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décorations (*;. Il tenait beaucoup , trop peut-être, à cette grande notoriété et A ces signes extérieurs de distinction ; ses brillantes facultés natives lui auraient permis d'exécuter un plus grand nombre de travaux durables s'il avait été moins pressé de s'entendre applaudir. Les services rendus par Morren k la science, tels qu'ils sont, ne lui en donnent pas moins des droits à la reconnaissance des naturalistes de toute l'Europe et plus particulièrement à celle de ses compatriotes. L'Université, de son côté, lui doit un nouveau musée ; elle lui doit aussi le déplacement et l'agrandissement de son Jardin botanique. Le cabinet qu'il commença de former pour ainsi dire dès son arrivée ù Liège serait aujourd'hui l'un des plus intéressants et des plus instructifs de l'Université, si le fondateur eût reçu quelque encouragement. Mais sans aide, sans subsides, sans sympathies, pour son œuvre, que pouvait-il faire ?
En vain le cabinet botanique de Liège
acquit une renommée lointaine ; en vain les savants les plus illustres y vinrent admirer ies dissections des plantes, les préparations anatomiques, les injections de tissus végétaux et une riche galerie de tératologie végétale : le courage de Morren flnit par se briser contre la force d'inertie ; la collection cessa non seulement de s'accroître, mais d'être entretenue : ce n'est que depuis peu d'années que des mesures ont été prises pour la sauver d'une ruine complète et qu'elle s'est enrichie de quelques nouvelles acquisitions.
Morren fut plus heureux quant au Jardin botanique. L'ancien Jardin, placé autour des bâtiments de l'Université depuis 1818, était devenu notoirement insuffisant. Le professeur sut décider l'autorité communale à faire l'acquisition d'un terrain d'environ six hectares au Ras-Laveu (*), pour y installer un établissement complet, en rapport avec les exigences de la science. Dès qu'il fut informé de la décision du Conseil,
de Breslau (4840); Soc. des se. nat. de Marbourg (1840); Acad. royale des sciences et beUes-ietires de Rouen (1844) ; Acad. royale des sciences de Napies (1841); Soc. des sciences de Turin (1841 ) ; Acad. des sciences, lettres et beaux-arts de Padoue (1842); Acad. des sciences de Valence (1843, ; Acad. d'arcbéologie de Belgique (184â;; Société des sciences de Rollerdam (1843) ; Cercle artistique et littéraire de Bruxelles (1848) ; Soc. des se. médicales et naturelles de Maliijes (1850;; Soc. des sciences de Groningue (1851.; Cercle artistique et littéraire d'Anvers (1859); Soc. des se. nat. de Cherbourg (18S2,; Soc. impériale d'Agriculture des sciences et des arts, de Douai (1852). — Il reçut également le diplôme de membre honoraire ou correspondant de nombreuses sociétés d'horticulture, d'agriculture, etc., savoir: Soc. royale de botanique et d'agriculture de Gand (1832); Soc. d'hortic. d'An vers (183 i); Soc. royale d'hortic. de Paris (1838); Id. d'agriculture de Turin (18d9); Soc. d'hortic. de Suède (1839); Association pour l'avancement de l'horticulture en Prusse (1839); Soc. Silésienne d'hortic. de Breslau v18«^9,; Soc. provinciale d'agric. , d'horticulture et de botanique de Bruges (1842; ; Soc. d'hortic. de Matines (1844) ; Id. de l'Auvergne (1844) ; Id. de la Drenthe (1845) ; Soc. de Flore, de Bruxelles (1846); Soc. royale de zoologie d'Anvers (184T); Soc. Gérés et Flore > de la
même ville (1850); Soc. centrale d'hortic. du dép'. de la Seine inférieure (1851); Société hollandaise d'agriculture (1852); Soc. d'hortic. du dépt. de la Moselle (1853) ; Id. de la Sarthe (1853) ; Id. d'Eure-et Loir (1853, ; Soc. d'agric. , d'horticulture et de botanique d'Alost (1853); Gercle agricole et horticole du Grand-Duché de Luxembourg (1854); Académie royale d'horticulture de Suède (1855); Soc. impériale d'horticulture de St- Pétersbourg (1858).
(* ) 11 fut créé chevalier de l'Etoile polaire de Suède le 25 juin 1846; de l'Ordre de Léopoid, le 8 septembre suivant; de la Couronne de Chône de (Hollande), le 2 mai 1849; de l'Ordre royal de Danebrog, le 4 avril 1850 ; de la Couronne de Wurtemberg, le 16 janvier 1852; enfin, de l'Ordre royal et militaire du Christ, de Portugal, le 5 août 1854. — Le 17/29 juillet 1851, 1 Empereur de Russie lai fit remettre la grande médaille d'or instituée pour les savants étrangers ; il reçut des marques particulières de distinction de la reine des Belges , du roi de Napies et du grand-duc de Toscane ; plusieurs souverains lui firent l'honneur de lui écrire personneUement.
(*) Le quartier an centre duquel se trouve le Jardin botanique actuel était à peine tracé il y a trente ans ; les terrains y ont depuis décuplé de valeur.
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Morren se mit à Tœuvre : le 5 novembre 1858. il put soumettre à FÂcadémie royale de Bruxelles les plans du nouveau {ardin , qui devait contenir une école de botanique divisée par familles, des écoles de plantes médicinales et vénéneuses, de botanique industrielle, de la flore belge, de culture maraîchère et d^agriculture, d'horticulture ; un arboretum, un pinicetum et un fructice(um; des aquaria, des parterres d'acclimatation et d'expériences ; enfln, des vastes serres. Il ne lui fut pas donné de voir son œuvre achevée ; aujourd'hui même, il reste beaucoup à faire pour répondre à l'idéal conçu par Morren (•).
De 1858 à 1841, Morren employa ses rares loisirs à voyager et surtout à visiter les savants étrangers. Il parcourut l'Allemagne, la Hollande, la Suède, l'Italie, la Suisse et la France. Partout il reçut l'accueil le plus flatteur. Il vit à Paris firongniart, de Jussieu, Gaudichaud, Mirbel et Delessert ; il fut reçu à Lyon par M. Seringe ; à Genève, il fut admis, le 7 septembre i8li,à consoler M. Alphonse de Candolle, le digne fils de Pyrame,en deuil de son père depuis deux jours. Il se rendait alors en Italie, au Congrès scientifique de Florence, où il fut trallé avec la plus haute distinction. « Le grand-duc de Toscane fit faire les portraits des principaux sayants qui se trouvaient alors réunis dans sa capitale, et il choisit, parmi les botanistes, Robert Brown, Link, Tenore et Morren, ce dernier appelé, en cette circonstance, à représenter la Belgique à côté des représentants illustres de l'Angleterre, de l'Allemagne et de l'Italie ('). » Les splendeurs de l'art en Italie, au retour la majesté des Alpes, impressionnèrent vivement Morren , qui était doué d'une âme poétique. De retour de Naples et de Rome, il se retira à la campagne et
là, sous l'ombrage d'un vieux châtaignier , il essaya de traduire ses souvenirs dans ta langue des Uieux('): telle est l'origine du volume de poésies qu'il intitula Fleurs éphémères, et qui parut en 1818. Ces délassements ne l'empêchaient pas d'étendre le cadre de son enseignement et de ses études; il fut le premier titulaire du cours d'économie rurale et d'agriculture, fondé par le gouvernement à l'Université de Liège, le â5 mars 1842. Il admit le public à ses leçons, et bientôt la réputation de l'agronome égala celle du botaniste.
