‹ L’Hypertomie du Pneumogastrique dans l’AsthmeChapitre 9 sur 20 · LOU · texte numérisé non relu

LOU

envoyé en convalescence, proposé pour la réforme temporaire pour asthme. A l'hôpital 15 du Hâvre, il se porte assez bien, n'a pas de crise, mais est opressé et ne peut soitir les jours de brouillard.

Examen : Rien d'anormal à lauscultation du cœur. Pression : Mx 12,5. Mn 8. ,

À l'auscultation des poumons, murmure vésiculaire un peu diminué en particulier à droite. Quelques sibilances discrètes.

Examen radioscopique : Clarté pulmonaire exagérée. Bon jeu du diaphragme.

Examen des urines : Pas d’albumine.

RDC. 216 417017 | 7,:12:| 18. 20. 18.

Le pouls passe de 68 à 28 ; ralentissement : 40 pulsations.

Le malade « présenté pendant la compression oculaire une respiration très accélérée, 15, 12 au quart de minute, puis 11. 10. 8. 9. après la compression.

OBS XIIT- (LTAN, HopPrrAL 15, IE HAVRE). — Gau.;, vingtquatre ans, fleuriste, 129 R. I., mars 1918.

Intoxication par les gaz en août 1917, Crises asthmati-

formes tous les soirs, avec tachycardie, oppreSsion, dyspnée très vive. Actuellement, symphyse pleurale avec sclérose pulmonaire et emphysème léger. Les crises de dyspnée nocturne très fréquentes l'’obligent à se lever entre 1 h. ot

2 h. du matin.

Examen : Cœur. Rien noté d'anormal, MXx 13.5. Mn à. R10, C. :18 191 9 12.13. 14 | 16. 19. 18.

Le pouls passe de 76 à 36 ; ralentissement : W pulsations.

OBS. XIV. (Lan, Hoprrar 10-11 de CHARTRES). — Ba... trente et un an, mécanicien 67% artillerie (janvier 1919). En bonne

santé avant son service militaire *a été mobilisé le 3 août 1914,

soigné quinze jours en septembre 1914 pour bronchite, évacué pour crises de dyspnée asthmatiforme en juillet 1915. I a depuis ce moment des poussées fréquentes de bronchite, est hospitalisé Je 17 octobre 1917, puis le 18 janvier 1918 pour bronchite et emphysème. Il se plaint de crises surtout nocturnes, caractérisées par une grande gêne respiratoire, s’accompagnant de sifflements, l'obligeant à s'asseoir sur

son lit.

Examen : Inspiration humée, expiration prolongée. Pas de râles ronflants ou sibilants. Légère diminution du murmure vésiculaire.

Ampliation thoracique 5 em 5. Le malade vide le spiroscope de Pescher assez facilement.

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