent régulièrement matin et soir, parfois intenses, quelques sibilances. Cœur normal. Pouls 68. La malade se refuse à la recherche du R. O. C. dont elle a entendu parler, mais, curieuse de l'effet que cette recherche peut produire, elle comprime ellemême ses globes oculaires et elle a immédiatement la sensation nette qu'elle perd connaissance. Il est à supposer pourtant que la pression n'a pas été bien considérable.
Traitement : La médication belladonée est alors instituée une, deux puis trois pilules de belladone (poudre et extrait aû : un centigramme) par jour, première série de vingt pilules.
20 février. Dès le début de ce traitement, la crise du soir a été supprimée, celle du matin est devenue très légère, la
toux a disparu, en même temps que revenait 1e sommeil. Au
traitement ont succédé huit jours de repos. L'état continue à
être excellent. A aucune période — et la malade insiste sur ce fait __ J'adrénaline n'avait donné un semblable résultat.
OBS. XVII (Lrax, Hoprra TENON). — La... se plaint de crises d’étouffement survenant généralement pendant la journée, une ou deux fois, et le plus souvent au moment où il sort de
chez ui.
Le pouls passe de 80 à 44 ; Ratentissement : 56.
OBS. XVIII (Liax et FERRRRAND). — Ch..., cinquante-six ans. Doreur sur métaux, est venu consulter à Tenon le 24 janvier 1921. En 1910 bronchite et pleurésie droite. En 1914, pleurésie gauche. Depuis 1910, Ch... est fréquemment essoufflé, parti culièrement le matin au lever. Parfois, mais assez rarement, il lui arrive d’avoir des étouffements la nuit, qui l'obligent à s'asseoir sur son lit. Depuis longtemps, il se plaint d’avoir la tête lourde et des éblouissements. Le moindre effort le rend dyspneïque, et le couvre de sueurs. Il éprouve parfois des fourmillements dans les doigts, se plaint de douleurs vagues dans les membres, dans le thorax. Il urine une ou deux fois
la nuit. Très léger louche d'albumine dams les urines.
Examen : À l’auscultation, expiration prolongée, sibilances Pression : MX 17,5. Mn 10. Indice oscillométrique 8 à 10. Cœur normal.
ROC :,21520 11971198 1000 None
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Le pouls passe de 84 à 52 : ralentissement : 32.
Traitement : 2 pilules de belladone par jour pendant huit
jours, une après déjeuner, une après le diner. Le 2 février, est complètement modifié : il n’y a plus eu d'étouffement la nuit, la gène à la marche, la suffocation
apres la toux sont considérablement atténuées, La toux n’a pas été modifiée,
l’état du malade
OBS. XIX (Lt). — He.…, quarante-cinq ans. Marchande des quatre saisons. Vient consulter le 29 octobre 1920 à ‘Tenon pour crises d’étouffement. Il y a deux mois, elle a commencé à avoir des quintes de toux durant quinze à vingt minutes, séparées par des intervalles de une à deux heures de repos. Vers la même époque ont apparu des crises d’étouffement nocturnes, survenant sans cause apparente, l’obligeant à s'asseoir sur son lit, se reproduisant toutes les nuits, jusqu'à deux et trois fois, à partir de minuit, durant deux ou trois minutes, parfois un quart d'heure ne s'accompagnant d'aucune douleur précordiale. Depuis un mois environ, la malade à remarqué, par hasard qu'elle avait, à la partie antérieure et inférieure du cou une petite tuméfaction.
Examen, — Poumons : expiration prolongée. Très gros râles ronflants. Capacité respiratoire 2 1. 100. Ampliation thoracique : 7 cm.
Cœur : Rien d’anormal.
Pression artérielle : Mx 14 Mn 7. Indice oscillométrique, 5 à 6.
Foie : Déborde un peu le rebord costal, mais abaissé, Non douloureux. Le corps thyroïde n’est pas augmenté de volume, mais il existe une petite tuméfaction immédiatement au-dessus de la fourchette sternale, et qui fait corps avec les téguments,
facilement mobilisable entre pouce et index.