Les grands propriétaires de la province vinrent l'entendre et n'eurent qu'à se louer de ses conseils. L'enseignement de Morren, nous l'avons dit, était singulièrement attrayant : il possédait par excellence le talent du vulgarisateur. Ses nouveaux succès lui attirèrent diverses fonctions: le 6 avril 1845, il fut nommé membre de la Commission de statistique de la province de Liège; depuis le 1«' février 1840, il faisait partie de la Commission provinciale d'agriculture ; non seulement son mandat lui fut continué le 15 février 1847, mais il ne tarda pas à l'échanger contre celui de membre du Conseilsupérieurd'agriculture,siégeant à Bruxelles. Sa plume féconde venait en aide à sa parole. Insensiblement ses publications prirent un caractère périodique. -—Il fonde plusieurs revues spéciales et les soutient concurremment, sans interruption : de 1845 à 1849, il publie les Annales de la Société royale de botanique et d^agriculture de Gand ; la Belgique horticole (1850) succède dans sa vie d'écrivain à ÏHorticulteur belge ^855-1858); le Journal d'agriculture pratique du royaume de Belgique remplace le Cultivateur, qui avait paru en 1857. «Ses notices scientifiques sont assez nombreuses pour former à peu près chaque année un volume ; il fait en
( * ) Le professeur de bolaDique de Liège fut mis par le gouveroemcot en mesure de s'entourer des meilleurs reuscignements. Il visita, en 1888, les principaux jardins botaniques de FAngleterre, de l'Ecosse et de l'Irlande, et porta surtout son attention sur les serres de ces pays , éminemment horticoles. C'est pendant co voyage qu'il assista au Congrès scientifique de Newcastle, où il
entra en relation avec Lindiey et Robert Brown. Plusieurs mémoires de botanique, publiés par Ch. Morren en Angleterre, datent de la même époque.
(■) Ed. Morren, p. S6.
( ' ) Il avait rimé dès l'ftge de 17 ans. On a retrouvé dans ses papiers un recueil de poésies intimes intitulé : Me$ loisirs» Plusieurs pièces sont datées de t8S4 etdel8S5.
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outre insérer régulièrement dans la presse quotidienne des écrits de littérature, de botanique et d*borticulture qui ont été en partie réunis sous le nom de Palmes et couronnes de rhoriiculture belge. On a peine à comprendre comment des conceptions si variées peuvent se succéder si rapidement. Â partir du 5 mars 1842, il est occupé pendant plusieurs mois, chaque année, par les jurys d'examen universitaires ; on le voit en même temps dans tous les concours, dans toutes les expositions ; il dirige attentivement les travaux d'un jardin botanique nouvellement créé, et il entretient une correspondance extrêmement étendue avec les agronomes, les horticulteurs et les botanistes de l'Europe. Son enseignement, il le modifie chaque année pour le maintenir au niveau le plus élevé des sciences. Inviié en 1852 et en 1853 par le Cercle artistique et littéraire à donner des conférences publiques à Anvers, il emporte comme orateur le même succis qu'il avait obtenu dans sa chaire professorale...» (*).
Une semblable manière de vivre ne saurait manquer d'user avant le temps les ressorts de l'organisation la plus solide. Morren fut frappé dans la force de Fâge, pour avoir tenu son système nerveux pendant la plus grande partie de sa carrière, dans un état de surexcitation continuelle. Nous l'avons dit plus haut: alors que ses amis ne prévoyaient pas une catastrophe soudaine, il voyait l'heure fatale s'approcher, le mirage s'évanouir (•). Ses facultés intellec-
tuelles étaient restées intactes; la mémoire seule commença peu à peu à le trahir. « Pendant l'année 1855 et surtout en 1854, sa santé s'altéra de plus en plus; son humeur enjouée, ses allures si cordiales et si ouvertes semblèrent l'abandonner, tandis que des préoccupations vagues et indéterminées s'emparaient de son cœur ; — et puis tout à coup, le 18 février 1855, le génie de la mort s'appesantit sur lui; la veille encore il occupait sa chaire à l'Université, et personne n'aurait soupçonné, la leçon terminée, que Charles Morren en descendait pour la dernière fois. — Il fallut à la mort plusieurs années pour briser cette riche organisation ('). » M. Ed. Morren, à peine arrivé à la (in de ses études, se trouva mis en demeure, pendant la maladie de son père, de remplir toutes les obligations de chef de famille (*). II supporta le lourd fardeau avec courage, continua sans que rien y parût la publication des revues périodiques fondées par le pauvre malade, monta d'abord ;>ariR/t'rimdans la chaire paternelle, puis, après avoir subi à Gand les épreuves du doctorat spécial, devint titulaire du cours de botanique et comprit dignement les obligations scientifiques que lui imposait son nom (').
Charles Morren obtint réméritat le 11 octobre 1858, deux mois avant de succomber.
C'est encore à la notice qu'une main pieuse a consacrée à la mémoire de Téminent botaniste que nous emprunterons quelques détails sur ses travaux scientifiques. Ch. Morren se fit naturaliste
( * ) Ed. Morren, p. 30. — V. le Précurseur d'Anvers du â2 décembre 1852.
( * ) Il dut éprouver , dit son fils , la plus immense de toutes les douleurs , une de ses souffîrances tellement poignantes , qu'une grande ftme chrétienne trouve seule la force de la supporter, celle de sentir mourir cette partie de son être par laquelle il avait le plus vécu, qui faisait sa gloire, mais aussi , qui tout en mourant ne reste pas moins impérissable. Que de fois ne Tavons-nous pas vu, la tète entre les deux mains,*gëmir et soupirer, silencieux avertissement que nous avions peur de comprendre...» (Ed. Morren, p. 31 >.
{*) Ch. Morren avait épousé à Braxelles,
le 4 juin 1833, 51"« Marie Henriette-Caroline Verrassel ; il en eut cinq enfants : M. Ed. Morren est l'ainé d'un frère et de trois sœurs. ]l|m« Morren ne survécut que peu d'années à son époux, dont elle ne fui pas seulement la compagne aimante et dévouée, mais le collaboraleur assidu : elle contribuait à ses publications par des traductions et par des peintures de fleurs. On lui doit quelques œuvres littéraires, entre aulres Emma Nesbit on de riujîuence des premières impre&sions et un Manuel de tart héraldique , trad. dft ranglais.
( ' ) V. le discours de rentrée prononcé par M. le recteur Lacordaire en 1859.
