VIII. Bf iiséo d'exploitation de
mine».
I/existence de celte colleclioii est signalée pour la première fois dans le Rapport triennal de i856>i858. N'exagérons rien : nous voulons dire que TUniverslté possédait dès lors un certain nombre d*objets dont on pouvait former le noyau d*un Musée d*exploitation ; mais ou ne savait trop où les loger, et Ils n'étaient point confiés aux soins d'un conservateur spécial. Insensiblement, d'anciens élèves de l'Ecole des mines et des Sociétés industrielles ont encouragé, par leurs dons, les efforts de M. le prof. Trasenster : Installé aujourd'hui dans une salle suffisamment spacieuse , qui fait suite au Musée de mécanique appliquée, le dépôt dont nous parlons commence à prendre une importance réelle et à rendre d'utiles services aux élèvesingénieurs. On y remarque notamment une série d'outils de mineur, des instruments de sondage, une collection de lampes de sûreté, un anémomètre Combes, un anémomètre multiplicateur, un modèle de ventilateur Fabry, des modèles d'arrêts cuffats, des modèles de guidonnage, de cuvelage, de bots de bac, un modèle de puits de mine (boisage), un modèle de galerie , par Palplanches ; un appareil de perforation Hisbet ; des modèles de billes métalliques; une pompe complète ù piston plongeur ; des échantillons de câbles d*extraction,un clinomctre, un système de clichage» des spécimens de roues et d*essienx, divers Instruments de topographie, etc. Dans la même salle sont placées les collections métallurgiques, qui ont naturellement plus d'un point de contact avec le Musée d'exploitation.
Directeur.
1858. L. Trasenster.
Conservateur.
i85s. Ad, Pelvaux de Feoffe,
ÏÏJL. Cabinet de métallurgie.
De même que la précédente, cette galerie n'a pris du développement que depuis une douzaine d'années. Elle est surtout riche en échantillons de minéraux industriels ; on y a déposé, entr'autres, la belle collection donnée à l'Université par M. von Dechen, et une collection des produits de Fusiue du Val-Benoit, comprenant les composés de nickel et de cobalt employés dans les arts, offerte par M. Montefiorc- Levi. M. le professeur Gillon s'est attaché, dans ces derniers temps, à y rassembler des modèles d'usines et d'appareils de toute espèce, propres à taire saisir aux élèves, dans les moindres détails, les procédés de traitement et d'affinage des minerais. Nous mentionnerons un modèle de haut fourneau avec accessoires ; un beau modèle de four à coke en ruche, don de M. Laumonier; un Id. de four à deux tôles pour le grillage des blendes ; id. de four Monteflore, pour la réduction des poussières de zinc; id. du four à zinc d'Engis; id. du trommel de Pompéan; id. de meules broyeuses; deux modèles d'appareils pour la préparation mécanique des minerais, don de M.
Paquot, directeur du Bleyberg; deux appareils à air chaud, l'un du système de Wasserelfingen, l'autre du système Calder; des tuyères à crémaillères, etc. Le Cabinet possède, d'autre part , un grand nombre de modèles dessinés, dont le professeur de métallurgie tire avantageusement parti dans son cours.
Directeur.
1857. Ad. Delvaux de Fenffe.
18Gi. A. Gillon.
Conservateur.
i8Gi. Ad. Delvaux.
TU, Musée de géométrie deaerlptlve et d*arelilteetnro Indna* trlelle* et cabinet de modèle* du oonra de dea»ln.
Ces différentes collections ont été réunies en une seule depuis la mort de J.-B. Brasseur, et placées sous la direction de M. J.-P. Schmit. Elles sont installées dans les combles du bâti-
COILECTIONS.
