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C. Dans \q Journal d'agriculture pratique

10® Sur remploi du sulfate de fer en agriculture (t. 11, 1849).

i\^ De Tusage et des effets du plâtre en agriculture {Jb,).

D. Dans la Revue universelle des mines (de M. de Cuyper):

12<» Note sur le procédé de M. Kobell pour doser les oxydes aluminique et ferrique (t. I, 1857).

15** Comptes rendus d'essais docimastiques de minerais de fer, de zinc, de cuivre et de plomb (t. 11, XXI, 1857 à 1867).

14» Modifications faites au procédé de M. Margueritte pour le dosage volumétrique du fer (t. XXI, 1807).

£. Dans le Médecin de la famille 1857 à 1867):

15* Divers articles sur Thygiène et sur l'économie domestique, sur la conservation des denrées alimentaires, sur leur falsification, etc. (Tfaé, vinaigre, farines, etc.), sur l'éclairage à l'huile de pétrole, sur les engrais artificiels, sur l'empoisonnement par les pains à cacheter, etc., etc.

F. Dans les Annales du Con9eil dt salubrité publique :

16® Exposé et discussion des moyens généralement employés pour détruire les insectes et les animaux nuisibles (t. 111, 1850).

17<> Instruction pratique pour remploi de l'huile de pétrole à l'éclairage (1865).

C'est le résumé d^ane conférence publique donnée par M. KupfTerschlaeger dans la salle Franklin. Cette notice a été imprimée séparément par ordre du Conseil et répandue à profusion.

G. Dans le Bulletin communal de

18* Les établissements insalubres, etc. — De l'air (1855).

19* Hygiène publique. — Des houillères (1856).

âO* La morgue, au point de vue de la salubrité et de la police (td.).

âlo Les égoûts de la ville (1857).

H. Si* M. Kupfferschlaeger a publié régulièrement, dans la 3« série du Moniteur de renseignement^ un Bulletin scientifique:

I. 23* Tableau des caractères pyrognosliques des substances minérales.

Liège, broch.in-4* (1860).

J. 24* Extrait du cours de docimasle. Liège, broch. in-8* (1862). — 2* édition (1867).

K. 25* Le sel et ses divers usager, s. l. n. d. (1868), in-8*.

Conférence faite à la Société Franklin de Uége,le5avriM868.

Lacorclalre (JEAN-TbÉODORE), 0.

^, a VU le jour à Recey-sur-Ource , département de la Côte d'Or (France), le l"' février 1801. Son père était doc-

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leur en médecine; sa mère, Marie- Anne Dugied, fille d*un avocat au parlement de Bourgogne. De leurs quatre fils, celui dont nous nous occupons est rainé ; le second, Jean-Bapliste4Ienri, fut le P. Lacordaire, de TAcadémie française ('); le troisième a dirigé la manufacture impériale des Gobelins; enfin le quatrième, ancien chef d'escadron, se repose des fatigues de la vie militaire dans sa retraite de Vendôme.

Jean-Théodore reçut sa première éducation chez un curé, dans un village perdu au fond des bois : il est permis de croire qu'il y apprit à aimer, à observer les merveilles de la création, et que les impressions de ces années d'enfance influèrent sur la direction des goûts du futur naturaliste. Après avoir fait ses humanités au lycée de Dijon (1810-1817) , il prit ses inscriptions <hins la Faculté de droit , et se fit recevoir capable (grade dont la désignation est tombée en désuétude , «t qui équivalait à notre candidature).

Mais un moment vint où il n'y put tenir : un penchant irrésistible l'entrainait vers l'étude des sciences naturelles, et il était possédé du désir de parcourir le vaste monde. 11 renonça donc à la carrière du barreau et s'embarqua pour Buenos-Ayres, où il séjourna quatre mois. Huit années de sa vie (i824-1852) ont été remplies par des voyages d'exploration au-delà de l'Atlantique. Le second ne dura pas moins de deux ans, pendant lesquels Il résida tour à tour à Buenos-Ayres et à Montevideo, parcourut en tous sens la république Argentine, jusqu'aux confins de la Patagonie, visita rUruguay, et fit enfin une halte de six mois au Brésil, où il choisit pour domaine de ses investigations les provinces de Rio-de-Janeiro et de Minas

Geraes. Son troisième voyage fut plein de péripéties. Après cinq mois de séjour au Chili, il traversa tout le continent américain de Santiago à Buenos- Ayres, au plus fort de la guerre civile. Il passa deux mois dans la ville de Mendoza, depuis renversée par un tremblement de terre, et deux autres mois à Cordova, qu'il vit prendre et reprendre successivement par les parties belligérantes. Il fut témoin de la bataille de la Tablada, qui livra Cordova aux unitaires, tandisque,parun singulier jeu du sort, leur adversaire Rosas était proclamé gouverneur de Buenos- Ayres. M. Lacordaire finit par gagner cette dernière ville, d'où il passa à Montevideo. Il revit la France dans les derniers jours de la restauration , assista aux événements de juillet et le lendemain même du couronnement de Louis-Philippe, quitta Paris pour se remettre en mer, à Brest. 11 toucha en passant au Sénégal , visita Cayenne et toute la Guyane française, remonta l'Oyapock, jusqu'à une centaine de lieues des côtes, et après 22 mois, rappelé en France par George Cuvier, qui lui offrait de l'attacher à sa personne, prit place sur un navire en partance pour Bordeaux. Aussitôt arrivé au port, il s'informa des nouvelles du jour : on lui apprit la mort du grand naturaliste, décédé la veille — Il se rendit à Paris, où il reprit ses études et coordonna ses nombreuses observations, faisant trêve de temps en temps aux occupations sérieuses pour rédiger le récit de quelques épisodes de ses voyages, comme on peut s'en assurer en parcourant la Revtie des deux Monde$(\%7A^ 1835). Il arriva, sur ces entrefaites que le Gouvernement belge prit la résolution de réorganiser l'enseignement supérieur. M. le comte de