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sans parti pris, dans le sens le plus large, ne songeant point d*abord à spécialiser ses travaux : les circonstances seules ramenèrent à se préoccuper plus particulièrement du règne végétal. Nous l'avons vu explorer avec succès les domaines de la paléontologie, de lazoologie et de l'anatomie comparée : il n'abandonna jamais complètement ces études ; mais une fois son choix arrêté, la science dt*s plantes avec toutes ses ramifications et sesappUcations réclama presque tout son temps. La physiologie Tinléressait particulièrement; Il soccupa de recherches micrographiques sur les animaux inférieurs et sur les végétaux les plus obscurs, tels que les algues unicellulaires et en général les hydrophytes ; il obser>'a de part et d'autre les premières manifestations de la vie, cherchant à caractériser la différence des deux règnes et variant à l'inflni ses expériences. Sa thèse inaugurale, ses recherches sur les rapports de la lumière avec les végétaux, préludes des Essais Mil- rhétérogénie dominante, furent les premiers résultats, et non les moins remarquables, de ce labeur assidu : l'auteur s'attache à y établir, par des faits nombreux, que o le caractère fondamental de la vie végétale, c'est le pouvoir d'organiser la matière inorganique. »
Les Recherches sur la rubéfaction des eaux, entreprises avec la collaboration de M. Aug. Morren et souvent citées dans les traités de physiologie et dans les manuels d'hygiène, se rapportent encore au même ordre de travaux (*).
En même temps, notre savant enrichissait l'anatomie végétale de toutes sortes d'observations nouvelles : c'est ainsi qu'il signala dans les Santaiacées, les Phytolacées, les Jasminées et les Bégoniacées un grand nombre d'exemples des moelles discoïdales, qui n'avaient guère été observées que par Grew dans le noyer ; les Annals of natural history et surtout les Bulletins de C Académie de
Bruxelles abondent en notices et en communications intéressantes du même genre ('), notamment sur la mobilité des végétaux, sur la panachure des feuilles, sur l'arrangement régulier des grains verts de chlorophylle, etc. Insensiblement Morren, sous l'influence des idées de Goethe et des doctrines de Cuvier et de Brongniarl, s'éleva k des vues d'ensemble, surtout à paitir de i'époque où il monta en chaire. Il fut de plus en plus frappé delà nécessité d'observer de près les déviations accidentelles qu'on regarde comme des monstruosités, etil en vint à cette conviction, que des études téralologiques approfondies sont le plus sûr moyen que possède la science de mettre en relief l'invariabilité des grandes lois delà nature. Les monstruosités obéissent à ces lois morphologiques; elles contribuent même par excellence à les révéler : il n'y faut voir que des cas particuliers qu'il est possible de classer en raison des types spécifiques.
La découverte de la fécondation artificielle du Vanillier par Ch. Morren mérite une mention toute particulière.
Les anciennes serres du Jardin botanique de Liège contenaient quelques vieux pieds de Vanilla plauifolia qui avaient fleuri plusieurs fois, mais étaient toujours restés stériles. Morren étudia l'organisation de ces fleurs et conçut ridée d'aider la nature. Le 46 février 1856, il eut la satisfaction de voir s'ouvrir la première fleur ; un an après, jour pour jour, elle donnait « le premier fruit de vanille qui eût mûri en Europe » (*). Ce succès fit événement :
plus tard, Ch. Morren fit bâtir une vaste serre pour cultiver en grand ce précieux produit, qu'il sut obtenir dans des conditions parfaites de proportions et d'arôme.
Morren ne s'occupait pour ainsi dire qu'accidentellement de botanique descriptive ; on ne lui en doit pas moins
(M On y trouve sartoui des observalionis sur les Monat, Trachetomonas, Oitcerea, Eugiena , Uœmatococcus et TeMiararihera, — Citoos encore an Mémoirt iur let Cioêté' ries et l'histoire da genre Aphaniiomène , petite algue d*ean douce voisine des Zygnema,
et qui itolore souvent en vert les eaux stagnantes des Flandres (Ed. Morren, p. 38).
(*) La plupart ont été réunies sons les titres de Etudes, Prémices, laisirs, Dodonœa . Fuchsia, Lobelia, CUsia.
(') Ed. Morren, p. 4i.
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d'avoir signalé on grand nombre d'espèces nouvelles ('). il slnléressail beaucoup, nous Pavons dit, aux progrès de riiorliculture en Belgique ; dès 1832, il publia des recherches érudites sur Torigine des expositions de plantes dans notre pays ; Tannée suivante, il fonda (avec Drapiez et Van Mons) 17/orticulteur belge, cité plus haut ; il traduisit VEsquisse de Lindiey ; il impri> ma une forte impulsion à la Société royale d'horticulture de Liège , par rinstitulion de conférences publiques, où il traitait avec éclat des Questions spéciales; tout en publiam, à Gand, les Annales puis la Belgique horticole, recueils dont les services sont appréciés partout, il tint le public au courant des expositions de fleurs : les intéressants comptes rendus qu'il fit insérer dans VIndépendance belge obtinrent un succès vraiment populaire , qui ne contribua pas peu à répandre dans le pays le goût de l'horticulture scientifique. En même temps , car il y avait en lui une activité surabondante, Morren faisait de l'agronomie. Ses instructions populaires sur la maladie des pommes de terre (1845) lui donnèrent tout d'abord une grande notoriété ; ses journaux et le cours spécial qu'il ouvrit à l'Université contribuèrent à lui assurer une influence de plus en plus considérable. Â travers tant d'occupations poursuivies avec une ardeur fiévreuse, il rongeait son frein, il nour-
rissait des rêves qui, hélas! ne devaient point se réaliser. Un traité de botanique belge, une flore belge, une histoire des sciences en Belgique, que ne projeta-t-il point, que n'eût-il point exécuté, s'il n'avait trop présumé de ses forces physiques et s'il n'avait été trop constamment préoccupé de ses intérêts matériels! Avec des goûts calmes et paisibles et des habitudes d'intérieur, il avait pourtant besoin de voir beaucoup de monde et d'être partout au premier plan. On s'est mépris souvent sur son caractère ; on a regardé comme vanité ce qui n'était que l'effet d'une nature cxpansive, heureuse de dépenser une énergie intarissable , aWde de jouissances extérieures, d'éclat et de popularité, mais sans égoïsme , au contraire; car personne pins que Morren n'aimait à obliger. De grandes ressources lui étaient indispensables, on le conçoit; il ne put se les procurer qu'au prix d'efforts surhumains, et sa prodigieuse facilité de travail ne lui laissa entrevoir que trop tard l'abime où il se précipitait. Jamais de trêve; une ébullition permanente du c^îrveau De sa chaire à son cabinet, puis à rAcadémie. puis m voyage, puis à quelque tribune publique, puis aux expositions, et à peine rentré, la plume courant sur le papier jusqu'à être usée avant qu'il fût las d'écrire! La main finissait par tomber paralysée, et déjà il méditait un nouvel
( * ) Le Horlua Morrenianua compread : A. Flore du Japon : Polygonatum japonicum.
Dec. et Mn.; /(/. Thunbergii; Heterolropa Asaroides; Scutellaria japonica; Hoteia Japon. ; Acenanthus diphyllus ; Yancouveria hexandra ; Epimedium macranlhum ; Id, Musschianum, — vioiaceum, — pubigei-um, — eialum ; Helwingia japonica ; Elseagnus reflexa; Cynanchum japon.; — purpurascens; Mandenia tomentosa ; Clematis patens ; Euphorbia Sieboidiana , — adenochlora. B.