ment de TEcole, à côté de la grande salle de dessin de M. Schorn {*],
Elles comprennent une remarquable collection de surfaces exécutées en bois ; une autre série de surfaces dont les génératrices sont en Ûl de sole ; des surfaces du second degré , dont la double génération par des circonférences de cercles anti-parallèles est indiquée au moyen d'une construction en disques de fer-blanc mobiles, et la série complote des modèles de géométrie descriptive de Plucker, acquise tout récemment en Allemagne. On y remarque en outre une collection de voûtes et de pénétrations dans les murs, exécutées en plâtre; quelques modèles de fermes , de combles, de ponts, et une série d'assemblages en bois, ainsi que de divers éléments de construction (toitures en zinc de la Yieille-Montagne , poteries et tuiles creuses, échantillons de marbres et d'autres matériaux bruts et ouvrés), à Tusage du cours d'architecture industrielle (•),
Le Cabinet des modèles se compose ;
1° De divers ouvrages k planches ;
2^ D'une suite de 52 épures, toutes composées et gravées par M. Schmit et présentant chacune la solution d'un problème de géométrie descriptive. Des exemplaires de ces épures, qui sont renouvelées chaque année, selon l'usure ('), et modifiées en raison des besoins du cours, sont régulièrement distribués aux élèves et servent de modèles pour leurs travaux graphiques;
3^ Du mobilier et de l'outillage d'un atelier de lithographie et d'autograpbie. L'espace manquant pour étendre et loger convenablement les collections précitées, d'ailleurs peu accessibles au public dans le grenier où elles sont re-
léguées, on commence ù employer les fonds destinés à les alimenter, à des impressions auto$rraphiques de texte et de planches, que l'on distribue aux élèves, et qui, au fond, ne leur rendent pas moins de services. Ce système a été suivi pour la publication de la seconde partie du cours de géométrie descriptive de M. Schmit , terminée postérieurement à l'impression de la notice que nous avons consacrée à ce professeur (v. ci-dessus, col. 919).
Directeur.
1855. J.-B. Brasseur (géom. descr ) et J.-P. Schmit (archit. industr. et dessin) (*).
1868. J.-P. Schmit.
Conservateur.
18G1. Ad. Del vaux de Fenffe.
Préparateur, 1863. Ch.Pairou(*).
:aLI. Cabinet d*anaU>inlegéndrale
ET SU. Cabinet de phyulolof^le.
Les Rapports triennaux placent sous la même rubrique i'anatomie générale et I'anatomie descriptive ; mais comme l'enseignement de ces deux branches des sciences médicales est aujourd'hui confié à deux professeurs différents, tandis qu'un seul directeur préside aux collections d'anatomie générale et de physiologie, il nous a paru rationnel de consacrer un paragraphe spécial à I'anatomie descriptive, et de réunir en un seul groupe les cabinets qui relèvent de M. Schwann.
En 1840, M. Spring obtint de la Faculté de médecine l'autorisation de prélever, sur le quart réservé des minervales (*), une somme de 400 fr.,
( M V. ci-dessus, col. i061.
(*) M. Scbmil a beaucoup cootriboé à enrichir de ses dons celte dernière section du Musée.
(') Dans le cours de la période triennale i862-iS64,oo a dû renouvtiler i,588 épures modèles, et là planches ont été gravées à nouveau (v. ci-dessus, col. 916}.
(*) Les collections dont nous nous occupons étaieni peu importantes avant 1856, ou
du moins ne constituaient pas à proprement parler un musée.
(*) Préparateur du cours de mécanique appliquée v. ci dessus).
(') Sous le régime de lu loi de 1835, chaque professeur percevait le montant des inscriptions payées spécialement pour ses cours. On quart du prodoit total des minervales était retenu au profit des professeurs dont les leçons, par leur nature, ne pouvaient
COLLECTIONS
cîeslinée ù l'ai liai d'un niicioscope d'Oberlueuser. Telle est la première origine du cabinet de physiologie. Différents autres achats d'inslrumenls d'optique et de dissection furent opérés successivement de la mt'me manière, faute de subside. Un premier fonds de <,500 fr. avait servi à la création d'un laboratoire d'anatomie générale; de 1856 à i847, une somme de 1,363 fr. 20 c. en moyenne fut affectée à ce service ; la dite moyenne tomba, de 1849 à 1852, à 1,173 fr. Une petite part de ce fonds revint à la physiologie, postérieurement à Tachât du microscope : après 1849, cette part se trouva réduite à la somme presque dérisoire de 170 fr., c'est-à-dire à peine assez pour couvrir les frais d'achat et de nourriture des animaux servant aux expériences, et d'acquisition des réactifs chimiques et des autres objets indispensables. Cet état de choses ne pouvait se prolonger, en présence du développement considérable de la science physiologique ; constatons dès à présent qu'on est arrivé peu à peu à une situation normale.
