II. Travaux scientifiques
2^ Mémoire sur les habitudes des Oh
( ' ) Des oKces furent faites, aa oom du nouveau gouvernement, par H. Vilain XIIH, à plusieurs Français de distinction, entr'aulres à l'éminent jurisconsulte Troplong , qui ne se décida point à venir à Lidgâ.
(* ) Ce cours, ainsi que celui de zoologie, est à certificat depuis 4857.
( ' ) Il a rédigé, en cette qualité, le procèsverbal de la séance publique du 19 juiUet
LAC
iéoptères de VAmérique méridionale, Paris, i830, in-8«.
Extr. des Annales des sciencct naturelles, t. XX.
S** Esmi sur les Coléoptères de la Guyane française. Paris, 185â, in-8°,
Nouv, Annales du Muséum, t. IL
4"* Notice sur Ventomologie de la Guyane française. Paris, 1832, in-8®.
Annales de la Société Entomotogique de France, 1. 1. — Concerne principalement les Lépidoptères.
5^ Notice sur les habitudes des Lépidoptères rhopalocères de la Guyane française. Paris, 1853, in-8^
ibid.,L IL
&* Mémoires sur M. le baron George Cuvier ; traduits de Tanglais de Mistress Lee. Paris, 1853, in-8''.
La (radoction a été rédigée et publiée en même temps que l'original anglais.
1** Faune entomologique des environs de Paris. Paris, 1855,in-18°.
L'ouvrage, publié chezMéquignon-Marvis, devait avoir trois volumes. Lors de l'incendie, resté célèbre, de la rue du Pot- de fer, l'édition du tome I fut brûlée presque tout entière; les rares exemplaires qui échappèrent an désastre figurent aujourd'hui parmi les curiosités bibliographiques. L'éditeur éemanda et obtint la résiliation du contrat (*).
%^ Introduction à rEntomologie-V^Lris 1854-1838, 2 vol. in-8^ avec U pi.
9*" Monographie de la famille des Erotyliens. Paris, 1842, in-8^
Description de près de 800 espèces , dont environ 650 nouvelles.
10® (En collaboration avec M. A, Spring) : Note sur quelques jwints de rorganisation dt» Phrynosoma Harianii, Saurien de la famÛle des Iguaniens {Bulletin de VAcad. royale de Belgique ^
1 1° Monographie des Coléoptères pentamèresphytophages^Ué^e, 1845-1845, 2 vol. în-8».
Cet ouvrage forme les tomes III et V des Mémoires de la Société royale des sciences de Uéfjê.
\^ En collaboration avec M. A.
Spring) : Nouveau manuel d'anatomie comparée, trad. de l'allemand de Th.
de Siebold et H. Stannias. Paris, 1849,2 voLin-1 8».
15<) Rajfpori sur le Concours quinquennal des sciences naturelles (1847- 185i;; Bruxelles, 1852, in-8S
Inséré dans le Bulletin de CAcad. royale de Belgique (L XIX, 1852). —M. Lacordaire a été également rapporteur du Concours quinquennal des sciences naturelles pour les trois périodes suivantes (v. le dit Bulletin).
14° Observations sur la notice de M.
Van Beneden, sur la génération alternante et la digénèse {Ibid., t. XX, 1", p. 552).
15<» Observatioîis sur rinfluence du choléra chez les animaux (Ibtd., t. XXI, 2«, p. 652).
16® Gênera des Coléoptères, ou Exposé méthodique et critique de tous genres proposés jusqu'ici dans cet ordre des insectes. Paris, Roret,1854- 1868, 8 vol. in-8 , avec 96 planches
OEuvre capitale de l'auteur. Fait partie de la grande collection dite des Suites à Buffon, publiée par l'éditeur Roret. L'ouvrage comprendra en tout dix volumes, et embrassera la révision d'environ 6000 genres, dont se compose actuellement l'ordre des Coléoptères.
17° Rapports sur des Mémoires présentés à TAcadémie royale de Belgique, insérés dans les Bulletifis de ce corps savant.
18° Discours académiques, prononcés à Toccasion de la réouverture des cours de l'Université de Liège.
' d. Sur rinslinct et Tintelligence des animaux, et en particulier sur leur instinct de sociabilité (1857-1858).
b. Sur l'espèce, sa permanence et ses variations (1858-1859).
c. Sur les espèces perdues et notamment sur le Dronte ou Dodo (1859- 1860).
d. Sur la géographie zoologique (1860-1861).
(*} L'ouvrage est tout entier de M. Lacordaire, bien que le titre porte également le
nom du docteur Boisduval.