Examen des urines : Ni albumine, ni sucre.
Le pouls passe de 84 à 52. Ralentissement : SPA
Dans la recherche du reflexe, simple sensation douloureuse F mais à la fin de la compression, la malade a l'intpression que sa respiration est plus lente et plus génée.
OBS. XX (Lrax et FERRAND) TENON. — La, dix-sept ans mécanicien, vient le 4 mars 1921 à la consultation de Fenon pour des crises d'étouffement nocturnes. Rien de particulier dans les antécédents héréditaires. Ce malade a eu, il y a trois ans, une affection broncho-pulmonaire aiguë qui l’a tenu au lit un mois. Il toussaille depuis cette époque, et -parfois est contraint de rester quelques jours au lit pour des poussées de bronchite. Il se plaint aussi depuis longtemps d'une respiration nasale défectueuse. Après quelques rares crises d’essoufflement, très légères d'ailleurs, ayant succédé à sa maladie, il à été pris, il y à un an, d'une première crise violente d’étouffement nocturne qui a duré une heure. Depuis cette époque, il a eu une dizaine de crises, mais l'hiver seulement. Il n'en a pas eu l'été à la campagne. Les crises Se léroulent de la façon suivante : le malade s'endort bien le soir ; Vers trois heures du matin, il est pris d'un étouffement brusque, il est obligé de se lever, sa poitrine siffle et cet état dure une demi-heure à une heure. Il ne crache pas à la
fin.
Examen : Aspect général assez bon, pas d'amaigrissement. Au sommet droit, en arrière submatité ; quelques sons crépitants discrets après la toux de ce même côté. Expiration un peu prolongée. Rien à gauche.
Quelques petits ganglions dans la région sus claviculaire gauche, de la dimension d'une petite noisette. Petits ganglions dans l'aisselle et aux aines.
Rien d'anormal à l’auscultation du cœur. Fosses nasales rhinite hypertrophique.
Pression : MX 12. Mn 6,5. Indice oscillomètrique 4 à 5.
ROC LC OM TS ROMIOMMOO MERS MIS ILE Le pouls passe de 64 à 36 ;: Ralentissement 28.
OBS. XXI (PERSONNELLE). —— Ro... soixante ans, cultivateur. Emplhysémateux et bronchitique chronique, souffre depuis
>— re MONS
plusieurs années de crises de dyspnée, survenant en général la nuit. Depuis janvier 1920, les crises sont @evenues plus fortes, se reproduisant plusieurs fois chaque nuit, avec sensation d’étouffement obligeant le malade à se lever et à aller à la fenêtre. Quelques crachats inousseux marquent la fim de la crise. Le malade a dû cesser tout travail. Le T janvier 1921 rien d’anormal à l'auscultation au cœur ; pas d œdèmes, pas d’albumine dans les urines. Thorax globuleux ; inspiration humée, expiration prolongée, avec nombreux râles sibilants disséminés.
RAD D er1020 812120720548; 19. |
La compression n'a pas été très forte, le malade accusant une vive douleur. Le pouls est passé de 76 à 48. Ralentissement : 28.
Traitement : Pilules de belladone : poudre et cxtrait aû un centigramme. 2? pilules pendant deux jours, puis 3 pendant 2 jours. Amélioration nette dès le début du traitement. Les crises ont diminué de nombre, de durée, d'intensité. Le malade ne prend aucun médicament du 12 au 18 janvier, puis une nouvelle série de pilules lui est donnée : 2, 3, puis 4 pilules par jour (20 pilules au total).
Le 95 février. Le traitement a été terminé ie 26 janvier dès les premiers jours de sa reprise l'amélioration s'est accentuée, les crises paroxystiques $e sont attenuées pour disparaître complètement. Elles n'ont pas réapparu depuis : {rois semaines. Ro... a pu reprendre son travail, sans plus éprouver aucune gêne ; il insiste sur ce fait qu'il peut manipuler ses fourrages dans son grenier sans en être incont-
modé.
