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(*) M. Bormans fit des cours spéciaux de philologie, accompagnés d'exercices pratt*

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encore BVi}OViTÛ*hu\îkV Ecole normale des humanités. L*enseignement pédagogique tel qu'il existait à Liège fut maintenu par arrêté royal du 16 avril 4851 ; le 1*' septembre de Tannée suivante parut un nouvel arrêté, organisant l'Ecole normale, mais comme établissement distinct de l'Université. — Les élèves sont internes; unefoisadmisà l'Ecole (après examen ou plutôt concours, le nombre

des admissions étant fixé chaque année), ils jouissent d'une bourse suffisant à payer les frais de leur pension ; ils suivent à l'Université certains cours; d'autres leur sont donnés à l'établissement même, en général par des professeurs de la Faculté de philosophie. Le dlrecteurde l'Ecole a rang de professeur ordinaire, mais n'appartient pas à l'Université( * ) . — M . BurggralF, tout en restant

ques ; M. Borgnet s'occupa de préparer les élèves à renseignement de Thistoire et de la géographie; Baron leur montra comment on analyse les auteurs français ; Tandel enHn enseigna reslhtHique,la pédagogie et la méthodologie. L'état maladif de ce dernier professeur força M. Scbwarz de le remplacer pendant quelque temps pour l'esthétique ; en iSSO, les cours normaux de Tandel passèrent à M. Alph. Le Boy, qui les a conserves : Testhétiquc à l'Université, la pédagogie et la méthodologie à r^c'o/e normale instituée en i852 (v. la note suivante).

(*] Faute de local, l'institution nouvelle n'a pu fonctionner régulièrement qu'à partir de t8S4. Durant la période de transition, la direction des cours normaux a continué d'appartenir au doyen de la Faculté de philosophie; on maintenant deux années de suite M. Burggrafl' à ce poste , contrairement à l'usage, la Faculté s'est préoccupée de l'esprit de suite à introduire dans les études de l'Ecole.— Enfin, les élèves ont été internés, k partir de l'année scolaire 1854-1855, et la direction de l'École a été confiée, par arrêté royal du 30 juillet 4854, â M. Xavier Prinz, alors professeur de rhétorique latine à l'Athénée royal de Liège. Né à Aix-la-Chapelle en i809 , M. Prinz a obtenu la naturalisation. Ses débuts dans l'enseignement moyen remontent à 1837; l'Athénée de Uasselt l'a possédé tour à tour comme proresseur de troisième et de rhétorique ; en cette dernière qualité, il a été pendant plusieurs années appelé il siéger au jury conférant le grade à'clève universitaire, M. Prinz s'est fait de bonne heure de la philologie classique une spécialité : ses humanités achevées au au Gymnase d'Aix-la Chapelle, il s'est rendu à Bonn pour approfondir ses études en ce sens : Heinrich , Naecke, Welcker, Brandis l'ont compté au nombre de leurs meilleurs élèves ( * I . Il a publié dans le Moniteur de l'en seiynement (t. VI) et dans la Revue de l'instruction publique en Belgique (Mouv. série, t. VI et suiv.j QD assez grand nombre d'articles littéraires et critiques sur des passages

