PRÉFACE DU TRADUCTEUR. XIII
savent bien ; le Correspondant n'en doute pas ; il a tort d'attribuer des pensées contraires à ceux qui n'ont d'autre volonté que de défendre le Saint- Siège et la pure doctrine catholique, au risque de n'être pas compris , parfois , ou d'être calomniés par des adversaires qui les comprennent. »
« Si nous avons bien compris sa pensée, dit M. Mertian dans les Etudes religieuses, l'auteur, après avoir réservé les droits de l'Eglise, accepte les faits accomplis et examine jusqu'à quel point elle peut et veut, dans les circonstances présentes, renoncer à l'exercice de ces droits; par là même, il détermine aussi suffisamment ce qu'un catholique doit penser de la liberté religieuse et dans quelles limites elle peut lui paraître acceptable.
» Les questions les plus fondamentales, parfois les plus brûlantes, y sont traitées avec une grande lucidité. Quelques-unes des conclusions (voir à la page 146) nous ont paru un peu larges, surtout la quatrième et la sixième. Mais cela ne nous empêche pas de dire qu'en général