Lorsque M. Spring,en 1858, renonça au cours de physiologie en faveur de M. Schwann, l'iilventaire général de la collection comprenait 47 n^*. Plusieurs de ces objets, savoir le microscope d'Oberhœnser, quelques appareils électromagnétiques, ainsi que des pèse-urines, des lactomètres, des aréomètres et des thermomètres, furent cédés à la clinique médicale. Parmi ceux qui restèrent au Cabinet, nous signalerons un ophthalmoscope de Ructe, un creuset en platine , des éprouvettes graduées, trois scalpels doubles de Valentin, deux névrotomes de Magendie, deux boites de préparations microscopiques, en- Ir'aulres celles du docteur Schatz, de Berlin ; un diapason , un phénakistocope, un petit microscope de Chevalier ; enfin, différents tableaux et des modèles en plAtre ou en carton-pierre.
M. Schwann accepta le cours de physiologie , mais resta chargé en
être fréquentées que par un petit nombre d'élève^. Aujourd'hui, en règle, l'inscription est globale,c'est-à-dire est prise à la fois pour tous les cours portés au programme d'un
même temps du cours d*anatomie générale. Depuis 1849, il avait acheté pour ce dernier cours un grand nombre d'instruments pouvant servir an double enseignement qui lui était désormais confié. Ce contingent figure pour 63 n»' dans le catalogue de Tanatomie générale et descriptive. Peu à peu le cabinet de physiologie s'accrut de nouveaux objets de toute espèce : l'inventaire de 1858 mentionnait 47 n""*; celui de 1869 se poursuit jusqu'au n° 186, ce qui donne une augmentation de 139 objets.
Il faut y ajouter les préparations concernant l'embryologie, au nombre de 153. Tels sont les éléments dont se composent les deux cabinets d'anatomie générale et de physiologie, au moment où nous écrivons (juillet 1869).
Réduits aux deux tiers en 1848, les budgets des collections furent rétablis à l'anHen taux en 1856, puis augmentés en 1862. Un nouveau partage fut opéré, d'autre |)art, au sein de la Faculté, entre l'anatomie générale et la physiologie : le subside de la première fut fixé à 340 fr., celui de la physiologie à 1,000 fr.
En 1868, un local spécial fîit en outre assigné à la physiologie : il est contigu au cabinet d'anatomie descriptive.
Passons rapidement en revue les richesses de la double collection dont il s'agitici. En première ligne viennent les instruments d'optique : un grand microscope d'Oberhseuser (Hartnack), avec neuf objectifs, micromètre, chambre claire, appareil de polarisation, etc.; un miiTOscope simple et composé de Chevalier; un microscope de Nachet, petit modèle, avec trois objectifs; un id. plus grand, à cinq objectifs, à crémaillère, avec chambre claire , prisme redresseur, micromètre oculaire, lentille n<* 8 à immersion et appareil photographique ; un microscope de pocbe avec 3 objectifs, également de Nachet:
l'appareil de M. Schuitze pour chauflfer
examen. La répartition des minervales se fait en raison des henre» légales attribuées il chaque cours ; le quarl réservé a été naturellement supprimé.
COLLECTIONS
la platine du microscope; la chambre humide de Rerklinghausen ; un microscope simple binoculaire, et une lentille de Brncke applicable à ce microscope. Signalons en outre des appareils à injection simple et à pression continue, ainsi que les difTérents liquides servant aux travaux microscopiques, et plusieurs collections de préparations soit achetées , soit faites à rUniversité même.
Le microscope de Chevalier et le petit microscope de Nachet, avec les liquides les plus en usage, sont constamment k la disposition des élèves.
Parmi les instruments et appareils plus spécialement affectés à la physiologie, nous citerons, entr'autres, le Pantofpraphùm de Bœck, construit sous les yeux de Tinventeur, à Christiania.