(') Le nom de l'illustre dominicain est enregistré dans les Annales de l'Universilë de Liëge. Comme il avait consenti à prêcher, dans la cathédrale de cette ville, le Carême de i8i7, les étudiants, conjointement avec les membres de la Société d'Emulation, lui demandèrent quelques conférences spéciales, qui furent données dans la salle de cette Société, et eurent un grand retentissement. I^e professeur Lesbroussart (v. ce nom) et

M. l'avocat Bury , ce dernier parlant au nom de la jeunesse universitaire, adressèrent k l'orateur chrétien des remercimenls publics; de son côté, la Faculté de philosophie, usant pour la seconde fois du pouvoir qu'elle tient de la loi, lui décerna le titre do doctetir honoraire , et cette résolution fut ratifiée par Tunanimité du Sénat académique (v. le Nicrologe liégeois pour i861, p. 5S et ci-de§sus l'art. Walter).

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Theux, ministre de rintérieur, chargea enlr'autres M. Vilain XIllI, ambassadeur à Rome, de cliercher des professeurs pour l!s Universités de rEtat(*). A Liège, il s*agissail notamment de développer et de fortifler l'enseignement dcsscieni^es naturelles (v. Fart. Gaede). M. Vilain XIIII eut Toccasion des*enouvrir au P. Lacordaire , qui signala son frère à Tattention de l'envoyé belge.CVst ainsi que M. Jean-Théodore Lacordaire est entré à Tllniversité de Liège, le 51 décembre i855, avec le titre de professeur extraordinaire, chargé du cours de zoologie. A peine installé , il eut à résister aux instances de IV miral Dumont-d'Urville , qui voulait à tout prix l'emmener comme naturaliste, dans son voyage d'exploration au pôle sud. M. Lacordaire ne se laissa pas convaincre : il avait un grand ouvrage en projet ; le temps était venu de mettre la main à l'œuvre. Ici commence une nouvelle période de sa vie, désormais tout entière consacrée à l'enseignement et à la science. En 1857, après la mort de Fohmann (v. ce nom), il fut chargé, tout en conservant ses premières attributions, du cours d'anatomie comparée, porté tout à la fois au programme du doctorat en sciences naturelles et au programme de la candidature en médecine (') ; il en est encore aujourd'hui titulaire?. Sa promotion à l'ordinariat date du 5 septembre 1858. Lorsque l'Université eut le malheur de perdre André Dumont (v. ce nom), M. Lacordaire eut mission de remplacer le recteur décédé, jusqu'à l'expiration de la période triennale; il resta investi des mêmes fonctions pendant toute la période suivante , et dirigea par conséquent l'Université depuis l'année académique 1857-1858 jusqu'à la fin de l'année 18G0-1861. Le 9 octobre 1852 , il avait été nommé chevalier de l'ordre Léopold ; le 26 déc. 18C0, un arrêté royal le promut au grade d'officier. — M. Lacordaire est

affilié à un grand nombre de Sociétés savantes. A Liège, il a été, de 1842 à 4846, secrétaire-général de la Société d'Emulation ('); depuis 1845, il est secrétaire-général de la Société royale des sciences, à laquelle il n'a pas peu contribué à donner une impulsion vigoureuse; il est entré à l'Académie royale de Belgique le 15 décembre 1842 avec le titre d'associé^ le pins élevé que les règlements de la compagnie permettent d'accorder à un étranger. Il est en outre membre honoraire ou correspondant des Sociétés entomologiques de France, de Londres, de Stettin, de Berlin, de St-Pétersbourg, de Bruxelles, de la Société des sciences naturelles de France (à Paris) ; deTÂcadémie des sciences, etc., de Lille; de la Société Linnéenne de Lyon ; de l'Académie des sciences et belles-lettres de Dijon ; de l'Académie des Lincet de Rome; de la Société royale d'Edimbourg; de la Société des naturalistes de Moscou ; de la Société d'histoire naturelle de Halle: de la Société physico-économique de Kœnigsberg ; de la Société d'histoire naturelle de Hermannstadt; de la Société d'histoire naturelle de Nassau ; de la Société d'histoire naturelle du Luxembourg; de l'Académie des sciences naturelles de Philadelphie; de la Société philosophique américaine ; de la Société malacologique d'Anvers; de l'Académie royale des sciences de Stockholm; de l'Académie d'archéologie de Belgique.

— Voici la liste de ses principaux ouvrages :

L Récits de voyages ^ etc.

1** Articles publiés dans la Revue des deux Mondes^ dans le Temps^ etc., et reproduits pour la plupart dans la Revue universelle de Bruxelles (1852 et années suivantes).

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