Académie : Maiaxis Parlhoni; Mn. C. Horticulteur belffe : Liiium Broussarlii , Mn. (en rhonneur de Ph. Lesbroussart) ; Epimedium grandiflorum; Hemerocallis Dumorlieri ; Calanthe flava. D. Annales de Gand, T. I : Oncidium gallopavinum; CatUeya Papejansiana; Maxillaria Ueynderyckii ; Odonloglossum membranaceuro ; Griffînia Liboniana; Epimedium pleroceras ; Microchilus pictus ; Rixea
azurea; l. II : Sprekelia rtngcns ; Batalas Wallii; Uydroica extra-axiliaris; Achimcne:s Toliosa; Torcnia iongiflord; Paya iongirolia; t. III : Angelonia grandiflora; Acacia squammala ; Dipiancdia iiobiiis ; Stanhopea veiala ; Pilcairnia fasluosa; Pimelea Verschaffellii; t. IV : («atlleya sphenophora ; Oncidium Gcertianium; Catllcya elegans; Dossinia marroorata ; Ëpidcndrum funirerum ; Gattleya amelhystina ; Echiles nobilis, varielas rosea; Myanthus fimbrialus; t. V : Lycasle chrysoplera ; Conoclinium ianthinum ; Odontoglossum phyllocbilum ; Oncidium 0>rym' bephorum ; Neippergia clirysanlha ; E. Uelgique horticole, t I : Cypripedium alsmori ; Monarda contorla ; t. II : Canna Warszewiczii ; Comparetia cryphoceras ; Crinum Knyffii ; t. III : Anguloa Uotienlobii ; Ghirita communis; Remaclea funebris; t. IV: Epimedium rubrum ; Sollya Drummondi.
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article, il ruminait une découverte, il songeait à son œuvre du lendemain!
Et quelle érudition variée, quelle conversation amusante, jamais banale, toujours pleine de faits et pétillante d'esprit! Toutes ses facultés étaient constamment en éveil : était-il possible qu'il ne succombât point à la tâche ?
Morren se distinguait par un patriotisme ardent : Science et Belgique, telle était sa devise. H s'attacha toute sa vie â mettre eu relief nos gloires nationales : les titres de plusieurs de ses ouvrages Fattestent; en outre, il plaça chaque volume de ses recueils sous le patronage d'une illustration belge. Tout en reconnaissant que la science ne connaît point de frontières, il aimait à relever la gloire de ses compatriotes, afin de stimuler le zèle de la génération nouvelle. Ses notices biographiques sont empreintes à cet égard des plus nobles sentiments ; elles font vivement regretter qu'il n'ait pas eu le temps de coordonner les éléments d'une histoire générale des sciences dans nos provinces.
A l'occasion de la description du Morrenia odorata, l'illustre sir John Lindiey a consacré à la mémoire deCh.
Morren un genre de la famille des Apocynées. Cet hommage en vaut bien d^auires(').
M. Ed. Morren a publié, à la suite de sa notice, une bibliographie irès-dctaillée des œuvres de son père : elle ne comprend pas moins de 2^5 numéros , et c'est à peine si elle est complète. Nous la résumerons aussi brièvement que possible.
1« Mes loisirs, recueil de poésies, 5 vol. (inédits), 1825-1835.
2» De Lumbrici terrestris historià nalurali necnon anatomiâ tractatus, Bruxelles, 1829, in-i*» de 289 p., avec 32 pi.
Mémoire couronné par l'Université de Gand (concours de 1825): Ann.Àcad, Gand, (18S5- 4826). Gand, 1839, )n-4o.
3*» Orchidis latifoîiœ descriptio botanica eianatomica, (Gand) 1827, in-4«de 92 p. et 6 pi.
( *) La lettre initiale de la 2« édition de la biographie de Cb. Morren par son fils représente un rameau dn Morrenia adora ta, —
Ib. -.Concours de 1826). Ànn, Acad. Gand.
4^ Sur les rester fossiles de deux Cirrhipèdes,1827,in-8ode 7 p. et 1 pi.
(Description du TubicineUa maxima Morr,),
5° Descriptio coralliorum fossilium in Belgio repertorum. (Groningue) 1828, in-*'» de 76 p. et 22 pi.
Mémoire couronné | ar l'Université de Groningue (concours de 'tSâS). Ann, Ac, Gron. (1827-1828;.
6"" Revue systématique des nouvelles découvertes d'ossements fossiles faites dans le Brabant méridional. Gand 1831, in-4«» et in-8°, 46 p. et 1 pi. (Messager des arts et des se. de Gand, t. V, 1828; Bijdragen tôt de Nntuurkundige wetenschappen, 1829, IV deel, n'> il, p. 88).
7" Over de Bakenoptera rostrata van FabjHcius en Beoorileeling der werken, welke over een dier tlezer soort, den A^^ november 1827, ten oosten van de haven van Ostende gestrand, uitgegeven zyn, 1828, in-8^ 32 p.
8° Réponse aux obsei'vations de M.
Vanderlinden sur le mémoire précédent, in-8*', 14 p (Mess, des arts et des se. de Gand, 1827-28, p. 218;.
9** Spécimen acadetnicum exhibens tentamen Biozoogeniœ generalis, quo contir nentur leges primitivœ apparitionis entium organicorum ad super ficiem telluris eorumqne speciei proiiagationis per generationem, novœ inqaisitiones de modo quo producuntur entizoa intestinalia et zoospermoes, quo vero propagantur infusoria vegetabiliaque microscopica. Bruxelles, 1829, in-i°, 55 p.
19° Dans le Messager des arts et des se. de Gand: a, Obs. sur le Fragilaria Hneata de Lyngbie,l.îp.et 1 pi. (1827- 28, p. 167) ; b. Mém. sur les vibrions lamellaires des autei rs (Ib., p. 341) ; c. Mém. sur les osseu ents humains des tourbières de Flandre , 23 p. et 1 pi., in-8" et in-4<» (1853, |». 253) ; d. Eloge hist. de P. L. Vanderlinden (1833, p.
69) ; c. Notice sur un lis du Japon
M. Martius a dédié k Morren un palmier; M. de Koninck, une coquille de l'argile de Boom, le Heurotoma Moireni.
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(LUium speciotum Thunb,)^ 4 p. et 4 pi. (Ib,, p. i89); f. Mém. sur les ossements fossiles d'éléphants trouvés en Belgique, 1834, 23 p. et 2 pi. (t. U, p. 277) ; g. Compte-rendu des recherches de Schmerllng sur les ossements fossiles (t.
m, 1835, p. 147), etc.
11* Dans les Btjdragen tôt de Notuurkurtdige wetemchappen : a. Over den betrekkelijken oiiderdom der Kernen (moules intérieurs) van de Mollusken en andere fossUe dieren, 1829, 6 p. (t. IV, n" 1).— V. Bull. d<*^ se, nat. de Férussac, XX!, 227; XXII, 112; b, Àantekenimfen over de wording der wortnabootsingen (pseudo-morphoses) en over den oorsprong der porenkeijen (silex cornés),
11 p. et 1 pi. (i^irf.; V. Férussac,XXIl, 162); c. Verhandelingoverdewarewijze, waarop de voorgang der siandelkenden (orchidées) nu*t tweeknollige worteh plaaU heeft , 1829 , 27 p. (t. IV, n» 4 ; V. Férussac, XXII, 162, et Ann. des se, nat,^ XXI, 116) ; ^. OpmerkiTigen over het geslaeht Leïodina en over de oprigiing van een nieuw geslaeht Dekinia onder de microscopische dieren , met de opgave van hunne wederzijdsehe toi nu toebekende soorten, 1830, 3G p. et 1 pi.