On s*en sert pour constater la vitesse des nerfs, la durée de la contraction musculaire, et, en général, au moyen de deux électro-aimants, Tintervalle qui sépare deux actes très-rapprochés l*un de Tautre ; il représente aussi graphiquement la pression du sang, la forme du pouls, les mouvements respiratoifes, etc. il se compose d*un chronoscope à cylindre tournant vertical, et d*un statif universel portant les différents appareils dessinateurs, le tout sur une table en aci^ou. Le temps est indiqué par les vibrations d*un diapason, lesquelles se dessinent sur le chronoscope.
Le Cabinet de physiologie possède aussi le premier appareil de Helmhoitz pour mesurer la vitesse des nerfs au moyen de la déviation d'une aiguille aimantée.
Pour apprécier des différences plus grandes de temps entre deux phénomènes observés, on se sert d*un compteur de Bréguet, indiquant des cinquièmes de seconde.
Les appareils de Du Bois-Raymond, servant à constater les phénomènes électriques des nerfs et des muscles, se composent du grand multiplicateur de 28,000 tours, avec le commutateur et les anciennes électrodes en platine, les nouvelles en zinc; de Fappareil dlnduction à glissière {SchlUtenapparat), de Tappareil conducteur du courant et du support général.
On remarque encore dans la collection la balance musculaire, employée par M. Schwann pour constater les lois de la contraction des muscles, et une caisse de 24 aiguilles aimantées, que le même professeur a fait construire pour servir à la démonstration d*cne théorie sur la fonction des fibres nerveuses.
Des piles galvaniques de systèmes très-variés, des appareils électro-magnétiques, une boussole des tangentes, un galvanomètre ordinaire, un dynamomètre de Burcq, etc., etc., complètent la série des instruments servant A la physiologie générale des nerfs et des muscles.
Pour la physiologie des sens, nous signalerons rophthalmoscope de Ruete etcelui deDonders, rophthalmotropede Ruete, un optomètre pour mesurer la distance focale de Tœil, les tableaux de Snellers pour mesurer Tintensité de la vue, un phénakistocope , un stéréoscope avec pied, enfin quelques autres instruments acquis avant I85S et déjà cités plus haut.
Pour la physiologie des fonctions végétatives, le Cabinet est pourvu d'une machine pneumatique ordinaire, à deux corps de pompe en cristal ; de l'appareil de If agnus pour extraire les gaz du sang ; de Tappareil de Pflûger pour enlever complètement les dits gaz parla coction dans le vide barométrique, que l'on produit au moyen de la pompe à mercure de Geissler. M. Schwann y a introduit plusieurs perfectionnements, dontTeffet est de rendre l'appareil plus maniable et de diminuer autant que possible les chances de casse.
Un haemo-dynamomètre, avec flotteur dessinateur, un baemo-dynamomètre de Yolkmann, modifié par M. Schwann, et un sphygmographe de Marcy interviennent dans Texplication des mouvements du sang, ainsi qu'un cœur de fœtus en carton-pierre, de M. Âuzout.
La respiration est élucidée par divers instruments en bois, représentant les mouvements respiratoires ; par le laryngoscope ; par le spiromètre deHutchinson;parun appareil pour Tabsorption de Tacide carbonique expiré, enfin par l'appareil respiratoire de M. Schwann, qui permet de vivre plusieurs heures
COLLECTIONS
SOUS Teau sans communication avec Fair atmosphérique (v. ci-dessus, col.
934). Un second appareil, dû au même inventeur, est destiné à entretenir la respiration artificielle au moyen d*un mouvement d'horlogerie. Signalons en> core le népbogène de Mathieu.
L'appareil thermo-électrique de Becquerel est utilisé dans Texposê de la doctrine de la chaleur animale.