d'auteurs anciens, ainsi que plusieurs pièces de vers latins, dans toutes sortes de rhytbmes. Les services qu'il a rendus à l'enseignement lui ont valu la Croix de l'Ordre nationaL En vertu des arrêtés du i^* septembre 4852 et du 26 octobre 4854, les cours de l'Ecole normale, embrassant trois années d'études, avaient été d'abord répartis comme suit : les élèves delà première année ne recevaient point d'enseignement spécial à l'Ecole : ils fréquentaient purement et simplement, ik l'Université, les leçons de MM. Bormans [Litt, grecque et latine) , Loomans {Anthropologie et philos, morale , Schwartz [Logique), Baron {Hist. de la littérature française) et Troisfontaincs (Hist. ancienne et Antiquités romaines). Les élèves de la seconde année suivaient aussi, à l'Université, les cours de MM. Borgnet [Histoire du moyen'âge et Histoire de la Belgique) et Stechcr {Hist. des litt. anciennes); ceox de la troisième année n'y assistaient qu'aux leçons de ce dernier professeur. Les cours spéciaux de l'Ecole étaient, pour la 2« année : le latin (cxplic. d'auteurs, compos. en prose et en vers)« confié à M. Bormans ; le grec (explic. d'auteurs, thèmes), à M. Stecher ; la Grammaire générale et les théories principales des trois syntaxes (grecque, latine, française , à M. Burggraff; VExposé des principes théoriques de ta littérature par tétude des grands écrivains grecs, latins et français , à M. Baron, chargé en même temps ^pour tes deux dernières années) d'un cours de Compositions et dissertations françaises; enfin, M. Borgnet enseignait la ^éographie, tant ancienne que moderne. En 3« année, on faisait des dissertations sur des sijets de critique, de philologie ou d'histoire ; les f'ours de MM. Bormans, Stecher et Borgnet cessaient d'être élémentaires. Le cours dé pédagogie et méthodologie (prof. M Le Boy) complétait l'enseignement normal: Il y avait encore deux cours facultatifs, communs aux élèves des trois années : la litt. flamande (H. Bonnansj et la litt. allemande (M. Liebrecht, prof, ii l'Athénée).

(*) M. Priai a piLisé trois ans ot «leini aa 5^Mt- naire phtlologiqaf de Bonn.

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chargé de ses cours de langues orientales et de grammaire générale, a repris

en 4865 le cours d'Exercices philologiqnes sur la langue grecque, laissé va-

En vertu d'un arrêté royal du S8 octobre i854, M. l'abbë Ctiëvremonl (f i858}, déteigne par le chef du diocèse de Liège, avait été admis k donner l'enseignement religieux aux élèves réunis des trois années. Il a été successivement remplacé par MM. les abbés Roufrarl(t1862} et Linden (nommé le 29 août 1862).

Pendant l'année scolaire 4855-1856, les cours d'anthropologie et de morale ont été supprimés au profit de l'étude du latin et de la littérature ; le directeur de l'Ecole normale a été chargé de donner des conférences sur les langues anciennes ; le programme s'est enrichi d'un cours de tangue et littérature anglaises, confié à M. Lfebrccht.

L'année suivante, sur la proposition du Conseil de perfectionnement de renseignement moyen, le nombre des années d'études a été porté k quatre. L'arrêté organique du i^^ sept. 1852 a été remplacé par celui du 26 juillet 1856. Une nouvelle n- partition des cours a eu lieu k partir de 1866-1857, mats sans effet rétroactif, pour les élèves entrés k l'Ecole sous le régime des trois années. Voici le programme tel qu'il a été rédigé alors :

Première année. Religion (cours commun à tous les élèves de l'Ecole) ; langue et littérature latines; langue et litt. grecques; logique; exposé des principes Lbéoriques de la littérature, par l'étude des grands écrivains grecs, latins et français; dissertations et compositions françaises (Les deux derniers cours et celui do religion se donnent à l'Ecole ; les autres à TCniversité).

Deuxième année. Latin ; grec ; histoire des littératures anciennes (cours de l'Université) ; histoire de la littérature française, (id.); continuation de l'exposé i hi^orique des principes de Ja littérature, etc.; dissertations et compositions françaises.

Troisième année. Latin; grec; grammaire (générale et théorie des trois syntaxes; hist. des litt. anciennes (cours de l'Université) ; antiquités romaines (id.!; exposé des principes théoriques, etc.; dissertations et compositions françaises.

Quatrième année. Latin; grec; hist. du moyen-ftge (cours de l'Université); hist. de Belgique (id.); géographie ancienne et géographie moderne ; dissertations et compositions françaises; pédagogie et méthodologie.

Outre ces cours, il est fait, dans chacune

(*) M. Loomaiu en avait élé iii^rno ià titolAÎre; M. SrhwarU n^ajamnis ««n<<«ii;né U lu, iquequ'A titra

des quatre années d'études, des conférences sur le latin et sur le grec. — Les cours de de flamand, d'allemand et d'anglais sont facultatifs.