(t. V , n® 2) : e, Yerhandeling over de Blaasjes van het plantaardig œlwijsweessel en de ontlasting van deelen uit dezelve, 1850, 32 p. (t. V, nM).
12* Dans les Annales des seiences naturelles (Paris) : a. Mém. sur un végétal microscopique d'un nouveau genre , proposé sous le nom de Crucigénk et sur un instrument que Fauteur nomme Mkrosoter, 1830, 24 p. et 1 pi. (août 1830; v. Férussac, XXII, 181); b. Obs.
sur le genre Leiodinay etc. (oct. 1850; V. ne 11, d,) ; c, Obs. sur la flore du Japon, par Ch. Morren et J. Decaisne,
12 p. et 2 pi. (oct. 1834) ; d, Obs. sur la flore du Japon, suiv. de la monogr. du genre Epimedium (en coll. avec M.
J. Decaisne), 15 p. et 3 pi. (nov. 1854) ; e- Mém. sur les Clostéries, 41 p et 3 pi. (1836); f. Mémoire sur Témigration du puceron du pêcher (Aphis persieœ), etc., 29 p. et 1 pi. (août 1836) (*).
(•) V. /« Dutl. de rAcad,, t. III, p. 224 (Rapport de M. Dumortier) et F. Plateau, Etude êur la parthénogenèse, diss. ioaug.
13* Dans le Bull, de la Soc. géologique de France : a. Lettres sur plusieurs sujets d'hist. naturelle (t. Il, 4831, p. 26) ; b. Lettre sur les animaux fossiles de la Flandre Orientale (t. II, 1832, p. 26).
14<» Lettre à TAcad. des sciences de Paris sur finfluence des rayons colorés sur la germination des plantes.— Séance du 16 juillet 1832 (Ann, des se, nat., 2* série, t. XXVII, p. 201).
15* Notices biographiques: a. EngeIspach-Larivière (Paris, 1831, in 8*); h. Vanderlinden (n* 10,d); c, G. Cuvier (dans Vlndépendant de Bruxelles, 24 mai 1832); d. J. Kickx (Paris, 1832); e. F. A. Koucel {Bull, de TAc. de Belgique, t. Il, p. 59 et 91) ; f. Schmerling (V Espoir, de Liège, 10 nov. 1836; Discours ann, de VAcad.^ 1838, notice); g. Courtois (Ann. de VAcad., 1838) ; h, Fohmann(/^tV2.); t. Adrien Spiegel(Rev.
de Brux., 1838);;. Minkelers (Ann. de /'Ac, 1839); il'. A. -P. deCandolle (/«d., 1843; Indépendance belge, 16 déc.
1842) ; /. R. Dodonée (Belges illustres, t. III, p. 35); m. Ch. de TEscluse (Ib., p. 66) ; n. J. L. Van Aelbroeck (Journal d'agric. pratique, t. I, 1848); o. Van Mons (Ibid,, t. II); p. C. d'Olmers, baron de Poederlé (/&., t. III); q. O* de Lichtervelde(/&.,t ÏV); /.M. deTObel (Bclg. horticole, i, II, 1852) ;«. Legrelle d'Hanis (Ib., t. III, p. 232); /. C.-J.-C. Van Hulthem (/. d'agric. prat,, t. V) ; Baron de Serret (Ib , t. VI) ; «. B*° de Mevius (Ibid.). — Autres notices sur Dodoens, Ch. de Lescluse, R. Fusch, de rObel, Adr. Spiegel, etc., dans le J. d'agric, la Belg, hort. et le BulL de V Académie.
IG* Dans la Revue encyclopédique belge: a. Acéphale cynocéphale (L II, p. 336); b. Examen du Mém. de M. B.
Dumortier sur la structure comparée des animaux et des végétaux (t. III, p. 221) C).
17* Etat des machines à vapeur en activité de service dans la Flandre orientale. Gand, 1H32, in-8* (8 p.).
(Gaod 1868, io-8).
(*) V. Les algues, les fièvres et Ch. Morren {Bull, hortic, 1866, p. 277).
MOR
IS'^fiphémérides d'Hanswyck, miscellanées scieiHiûques et lîUé< aires (tiré à 5 ex.), 1^5, in-8*.
Dans le recaeil de docam. sUlistiques pu- Mids par Van der Maoleo.
19° L'horticulteur beige, journal des jardiniers et amateurs. Bruxelles, 1855- 56, 3 vol. in-S*" (Notices sur le jardiu botanique de Bruxelles et sur le jardin botanique de Gand ; Epimedium grandiporum,U0KK. ;E. violaceum^ Morr.).
W Dans le Bulletin deVAcad. royale de Belgique : a. Sur plusieurs lis plus ou moins rares (t. I, p. 457 et 154) ; b. Sur les éléptiants fossiles (p. i5i et 178); c Sur Témigration du puceron du pécher (t. II, p. 25 et 75; v. n« i%, f.) ; d. Descr. Coralliorum, etc. (t. II, p. 68; V. n^ 5); e. Ossements humains des tourbières (t. II, p iiO); f. Obs. ostéologiques sur Tappareil costal des Batraciens (Ib., p. 412 et 238); g. Réclamation de priorité en faveur de Minkelers, relativement à Tinvenlion de récUiirage au gaz {Ib,, p. 162); h. Obs. sur la flore du Japon (Ib.^ p. 205) ; i. Obs. sur les Ciosiéries (Ib., p. 248 et 297) ;;'. Sur un cas de fissure indienne, avec 1 pi. (Ib., p. 550); k. Végétation remarquable d*une racine de garance (t II, p. 550) ; L Obs. sur quelques plantes du Japon (en coll. avec Bl. J. Decaisne; t. III, p. 168); m. Effets de réclipse de soleil du 15 mai 1856, sur la respiration végétale et sur le sommeil des plantes (III, 297); n. Sur la catalepsie de Dracœephalum virginianum (III, 542, ave^ 1 pi.) ; o. Notice sur la vanille indigène (IV, 225); p. Sur le mouvement de la sève dans les dicotylédones (IV, 500) ; q. Sur la caUlepsie du Dracocepiuilum austriaeum et moldavieum (lY, 591); r. Sur les plantes bypocarpogées (IV, 454) ; s. Sur Teffet pernicieux du duvet de platane (IV, 447); I. Sur la circulation observée dans Tovule, la fleur et le phoranthe du figuier (IV, 519) ; ft. Sur le développement des tubercules didymes (V, 65) ; v. Obs.
anatomiques sur la congélation des organes des végétaux (V, 65 et 95); w. Quelques remarques sur Tanatomie de YArscaride lombricotde (V,82 et 168, avec 1 pi.) ; X. Sur Texistence des ra-
phides ou cristaux de matières inorganiques en dehors des végétaux (V, 185); y. Sur le mouvement et Tanatomie du Stylidium adnatum (V, 184) ; 2. Rech.
anatomiques sur Torganisation des Jungermannidées (V, 546); aa. Obj. sur Tanat. et la physiologie de la fleur du Cerceu* grandijlorus (V, 560); bb. Morphologie des ascidies (V, 450) ; ce, Nouv. remarques sur le même sujet (V, 582); (Id. Sur la Malaûris Parthoni (V, 484); ce. Présentation du plan du nouveau Jardin botanique de Liège (V, 672); ff. Sur la formation de iMndigo dans les feuilles du Polygonum tinetorium (V. 765); gg. Sur Thistologie de VAgaricus epixyton (VI, l^ p. 51, 577); hh, Obs. sur Taiiat. des Hedychium (Ib.^ p. 61); ii. Sur un mémoire concernant le Goldfwufia anysophylla (Ib., p. 69, 150); jj. Rapp. sur Touvrage du d^ Philips, de Liège : AmtonUedu cheval (Ib,^ p.