On a des tubes en argent à double rebord, pour ropération de la fistule stomacale; les appareils de Wiedemann, servant à montrer le transport des liquides à travers une membrane perméable, par le courant galvanique; un appareil élucidant la diffusion et déterminant réquivalent endosmotique des substances; un appareil pour Tanalyse spectrale ; un fourneau pour Fanalyse organique élémentaire ; une balance de précision; des instruments pour déterminer la pesanteur spécifique; un stéthoscope double; un plessiroètre, une seringue de Pravatz pour les injections sous-cutanées ; un nécessaire de Mohr pour l'analyse titrée, et en général tous les ustensiles indispensables pour Tanalyse ordinaire des solides, des liquides et des gaz.
Les ressources ne font point défaut en ce qui concerne l'embryologie.
Outre de nombreux tableaux, le Cabinet possède les mugnitiques préparations en cire' du docteur Ziegler, de Freyberg, et bon nombre de préparalions faites à réiablissscmenl. L'incubation d'œufs de poule, au moyen de la couveuse isotherme inventée par M.
Schwann (v. ci-dessus, col. 934), mérite une mention spéciale. Citons enfin une belle préparation en cire, exécutée à Florence par M. Calenzoli, et représentant l'abdomen d'une femme enceinte du neuvième mois.
Un aide au traitement de 400 fr.
est attaché au cours de physiologie.
L*exiguilé de ce traitement met le professeur titulaire dans la nécessité de choisir cet auxiliaire parmi les étudiants , ce qui entraine des changements fréquents et chaque fois un nouvel apprentissage : le temps est venu, ce semble, où la physiologie doit être traitée sur le même pied que la phy-
sique, la chimie, Tanatomie descriptive, etc., pour chacune desquelles il y a un préparateur permanent, sk\w un traitement suflTisamment élevé.
Le local affecté aux collections qu'on vient de décrire laisse beaucoup à désirer; les réclamations et les instances réitérées de la Faculté de médecine, à ce sujet, sont malheureusement restées jusquici sans résultat.
Direction du cabinet.
1840. J.-A. Spring.
1858. Th. Schwann.
Préparateurs,
1851. G. Dewalque.
1858. J.-B.-N.-V. Masîus.
1860. L. Legros.
1861. M. Grandry.
1805. R. Harzé.
1867. J. Ilumblet.
HLin. M aȎo cl*anatoinle descriptive.
L^ Notice de 1841, déjà plus d'une fois citée, rapporte à Fohmann (v. cidessus, col. 300) l'honneur d'avoir créé cette collection, « la première, y lisons-nous , qui ait été créée en Belgique sur un plan large et philosophique. » C'est laque le célèbre anatoniiste déposa ses remarquables préparations servant ft démontrer la disposition et le rôle des vaisseaux lymphatiques ; c'est là qu'il réunit une riche série de pièces concernant l'anatomie générale des tissus, et d'autres relatives à la distribution des nerfs et des vaisseaux sanguins « dans leurs dernières limites, » ainsi que des spécimens instructifs au point de vue de la théorie du développement des os. On a vanté également les pièces « d'une rare perfection, » ayant pour objet la distribution des nerfs, dues au scalpel du jeune Salpetier, dont la mort pt^écéda de peu de temps celle de Fohmann, (( et qui, comme lui, périt victime de son zèle, » Fr. Vaust et après lui M. le professeur Th. Vaust, à qui nous devons restituer une partie notable des préparations mentionné 3s col. * 980 (note 5), enrichirent à leur tour la collection d'une quantité de dissections
COLLECTIONS
importantes. Cependant Taction du temps s*est fait sentir; d'un autre côté, comme on l'a vu, Tanatoroie générale a été séparée de Fanatomie descriptive ; le Musée dont nous nous occupons a été forcément renouvelé dans plusieurs de ses sections. 11 est aujourd'hui plus complet que jamais; on doit remarquer cependant qii*à part quelques pièces exceptionnelles, il renferme plutôt des préparations réellement utiles à renseignement, que des curiosités destinées à produire de Teffet sur les visiteurs étrangers à la science.
Le recensement dressé à la clôture de Tannée académique 1866-1867, date du dernier relevé triennal demandé par le gouvernement, constate la présence au Musée de 899 objets, dont 790 pièces anatomiqueseti()9 instruments, savoir :
A. Pièces anaiomi^ues,