Les élèves entrés k l'Ecole sous l'ancien régime n'ont quitté l'établissement qu'en 1858; ce n'est donc qu'à partir de 1858- 1859 que le programme rédigé sur la base de quatre années d'études a pu être mis complètement en vigueur.

Depuis lors, il n'y a été apporté que deux changements : 1^ Un arrêté ministériel du 16 juiUet 1850 a remplacé le cours de logique que les élèves suivaient k l'Université ( * ) par un cours spécial de psychologie fait k l'établissement même. Ce cours, « comprenant les questions les plus importantes de la science et devant être terminé par l'exposé des principes généraux de la logique,» a été conné à M. Alph. Le Roy; 2» Un arrêté min. du 30 janvier 1864 a institué k l'Ecole normale un cours de « Lecture et débit ora" toire. » 1^ titulaire est M. Auguste Le Pas, professeur au Conservatoire royal de musique de Liège.

Quant au personnel enseignant, nous avons k noter les modifications suivantes. Les cours du professeur Baron (exposé théorique, etc.; diss. françaises) ont passé en 1856 à L. de Closset (v. ce nom), et en 1868 à M. Stecher, qui d'autre part, devant suppléer Baron à l'U ni versité en 1 860-1 861 , avait été, sur sa demande, déchargé du cours de grec. Ce dernier cours devint le lot de M. Delbœuf , plus tard (23 mars 1863) nommé maître de conférences. Le 3 décembre 1863, M. Delbœuf ayant reçu le titre de professeur extraordinaire à l'Université de Gand, pour occuper la chaire de philosophie délaissée par Callier ,un nouveau remaniement est rendu nécessaire. L. de Closset reprend le grec en échange du français, qui échoit à M. Stecher ; on marche ainsi jusqu'au mois de septembre 1865, date de la retraite de M. Bormans. A l'Université, L. de Closset succède au vénérable émérite pour lé latin, M. BurggrafTpour le grec. De Closset ayant été victime du choléra le 31 août 1866, M. Delbœuf est rappelé à Liège pour le remplacer tout à la fois à rUniversilé et à l'Ecole normale. Dès l'année précédente, il avait été indispensable d'attacher à ce dernier établissement un nouveau maître de conférences. C'est en cette qualité que M. Louis-Chrétien Roersch (né k Macstncht), docteur en philosophie et lettres,

de !}upplênDt (V. Tort. A. Lk Rot).

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cant par M. Bormans. Il est professeur ordinaire depuis 4855. Les services qu'il a rendus à renseignement et le succès bien mérité obtenu par fouvrage dont nous allons dire un mot lui ont valu, en 18G5, la Croix de chevalier de TOrdre de Léopold. — Il a publié :

Principes de grammaire générale, ou exposition raisonnée des éléments du langage. Liège, Dessain, 4863, un vol.

in*8^ de 601 pages (avec une pi. représentant Vappareil vocal de ritomme).

Ouvrage doublement important, et parce qo'il est plas complet que la plupart des traites du même genre non exclusivement destinés aux hommes spéciaux, ei parce que, servant de base à renseignement de M. Burggraff à l'Ecole normale, il exerce naturellement une grande influence sur les cours de langues professées dans les Athénées belges. Il se divise en trois parties, respectivement consacrées à Vêlement matériel du mot y k la forme logique du langage et à la syntaxe (théorie de la construction). Dans la première partie sont étudiées tour à tour les lettres, voyelles et consonnes, ainsi que les lois de leurs permutations, si importantes

an point de voe de l'ëtymologieel de forUiographe. L'auteur aborde, en passant, laques^ tion de l'origine du langage et la résout à peu près dans le sens de P. Kersten (v. Fart. KiNKBR, col. 367, et l'art. Tàrdcl, col. 585 et 586). La seconde partie, beaucoup plus détaillée, nous fait passer du mot à l'idée : des lemmes empruntés à la psychologie et à la logique servent de point de départ à la classiflcation des parties du discours, à la théorie des flexions et en général des changements que subissent les Tonnes primitives, en raison des rapports qu'il s'agit d'exprimer entre les idées (cas, temps, modes, etc.) L'élude synthétique de ces rapports eux-mêmes vient en dernier lieu : M. BurggraflT distingue quatre espèces de coastructions : de sentiment ^ réjléekie, artificielle et usuelle, — Le volume se tennine par un aperçu de l'histoire de la grammaire, suivi d'indications biographiques. (V. la Bévue trimestrielle de BruxeUes , t. XL! , 1864, p. S5i et suiv.).