149,245); kk. Id. sur le Mém. de M. Trichinetli, de Milan : De odoribus fiorum (Ib,, p. 51, 577); //. Obs. sur Tanat. des Musa (Ib., p. 178); mm. De Texistence des infusoires dans les plantes (Ib,, p. 298); n». Obs. sur la circulation des poils c^rollins du iVarica coerulea (Ib,, p. 423); oo, Obs. sur la formation des huiles dans les plantes (Ib,, p. 510); pp. Sur rcxcitabilité et le mouvement des feuilles chez les Oxalis (t. VI, 2'\ p. 68); qq. Exp. et obs. sur la gomme des cycadées (Ib,, p. 155); rr. Obs. sur Tépaississement de la membr. végétale dans plusieurs organes de Tappareil pileux (Ib., p. 279); ss.
Sur les procédés héliographiques de M. Breyer (Ib,, p. 295); tt. Sur les fruits aromatiques du Leptodes bicolor (Ib,, p. 582); titt. Rapp. sur un Mém. en réponse à la question : Exposer la théorie de la formation des odeurs dans les fleurs (Ib,, p. 555); même sujet, L VIII, i\ p. 2, 49, 284; vv. Rapp.
sur la biogr. de R. F. Sluse par M. Van Hulst (Ib., p. 45, 116); wuf. Sur la qualité du papier d'impression de Vkc.
(Ib., p. 54); xjr. Sur le tissu cellulaire des mousses et en particulier sur c«lui des Ilypnum (Ib., p. 68); yy- Hydrophytes de Belgique (Ib,, p. 82, 202); zz. Sur le mém. de M. Van Beneden :
Rech,Hnr rembryogénie des sépioles (Ib^,
iMOR
p. 424); aaa, Rech. sur Tinenchyme des Sphagnum (Ib., p. 164); bbb. Sur les Lycopodîacées (Ib., p. 201,379); ccc.
Sur Fanât, et la physiol. des Fonlinalis (Ib., p. 222); ddd. Rapp. sur le méro. de M. Van Beneden sur la Limacina arctica (Ib., p. 298); eee. Sur les efflorescences de quelques plantes (Ib., p. 545); fff. Sur la motiiité du labellum du Megadinium falcatum (Ib., p. 585); ggg.
Obs. anat. et physiol. sur le Phyteuma ëpicaium (Ib., p. 591); hhh. Sur la panachure des feuilles (t. VIII, 2«, p. 9V, iih Sur la symétrie de la chlorophylle dans les plantes (ïb,, p. 81);//;. Sur le mouvement des sensitives soumises à des secousses répétées (Ib-, p. 252); kkk. Sur VArachis hypogea (7^., p- 552); ///. Rech. sur la circulation dans les plantes (t. IX, 1^, p. 175); mmm. Rech. littéraires sur les fleurs de la Passion (Ib,, p. 202); nnn. It. sur le lis de S^- Jacques (AnMryllis formosissima), Ib., p. 502); 000. Sur la motiiité des fleurons dans les Cynarées (t. IX, 2^, p. 47); ppp. Gérée de Napoléon (Ib,, p. 210); ppp bis. Ossements trouvés dans le terrain bruxellien (fb^j\i. 559); qqq. Rapp. sur le mém. de MM. Martius et Bravais concernant la croissance du pin sylvestre (p. 560, 500); rrr, Rech. sur rivoire végétal (7^., p. 562); sss. Sur Tanat. du raisin et la coloration des vins (Ib,^ p. 511); ttt, Rech. sur le papier de riz (t. X, 1®, p. 26); uuu. Sur quelques effets de la compression chez les végétaux (t. X, 2*», p. 292); vvv. Rapp. sur le mém. de M. Verloren : Sur la circulation chez les insectes (t. XI, 1°, p. 294); wtvw. Sur la Monographie du genre lis, mém. de M. Spae (t. XII, 2°, p. 157); xxjr. Lettre ft M. Quetelel sur les phénom. périodiques observés en Chine (Ib., p. 255); yyy» Obs. sur la notice de M. Martens : Sur la nmladie des pommes de terre (Ib-, p. 572); «a. Rapp. sur cinq Mém. présentés pour le concours d*écon. rurale, proposé en 1845 par rAcad. (t. XIII, 2^ p. 151); «. Sur réglise SWacques à Liège (7i>., p. 595); ^. Disc, sur les fleurs nationales de Belgique, pron. dans la séance publique de TÂcad. , le 17 décembre 1846 (Ib,, p. 442); y- Obs. sur la fructification du Caraguata (t. XIV, 2^, p.
108); ^. Sur le Mayua des Péruviens (Tropœolum tuberosium)^ t. XVI, p. 544; e. Sur une synanthie compliquée de résorption et de torsion observée sur le Torenia Scabra (Ib. p. 594). C. Sur la péiorisation lagéniforme des calcéolaires et sur une synanthie bicaicéifère et Iristaminale des mêmes plantes (t.
XV, 2*, p. 7); n- Obs. sur les mœurs de la chenille processionnaire (Ib,^ p- 152); 0. Rapp. sur un mém. en réponse à une question concernant les nouv. théories des engrais, etc. (Ib,^ p. 591); t. Notice sur Tautophyllogénie (t. XVI 1", p. 52); X. Philosophie tératologique d'une fleur doubledelégumineuse(t.XVI2<»,p.260); X. Sur la cératomanie en général et plus partie, sur les cornets anormaux du périanthe (!b.y p. 575); y-, Rapp. sur les consid. bibliques duD'Mausd^Esslingen, sur l'histoire des céréales (Ib,^ p. 445); V. Sur la chorise des corolles des Gloxinin (Ib,, p. 628); ^. Le globe, le temps et la vie , ou discours sur les phénomènes périodiques (!b. , p. 660) ; 0. Sur la structure du Mussienda en particulier et sur les monstruosités par épanodie en général (t. XV!l l«,p. 17); ic. Mémorandum sur la Vanille, son histoire et sa culture (Ib., p. 108); p. Sur la speiranthie des Cypripèdes (7^., p.
188); 9. Quelques fleurs de Fuchsia sur la tombe d'un père de la botanique belge, Remacle Fuchs de Limbourg (Ib,^ p.