OBS XXII (Lrax) HoprraL 10-11, CHARTRES. — Mor.:, vingt äns, 26° artillerie, coiffeur. 19 janvier 1919. Crises d'asthme depuis l'âge de dix ans. Emphvsème.
R. CO, C : 22: 21 | 17. 16. 15. 14. 44 | 20. 24, 27.088: 27 25,24 le pouls passe de 84 à 56 ; ralentissement : 28. Pendant la compression oculaire, géne respiratoire, impres-
sion de crise imminente.
OBS. XXHII (Laan) mars 1916. Ma... vingt-deux ans, 29° dragons. Première maladie, bronchite aiguë à dix-huit ans
depuis lors bronchites fréquentes. Depuis deux mois toutes les nuits, il est très gèné pour respirer vers deux heures du matin, ne pouvant se rendormir qu'à cinq ou six heures ; parfois, véritables accès d’étouffement l'obligeant à se lever et même à sortir. Signes de bronchite aiguë. Cœur et reins rien noté d’anormal. Mx 13, Mn 8. 4 5 EC 0 CS LE PA 0 a LA A PS LS Lo Le pouls passe de 68 à 42. Ralentissement : 26.
Traitement : On a donné au malade, le premier jour, de la codeïne, sans amélioration. Au régiment on lui a maintes fois donné des comprimés d’opium, qui d’abord l'ont fait cormir, puis n’ont plus eu aucune action. On prescrit donc XXX gouttes de teinture de belladone par jour, en deux fois. Le malade est nettement amélioré, mais conserve une gêne
respiratoire nocturne plus marquée que le jour.
OBS. XXIV (Lriax) Hoprrar. 10-11, CHARTRES. — Bap..., vingtsix ans, 26° artillerie. Toux fréquente depuis une bronchite contractée en 1916. En 1917 a commencé à avoir des crises d'asthme nocturnes, survenant, pendant quelque temps tous les mois d’abord, puis beaucoup plus souvent, l'obligeant à se lever, à sortir. Auscultation breux ronchus et sibilances.
Pression : Mx 12, Mn 8.
expiration prolongée, nom-
Ro 0200 :15:16 |. 9. 9. 1071: 10. 154 14.415:
Le pouls passe de 62 à 3%. Ralentissement . 26.
Pendant la compression, les mouvements respiratoires sont très amples,
OBS. XXV (PERSONNELLE). — Ca... trente-huit ans, ména-
gère, 26 déc. 1920. Jouissait d'une bonne santé jusqu'à une
bronchite contractée en 1918. Peu de temps après sa maladie, elle à commencé à éprouver de fa difficulté à respirer, puis sont survenus des paroxysmes fréquents, particulièrement
aux changements de température.
Examen : Etat dyspneïque, soupirs. Rien de particulier à l'auscultation du cœur.
Poumons : Expiration prolongée avec Sibilances assez rombreuses des deux côtés.
Examen des urines : Pas d’albumine.
RÉOAC US MTS AO TEL AIZAT.
Le pouls passe de 72 à 48. Ralentissement, 24.
Traitement : Pilules de belladone : 2 pilules pendant trois jours, 3 pendant sept jours. L'amélioration se fait sentir sur. lee paroxysmes qui sont diminués, mais la dyspnée, les soupirs, le besoin de respirations profondes sont peu modifiés. Pas de phénomènes d'intolérance. Reprise du traitement
après 5 jours d'interruption.
Obs. XXVI (Lrax) Hôpital XV, Le Hâvre. — Ma..…, trenteneuf ans. 1% artillerie. Déjà gêné pour respirer, il contracte une bronchite en 1914, est prisonnier la même année ; souvent hospitalisé en Allemagne pour crises d'asthme nocturnes : il est réveillé vers minuit, obligé d'aller à la fenêtre. La crise se termine au matin, parfois seulement à midi et revient la
nuit suivante. L'ensemble de l'accès dure une semaine avec irtensité croissante les premiers jours, décroissante ensuite. Proposé S.Ax. Réformé n° 1 le ?1 octobre 1917 pour crises d'asthme constatées, et emphysème. Repris S.Ax le 50 novembre, puis proposé pour réforme une deuxième fois.