CttCoian (Eugène), né à Bruges le 50 mai 1814, fut élevé à Paris, où son père était venu s'établir comme architecte.

Envoyé dès 1826 à TEcole gratuite de

professeur à l'Athénée royal de Bruges, l'un des directeurs et des collaborateurs les plus assidus de la Revue de Cinstruction publique en Belgique, et depuis auteur de commentaires estimés, à l'usaKe des classes d'humanités {César, Cornélius Nepos, etc.), a été attaché à l'Ecole par arrêté royal du 4 S octobre 1865. Les leçons de M. Roersch sont au nombre de 4!2 par semaine : 5 h. de latin, 6 de grec, i de littérature flamande. Outre le cours de M. Bormans, il donne les conférences sur la langue grecque qui faisaient précédemment partie des attributions de M. Prinz. Enfln, M. Liebrecht ayant été admis, vers la fin de l'année scolaire 4866-4867, i faire valoir ses droits à la pension, M. Troisfontaines (v. ce nom) lui a succédé pour la littt^rature allemande. Le cours d'anglais, également délaissé par M. Liebrecht, est encore vacant au moment où nous écrivons (mars 4869).

Un Secrétaire-surveillant est attaché à l'Ecole. Cet emploi a été successivement confié à MM. Gillet, ancien élève de l'éUblissement, professeur agrégé de l'enseignement moyen du degré supérieur (4854- 4858), F. Rasquin (id., id ), aujourd'hui prof, il l'Athénée royal de Mons (4858-4864) et Charles Gaprasse, docteur en philosophie et lettres (depuis 4864, à titre provisoire ; définitivement nommé le 30 octobre 4865).

]>ans le système en vigueur, outre l'examen d'admission à l'Ecole, les élèves subissent, devant leurs professeurs, prt^dés par l'inspecteur -général de l'enseignement moyen (actuellement M Blondel, ancien préfet des études de l'Athénée royal de Bruges;, des examens de passage de la 4 <^ à la 3«, et de la S* à la 3* année d'études. Pour être admis aux cours de la 4* année, il faut avoir obtenu, d'un jury spécial siégeant a Liège, et où l'enseignement libre est représenté, le titre exaspérantprofesseur agrégé ; le même jury confère, aux élèves qui ont subi l'examen de sortie, le diplôme de professeur-agrégé de l'enseignement moyen du degré supérieur pour les humanités (Cf. l'art. 10 de la loi du 4«r juin 4850 sur l'ens. moyen). — Les professeurs agrégés qui ont fait leurs études à l'Ecole normale sont tenus de rester pendant deux ans à la disposition du Gouvernement, sous peine d'avoir à restituer le montant de leur bourse d'études. Il sort en moyenne de l'Ecole 3 ou 4 élèves par an : ce n'est pas toujours assez pour combler les vides ; mais les Universités fournissent, de leur côté, un contingent de docteurs en philosophie et lettres, qui trouvent assez ordinairement à se placer dans les Collèges communaux et même quelquefois dans les Athénées, bien que la préférence soit assurée aux professeurs-agrégés.