555); T. Etude sur la pélalification successive dans les saxifrages ^^6., p. 415); u. Sur la structure morphologique de la fleur des Lopeziées et sur une adénopétalie observée dans cette tribu (Ib., p. 516); (p. Sur les disparitions des organes sexuels (Céranthie) et sur le développement de nombreux rameaux aiianthes dans le Bellevalia comosa et sa variété mjomtruosa (t. XVII 2<», p. 29); /.. Sur les virescences distinctes de phyllomorphieset cas particuliers d'une virescence du Chèvrefeuille (Ib,, p. 125) ; +. Sur un procédé qui fait produire à certaines t aces de pommes de terre quatre récoltes dans Tannée (Ib., p. 151); u>. Propos, d'un concours en mém. de S. M. la Reine (ïb,, p. 575); «a. Coryphyllie d'un Cesneria, genre de monstruosité où la feuille termine l'axe végéta] (Ib. , p. 565); PP, Rapp. sur le concours sur la maladie
MOR
des pommes de terre (Ib.^n^l); 77. Sur le spiralisme tératologique des tiges (l. XVIII, 4«, p. 27) ; M. De Tatrophie en générai et démonstration que les pollens de certains monstres sont impuissants (Ib,, p. 274); ec. D'une pélorisation sigmoîde des calcéolaires (Ib, .
p. 584) ; ce. De l'influence de Téclipse de soleil du 28 juillet 1861 sur les plantes (t. XVH! 2«, p. 161); y^n, Solenaidie ou métamorphose des organes sexuels en tubes creux et stériles (Ib,^ p. 172); M- Sur un nouveau genre de monstruosités végétales, appelées Gymnonamie (Ib., p. 288); ». Sur les anomalies de déplacement (Ib., p. 495) ; XX. Rapp. sur un Mém. sur les polders (Ib., p. 632) ; XX. Rapp. sur un catal. des cryplogrames observées dans les env. de Namurparleprof. Â.BeIlynck(t.X[X,l<' p. 7); (Jiii. Rapp. sur un Mém. (de M. le D^ Crocq) sur la maladie de la vUfHe et le champigmn qui raccompagne (Ib., p.
14); w. Sur une maladie provenant d'un diptère attaquant les navets, etc., et sur la rhizocollesief/6., p. 56);oo.Sur deux Uém. concernant la maladie des pommes de terre (Ib., p. 225); inr. Sur Tacheilarie des Orchidées (Ib.^ p. 250); pp. La tubicinelle fossile du terrain bruxellien est-elle un palais de poisson ? (Ib., p. 295); 99. Recb. sur les synanthies (Ib., p. 541); Tt. Rech. sur la synandrie et l'apillarie des fleurs synanthérées observées dans les calcéolaires (Ib., p.
655); 00. Philos, tératologique d'une fleur double et pleine d'ajonc épineux (l. XIX 2», p. 7); 9?. Sur les vraies fleurs doubles chez les Orchidées f/// ,p 171); XX. Quelques fleurs de LobelUif jetées sur la tombe d'un des pères de la botanique belge, Mathias de l'Obel (Ib., p.
180); 4^1. Sur les fleurs de Pétunias doublées par chorise staminale (Ib., p.
550); <*M^. Etude d'un genre partie de monstruosité par stase, appelé sléoomie florale (Ib., p. 519); moi. Consid. sur les métamorphoses des bractées et des calices en pétales ou corolles (t. XIX 5^ p. 85); P^^. Con.^id. sur les monstruosités dites de disjonction (Ib., p. 514) ; yyv. Consid. gén. sur les déformations (Ib., p. 444); «^. Souvenirs phœnolo-
giques de l'hiver 1852-1853 (t. XX l^ p. 160); eee. De la nature des couronnes chez les Narcisses (t. XX, 2^ p. 264); ;CC- Sur une fleur double de Lilas (Ib., p. 275); )}9]i}. Sur une émigration de Demoiselles [ib., p. 525); 066. Pélorie des Gloxinias (t. XX, 5<*, p. 45); i». Des causes des disettes en céréales depuis le commencement du XIX** siècle {Ib., p. 169).
21<^ Esquisses des premiers principes d'horticulture, par J. Lindley, trad. de l'anglais et augmenté de notes. Bruxelles, 1855, in-12^' de 100 p.
22'> Dans le Bulletin de la Société de médecine de Gand : a. Sur le Bignonia ophthalmica, t. I, p. 15; b. Rapp. sur un Mém. de M. le docteur van Peene, sur les affections de rame, ib., p. 110; c. Discussion sur une lettre philosophique de M. Huet, t. 111; d.
Communication sur la fructification de la vanille, ib., p. 42; e. Lettre sur la fièvre intermittente, ib., p. 124, etc.
25® Catalogue (ou choix) des graines récoltées au jardin botanique de Liège, 20 broch. in-4» et in-8' (1855-1855).
240 Quelques mots sur l'hist. de l'horticulture, suivies du rapport sur la première période décennale de la Soc. d'hortic. de Liège. Liège, 1858, in-8° de 16 p. (Exir. de la Bévue belge).
25"" Dans les Mémoires de V Académie royale de Belgique,\ïi'k^ : a. Obs. ostéologiques sur l'appareil costal des Batraciens, 10 p. et 1 pi. (t. X) ; b. Hist. d'un genre nouveau de la tribu des confervées, nommé Apliani:Somène. — Rech. physiol. sur les hydrophiles de la Belgique (t. XI); c. Rech. sur le mouvement et Tanatomie du Stylidium gramittifolium (*), 22 p. et une pi. (t. XI) ; d. Rech. sur le mouvement et l'anatomie du style du Goldfussia anisophylla, 54 p. et 2 pL (t. Xll) ; e. Mém. sur la formation de l'indigo dans les feuilles du Polygonum tinctorium. 54 p. et 1 pi. (Ibid.); f. Rech. sur la rubéfaction des eaux et leur oxygénation par les animalcules et les algues (en collaboration avec M. Âug. Morren),
(*) Le rapport de M. Damoilier sur ce travail, Bull. l. IV, p. 288-288.
MOR
1 vol. in-4«, 170 p.el 7pl,(l.X[V) (•); g. Rech. sur le mouvement et l'anat.
des étamines du Spartnannia africana (fbid,); h. Rech. sur le mouvement et Fanât, du labellum du Megaclinium falcatum (t. XV) ; i. Obs. sur les phénoro. périodiques, faites au jardin botanique de Liège (en 4841) en collab. avec M.
V. Devllle (Fbid.); j. It., année 4842, obs. anthochronologiques sur la périodicité des motilités sexuelles chez les plantes; sur les période» diurnes, etc.
(t. XVI).
46» Note sur la première fructiflcation du Vanillier en Europe. (Extr. des Annales de la Soc, roy. d'hortic, de Paris, t. XX, mai 1837).
â7<^ De rinfluence de la Belgique sur rindustrie horticole des Etats-Unis.
Liège, 4837, in-8>» (Disc, prononcé à la Soc. roy. d'hortic. de Liège).
28° Les siècles et les légumes, ou quelques mots surThistoire des jardins potagers. Liège, 1837, in-8»
29^ Le Cultivateur, ou recueil d'articles sur réconomie rurale et l*hygiène vétérinaire de la Belgique. Bruxelles,
4857, un vol. in-8o.
50° Essais sur rhétérogénie dominante, dans laquelle on examine Tinfluence qu'exerce la lumière sur la manifestation et les développements des êtres organisés. Liège, 4838, 4 vol. in-8° (120 p.).
MciDoires publiés en 1833 dans i'O&Mrraleur belge, et OQ 4835 dans les Ann, des sciences naturelles de Paris,
31« Les femmes et les Qeurs. Liège,
4858, in-8».
52° Horticulture et philosophie. ïbid , 4838, in-8°.