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L.e noy (Alphonse) , né k Liège le 28 juillet 1822, a fait ses études au Collège communal et à rUoiversité de cette ville eta reçu, le 42octobre 1841, le diplôme de docteur en philosophie et lettres. H songeait à y joindre c^lui de docteur en droit, lorsqu^un attrait invincible le ramena insensiblement dans le domaine de ses premières prédilections. Au moment d'achever sa seconde année de droit, il prit tout d un coup la résolution d'aller passer quelque temps à Paris. Il eut la chance heureuse d'y être mis en rapport avec quelques hommes éminents (Ch. Nodier, Letronne, le baron Walkenaer, etc.)t dont les conseils contribuèrent à le diriger vers la carrière de renseignement. Le directeur du Collège de Tirlemont lui offrit une chaire de rhétorique en 1844 ; il accepta et fut nommé préfet des études de rétablissement en septembre 1 846,après la retraite de Tabbé l^ouis (*). 11 obtint de la commune que celle-ci reprendrait directement l'administration du Collège, et du gouvernement, en 1848, qu'une école d'agriculture y serait annexée. La nouvelle institution , la première de ce genre qui ait été fondée en Belgique (^), fut placée sous la direction de M. Le Roy et solennelieraent inaugurée par M. Ch. Rogier, ministre de l'Intérieur, le 17 avril 1849. Dans le cours de la même période, M. Le Roy s'était activement dévoué à une autre tâche. A plusieurs reprises, le gouvernement avait vainement essayé d'obtenir des Chambres une loi sur l'instruction moyenne, loi devenue d'autant plus urgente, que les études humanitaires, surtout dans les villes de second ordre , étaient livrées au caprice d'administrateurs souvent peu éclairés eux-mêmes, et qu'il n'y avait aucune
connexion entre l'enseignement des Collèges et l'enseignement des Facultés des lettres et des sciences. Une publication spéciale, le Journal de Finitmction publique, avait été fondée à Tirlemont dès 1845 par Fabbé Louis, avec le concours de M. Le Roy, dans le but de populariser ces questions. En 1848, M. Le Roy crut le moment favorable et n'hésita pas à convoquer en Congrès, à l'Hôtel-de-Ville de Bruxelles, mis à sa disposition par le bourgmestre Ch. de Brouckere , les professeurs des Athénées et des Collèges de tout le royaume. Deux établissements seulement manquèrent à l'appel, et l'Assemblée émit des vœux que le ministère accueillit avec bienveillance, tout en recommandant aux professeurs de ne traiter, dans leurs débats, que les questions non-politiques. Le Congrès se renferma strictement dans les limites qui lui étaient assignées ; eotr'autres mesures qu'il proposa et qui ne tardèrent pas à recevoir une consécration officielle, nous citerons la création du grade d'élève universitaire (*) et Tiûstitution d'un Conseil de perfectionnement de l'enseignement moyen.
La composition de ce Conseil fut pendant deux ans abandonnée à l'élecUon, et deux fois le Comité permanent du Congrès, dont M. Le Roy faisait partie en qualité de Secrétaire-général, fut choisi à la presque unanimité. Cependant un projet de loi fut soumis à la législature. Le Congrès se transforma aussitôt en Association régulière, et, ne parvenant pas à s'entendre avec Tabbé Louis, resté seul rédacteur du Journal de rinstruction publique, fonda un nouveau recueil, le Moniteur de TEnsetguementM» Le Roy en fut un des collaborateurs les plus assidus (*). Cependant la
( * ) Sur Tabbé Louis, v. le Nécrologe liégeois pour 4860.
(*) L'enseignement agricole a été depuis centralisé à Gembloux. Le professeur d'agriculture de ïlnsiitut établi en cette ville, H. G. Fouquet, ancien élève lauréat de Crignon, a débuté dans l'enseignement à l'Ecole de Tirlemont.
(') Supprimé plus tard, puis rétabli par la loi du 27 mars 1861, avec un changement
de dénomination et quelques modifications au programme. Le titre de gradué en lettres a remplacé celui à'élève universitaire,
(* ) Le Moniteur de l'enseignement fut placé sous la direction de Fréd. Hannebert (père), professeur à l'Athénée royal de Tournai, et principalement rédigé par Ph. Bède (v. l'art. Em.BÈDfi), par M. J. Coune (aujourd'hui préfet des éludes de l'Athénée d'Aavers) et par M. Le Roy. La collection complète (1849-
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promulgation de la loi du i«' juin 1850 rendit inutiles les démarches des professeurs; rAssociation fut dissoute, mais le Moniteur continua de paraître.