Examen : Inspiration humée, expiration prolongée. Pas de signes de bronchite. Rien au cœur. Foie, matité normale. \ Pression : Mx 13, Mn 7,5. x
R: G:.0::: 2091.16. 15: 15, Hé LReMRereAr
Le pouls passe de 84 à 60. Rulentissement : 24.
Pendant Ia compression, le malade dit avoir une sensation * vertigineuse et une gêne respiratoire ressemblant au début d’une crise d'asthme.
OBS. XXVII ({LiaN) TENON. — Vi, quarante et un ans, plumassière. 15 mars 1920. Avant l’âge de cinq ans, rougeole, fluxion de poitrine. Depuis lors en bonne santé jusqu’en 1919, mais s’est toujours considérée comme très nerveuse. En 1919, à l’occasion d’un rhume survenu au début d’une grossesse, elle a eu des crises d'étouffement, qui se produisent encore maintenant, et dans l'intervalle desquelles la malade souffre de dyspnée presque continuelle. Appétit conservé, pas d’amaigrissement. La crise survient le matin au lever, dure une heure et se termine par le rejet de quelques crachats.
Examen : Poumons et cœur norinaux.
Pression : Mx 16,5, Mn 10,5. Indice oscillométrique 7. Pouls 90.
Examen des urines : Pas d'albumine (n’en a pas eu pendant sa grossesse).
TUE R. O, C. : 23 | Pendant 30 secondes la rythme ne change pas, puis on note : 18. 17 |
Le pouls passe de 92 à 68 : ralentissement : 24.
Traitement : Une pilule de belladone au ever, une au coucher pendant huit jours sans grandes modifications après cette première série.
OBS. XXVIII (Lrax) Hoprraz 15, LE HAVRE. — Déc. 1917. Duf..…., 1% artillerie, trente-neuf ans. Crises d'asthme depuis l'âge de trois ans. Réformé pour asthme en 1914.
OO MO HS 10PINI8-16.:15714r 2419.
Le pouls passe de 74 à 52. Ralentissement : 22.
Obs. XXIX (Lrax). — Décembre 1918. Van.…., aviateur. Bronchite avec crises d’asthme remontant à deux ans et ayant débuté après une pleurésie sero-fibrineuse.
Examen : Râles ronflants et sibilants disséminés dans les deux poumons.
Pas de séquelles nettes de la pleurésie droite. Inspiration humée, expiration prolongée.
Spiroscopie. Vide facilement le spiroscope de Pescher.
Le pouls passe de 80 à 60. Ralentissement : 20
OBS. XXX (Lran) Hoprra 15, Le Havre. —— Lo.…., trente et un aus, 319 R. I. 17 janvier 1918. Asthme depuis 1910, première crise la dernière année de son service militaire. Parti au front, blessé le 15 sept. 1914, il est ensuite employé aux tréfileries. IL est, la nuit, réveillé par une crise d’oppression qui l’oblige à s'asseoir sur son lit ou à se lever. Cette crise dure une ou deux heures, s'accompagne de quelques crachats.
Les journées sont assez bonnes.
Examen : Rien aux poumons, pas de signes de bronchite. Cœur normal. Mx 16, Mn 10.
Le pouls passe de 80 à 68. Ralentissement : he.
Pendant la compression, le malade «a éprouvé une sensalion de suffocation avec constriction du larynx tout à fait analogue à celle qu'il éprouve au début d'une crise d'asthme.
OBS. XXXI (Lran). —= 26. mai 1916, Ol:., quarante ans ébéniste. 201° R. I. |
Emphysème, grosse bronchite aiguë, dyspnée à paroxysmes rocturnes.
Mx 14, Mn 10.