53° De la spécialité des cultures propies aux établissements horticoles de Liège et de TinOuencede la division du travail en horticulture. Liège, 4838,
3i° On Ifœ discoid PU lis of plants.
Londres, 1859, in-8°, 15 p. et 4 pi.
(Annah and Magazine ofnaturalhistory, vol. IV, n° 22).
55° On the production of Vanilla in Europe. Londres, 1839, in-8° (Ib., vol.
IIL n° 14).
56° Obs. sur la circulation dans les poils corollins du Marica cœruUaei sur Thistologie de celle fïewr (Monde savant, 7 août 1859; VI° année, n°462).
37« Dans la Revue de Bruxelles : a.
Huit jours à Newcastle en 4858 (Janv.
et fév. 4859, pp. 4 et 55; à part, Brux., 4839, in-12o de 102 p.); b Hist. littéraire et scientiûque des tulipes, jacinthes, narcisses, lis et fritillaires, ou fragment d'une histoire de Thorticulture belge (Avril et août 1844, pp. 1 et 50; à part, Brux., 1842, in-12 de 68 p.).
38° Etudes d*anatomie et de physiologie végétales, ou collect ion d'opuscules sur ces sciences. Bruxelles. 18-14, un vol. in-8°.
Reprod. des no* 30 p, t, 26, 90 ti, bb, gg, hh, ii. II, mm, nn, oo, pp, qq, rr^ tt,
59° Prémices d'anat. et de physiologie végétales, ou collection d'opuscules sur ces sciences. Bmxelles, 4844, un vol. in-8°.
Reprod. des n*» 30 9, 36, 30 a, i>, s, aa, bb, ce, dd, hh, kk. II, mm, nn, 00^ pp, qq, rr, tt,
40* Loisirs d'anat. et de physiol. végétales, ou collection d'opusailes sur ces sciences. Bruxelles, 4H44, un vol.
Reprod. des no* 30 n, o, p, r, s, t,
A\^ Dodonœa, ou recueil d'observations de botanique. Bruxelles, 4844 , un vol. in-8° de 272 p. et 40 pi.
Reprod. des no* 30 aaa, bbb, eee,fff, ggg, hhh, m, jjj, mmm, nnn, 000, ppp, qqq, rrr, sss, ttt, uuu,
42° Considérations respecling spurshaped nectaries and those of AquUegia vulgaris inparticular, Londres, 1844, in-8°, 16 p. et 4 pi. (Annals and Magazine ofnaturalhistory, mars 4841).
42bis. Disc, prononcé au Congrès des naturalistes italiens , k Florence (Diario délia terza reumone degli scienùati italiani in Firenze (1841), n° 14.
45° Fleurs éphémères, recueil depoé-
(*) Les deux dernières parties de l'ou- Itœmatococcus ei Tessararthera. vrage sont consacrées à Thist. des genres
MOR
sies. Lîége, 1843, in-8'' de 448 p- et 4 gravures.
44® Motions élémentaires des sciences natarelies et physiques, comprenant la physique, la chimie, la minéralogie et la botanique (en coll. avec M. Aug.
Morren). Liège, 4855, 5 vol. .in-i2. — 2« édition, 1855.
45<* Nouvelles instructions populaires sur les moyens de combattre et de détruire la maladie actuelle des pommes déterre. Gand, 4845,in-12. — Id. Paris, 1845, in-12. — Trad. flamande, Gand, 1845. — Trad. hollandaise (par M. le prof. Van Hall), Groningen, 1845, in-8«.
46^ Uebcr die Krankhcit der Kartoffeln. Cologne, impr. Eschbach, 1845, in-lS.
47^ Surledéfrichemenlde TArdenne, de la Campine et des Bruyères (Indép.
belge, U nov. 1845, 17 déc. 184C; Journal de Liège, 10 fév. 1847;.
4S^ Programme du cours de botanique. Liège, 184G-1847, in-8^
49** Rapp. sur Texposition publique des produitsde Tagricultureet de Thortlcultare en Belgique, ouverte à Bruxelles en sept. 1847. Brux , 1848, in-8'' de 65 p.
50^ Instruction pour la plantation des pommes de terre en 1848 {Mémorial administratif de la province de Liège, t. XVIll, p. 47. n« 1015).
5P Journal d*agricuUure pratique, d*économie forestière, d**économie ruraie et d'éducation des animanx domestiques. Gand, 1848-1855, 7 vol. in-8'' de 500 à 600 p.
52^ Fuchsia ou recueil d'observations de botanique, d'agriculture, d'horticulture et de zoologie (Gand), 1849, tn-S"» de 170 p. et 12 pi.
Lettre à M. Qaelelet sur les phénomènes périodiques ; reprod. des n"* 20 www, xxx, y»y^ s«. A Y» ^» e» 5, it, e, i, a,X, |x, v, 0.
55* Rapp. sur les légumes, les produits agricoles, les plantes rares, etc., faisant partie de l'exp. ouverte à Bruxelles en sept. 1848. Brux., 1849.
Extrait du Rapport sur la dite Exposition, p. â56à311.
5^i<* Concordance des espèces végétales décrites et figurées par Rerobert Dodoens (en collab. avec M. P. -G. d'Avoine) Matines, 1850, un vol. in-8<'
55° Héliotrope. Immortalité de Louise-Marie. Brux., 1850, in-4'* de 8 p. et ipl.
56» Beknopie beschryving der vreemde verkensrassen. Bruges, 1850, in-8'' de 50 p.
57° Lobelia ou recueil d'observations botanique, spécialement de tératologie végétale. Bruxelles, 1851, in-8«.
Reprod. des n«» âO Ç, r, e, t, v, ç, x, +» ««» Vf y «^^. es. sC, TjTQ, eO, u, XX, xy.-
58° Palmes et couronnes de l'horticulture de Belgique, ou Annuaire rétrospectif des expositions de fleurs, fruits et légumes, organisées depuis 1845 jusqu'en 1850. Bruxelles, 1851, in-12 de 547 pp.
Les articles publiés postérieurement (1851- 1855) dans les journaux quotidiens, et principalemont les bulletins horticoles de Vlndépendatice bftge, pourraient former un second volume de Palmes et Couronnes.
58" bis, Bapport au Conseil super, d'agric. sur la proposition de M. de Made relat. au rouissage et à la manipulation du lin (1851).
59° La Belgique horticole, journal des jardins, etc. (Gand), 1851-1855), 5 V. in-8° de 500 p. environ et XXIV planches.
60° Cltisia ou recueil d'observations de botanique et spécialement de tératologie végéUle. Bruxelles, 1852, in-8° de 221 p. (inédit).
Reprod. des n** 20 w, oo, inr, w, tc, ui», (P9, ^, cow, a«a, fififi, nY» «««» ^K-
61° Mémoire sur la fécondation des céréales, envisagée dans ses rapports avec l'agriculture. Liège, 1853, in-8° de 46 p. (Extr. du Journal d^agriculture).
Les Bijdragen lot de natuurkundige welenschappen^ la Revue de Bruxelles, le Messager des sciences^ etc., de Gand ; les Annals and Magazine of natural history, de Londres, le Bulletin général des Sciences de Férussac, les Ann. des sciences naturelles de Paris, ï Institut, y Echo du monde savant, [Indépendance