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dessin , il y fit des progrès si rapides, surtout en mathématiques , qu'au bout de trois années d'études, âgé seulement deiS ans, il put obtenir, au concours, une place de répétiteur de géométrie dans cet établissement. 11 débuta aussitôt dans la carrière, sans négliger d'ailleurs aucune occasion d'étendre ses connaissances. Apprenant et enseignant tout à la fois, il reçut à l'Ecole de dessin les excellentes leçons de Lavit et de Douliot ; à TEcole des beaux-arts, il suivit le cours de constructiou de Jay, et le cours de perspective du regrettable Girard ; dans la maison paternelle, enfin, il s'initia à la théorie et à la pratique de i^architerture. Son aptitude pour les sciences exactes fut remarquée par Lefébure de Fourcy, qui le prit bientôt en affection et lui donna le conseil de se préparer à l'Ecole polytechnique. 1^ jeune répétiteur se laissa aisément persuader, se fit pendant six moisTélèvede M. Drlisie, au Lycée S'-Louis , remporta au concours général le premier prix de mathématiques spéciales, et fut reçu à l'Ecole polytechnique (1855). Deux ans après, il sortit seizièt/ie de l'Ecole, dans le senrice des ponts etrChaussées ; mais, se sentant une vocation décidée pour l'enseignement, il donna sa démission et fut envoyé, en qualité de professeur de mathématiques, au Collège de Chàlons-sur- Maroe. En i858, nommé répétiteur-adjoint de géométrie descriptive k l'Ecole polytechnique, il résolut de prendre ses grades : dès 1841, il était docteur èssciences mathématiques. En 1846, il se présenta pour la première fois au concours d'agrégation (*) et fut admis le premier. Il pouvait s'attendre k devenir professeur ou examinateur à l'Ecole polytechnique : dès 1844, le Conseil de perfectionnement, à l'unanimité, l'avait proposé comme répétiteur ; d'ailleurs il remplissait depuis 1859, dans le Jury d'admission, les fonctions d'examinateur-suppléant. Il avait encore rendu des

services au même établissement en fondant, vers 1858, avec quelques professeurs éminenls , VEcole préparatoire de S^'Barbe, dont on connaît les succès rapides; mais ses opinions politiques nuisirent à son avancement. En 1846, M. Catalan fut nommé agrégé-divisionnaire de mathématiques supérieures au Collège Charlemagne. Le proviseur de C4ît établissement le somma en même temps, sur l'ordre du ministre, de quitter S'^-Barbe, où il ne comptait pas moins de 97 élèves dans sa classe.

En 1849, MM. Vincent et Delisle, professeurs de mathématiques supérieures au Lycée S^-Louis, ayant été mis à la retraite, leurs chaires furent réunies en une seule, qu'il occupa jusqu'en 1852 (*). A partir de cette époque, il fut chargé, en tout ou en partie, de l'enseignement préparatoire à l'Ecole polytechnique , dans les institutions Jauifret, Barbet, Lesage, etc. Sa nomination à l'Université de Liège, comme professeur ordinaire d'analyse, date du V mars 18G5. Il est actuellement titulaire des cours suivants : Hautealgèbre.

— Analyse supérieure, calcul intégral, calcul aux différences, calcul des variations, fonctions elliptiques- — Probabilités.— L'Académie royale de Belgique, qui dès 1840avait couronné un Mémoire de M. Catalan, lui a conféré, le 15 décembre 1865, le titre d'associé. En 1860, son nom a été porté, par la section de géométrie de l'Académie des sciences (Institut de France) sur la liste des candidats k la place devenue vacante par suite du décès de Poinsot. - M. Catalan a publié, non-seulement toute une série d'ouvrages classiques, mais encore un grand nombre de travaux scientifiques, dans les Mémoires de diverses Sociétés savantes, en France, en Belgique et dans d'autres pays. Nous en reproduisons (en la complétant) la liste détaillée, d'après la brochure intitulée : Notice sur les travaux d'Eugène Catalan, professeur

(* Les épreuves porluient alors sur les parties élevées de raoalyse et de la iiK^caniquc.

(*) Le Grand Dictionnaire universel de P. Larousse nous apprend que M. Catalan avait pris part à la révolution de juillet et aux ma-

nifestations contre Louis Philippe. En 4848, il fut le premier à réclamer un gouvernement provisoire. Son refus de serment, après le S décembre , eut pour conséquence naturelle une Jestitulion.

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à rUnivenité de Liège (Rome, imprimerie des sciences mathématiques et physiques, 1867. in-4*):

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