Sur ces entrefaites, M. Le Roy songea à quitter renseignement moyen : agrégé à la Faculté des lettres de Liège depuis le 25 octobre i845, il aspirait à vivre dans un milieu plus conforme à ses goûts ; d'autre part, certaines innovations que le Conseil communal de Tirlemont avait jugé à propos d'introduire dans le régime du Collège ne pouvant lai convenir, il donna sa démission et revint à Liège, où un arrêté du 4 octobre 1850 le chargea de Mte^eneoncurrence, les cours de logique et de métaphysique à rUniversité. Cet arrêté fut rapporté le Tl décembre suivant : le décès de Tandel (v. ce nom) venait de rendre possible une répartition définitive des cours que ce professeur avait dû abandonner, pendant la dernière période de sa longue maladie. M. Schwartz (v. ce nom) resta seul chargé à titre de suppléant de M. Loomans; (v. ce nom) du cours de logique ; M. Le Roy devint titulaire des cours de métaphysique» d'esthétique et de pédagogie (v. Tart. Rurgoraff). Il a été promu à Textraordinariat, le 6 octobre i856 ; k rordinariat, le 14 janvier f862 ; en la présente année 1868-1869, il remplit les fonctions de Secrétaire du Conseil académique. Depuis 1860, M. Loomans ayant été déchargé du cours de logique, il en est devenu titulaire; ses attributions universitaires actuelles comprennent en outre les autres cours précités, plus le cours facultatif d'archéologie , devenu vacant en 1866 par
suite de la mort de L. de Closset (v. ce nom). A l'Ecole normale des humanités, il enseigne la pédagogie , depuis la création de cet établissement ('); on lui a de plus confié , depuis 1859 , un cours spécial de psychologie et de logique, destiné aux élèves de la première année. De 1851 à 1859, il a été membre-secrétaire du jury conférant le grade de professeur agrégé de l'enseignement moyen du degré supérieur; depuis 1857, il fait partie du jury d'admission aux Ecoles spéciales des mines, etc. En 1859, il a prononcé, au temple des Augusllns, le discours d'usage, lors de la distribution des prix du concours général. En 1865, il a été nommé membre-rapporteur du jury chargé de décerner le prix quinquennat d'histoire nationale, pour la période 1861-1865.— En dehors de l'Université, M. Le Roy s'est intéressé à différentes questions, notamment à l'éducation des sourdsmuets et des aveugles : de 1850 à 1867, il a rempli les fonctions de secrétaire de la Commission administrative de l'Institut de Liège. Depuis 1861, Il est membre de la Commission provinciale de statistique ; en 1869, il a été nommé membre de la Commission de surveillance de l'Académie des beaux-arts de Liège; il est membre du Comité de lecture du Théâtre royal de la même ville, depuis que cette institution existe, etc. Il a été pendant neuf ans bibliothécaire de la Société d'Emulation de Liège et l'un des rapporteurs de ses Concours, ainsi que de ceux de la Société liégeoise de littérature wallonne (*), Il appartient à l'Institut archéologique liégeois, à
1856) forme 19 vol. iii-8<», phis 9 vol. de soppl., eoD tenant la discussion de la loi du i«r jaîn 4880 B«r renseigaeneni moyen. La mort de Fr. Hennebert ftt passer la direction dn journal dans les mains de Pb. Bède, qui le continua (à Verriers), sous le titre iTAnnales de renseignement public.
(*) il avait fait pendant deux ans ce cours à rUniversité.
(*) Cette Société, fondée en i8ft6, a pour but, non pas de pousser à an mtmtfement waiion, mais tout simplement de eonserver les traditiûDS du pays et surtout la connaissance d*tn idiome auquel les linguistes modernes, à commencer par M. Littrë, attachent
avec raison de jour en jour plus d'intérêt. La Société wallonne oovro chaque année des concours sur des questions d'érudition ou sur des siigets de composition purement littéraires. Elle publie régulièrement iMtAnnmaire (in-i2o/ et un Bulletin (in-8o) : ce dernier recueil comprend déjà onze vol. — Le président de la Société, depuis la mort de H. Forir, est M. Cb. Grandgagaage (ancien membre de la Chambre des représentants), auteur d'un Dict, éiymol, wallon^ é' Etudes êur les noms de lieux de la Belgique orientale, etc, ; le secrétaire, depuis la mort de l'avocat F. Bailleux, qui avait imprimé à la Société une impulsion vigonrense, est H* St,
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l*Acadéinie d'archéologie de Belgique, aax Sociétés d'histoire et de littérature de Gand, de Tournai , du Limbourg, etc.; à rinstitut des provinces de France, à la Société des antiquaires de Normandie, etc. — 11 a publié :