‹ Libertés de l'Église gallicaneChapitre 106 sur 153 · Recueil de Jurisprudence canonique et bénéliciale, par · texte numérisé non relu

Recueil de Jurisprudence canonique et bénéliciale, par

Guy du Roussaud de La Combe. Paris, 1748, 1755, 1711, 1 vol. in-fol.

La Combe, avocat au parlement de Paris, y est mort en 17 49. Mey et Piales revirent les feuilles de l'édition de 1755, mais voici comment s'exprime à ce sujet Mey, dans une consultation qu'il a distribuée en 1765, pour l'abbé Roguier, nommé à la cure de Saint-Sulpice : « Les conseils du sieur Dulau (curé de Saint-Sulpice) ont affecté de remarquer qu'un canoniste récent a revu le Recueil de la jurisprudence canonique; ils ont cru le mettre en contradiction avec lui-même ; il pourrait répondre qu'il n'a pas été chargé seul de ce travail..., mais il ne se fera jamais aucune peine d'avouer que beaucoup de fautes ont échappé aux éditeurs, dont le travail n'a pu être fait qu'avec beaucoup de précipitation. » (Troisième consultation pour le sieur Roguier, p. 68.) — Aucune de ces fautes n'a été corrigée dans l'édition de 1771, à l'exception de quelques lois nouvelles ajoutées à la fin.

47. Dictionnaire de droit canonique, par Durand de Maillane. Lyon, 1770. 4 vol. in-4°. — Jbid., 1776. 5 vol. in-4°. — 1786. 6 vol. in-8°.

Ce Dictionnaire contient plusieurs pièces qu'il est commode de trouver rassemblées : c'est d'ailleurs une table des Mémoires du clergé, des Traités de Piales et quelques autres ouvrages modernes.

48. Traité de l'Abus et du vrai sujet des appellations qualifiées de ce nom d'abus, par Fevret. Lyon, 1736; Lausanne, 1778. 2 vol. in-fol.

Cette édition contient trois espèces de notes : 1° des notes anonymes, insérées dans quelques-unes des éditions précédentes; 2° des notes de Rrunet, avocat; 3° des notes de Gibert, imprimées à la suite du Traité. On a joint à l'ouvrage de Fevret un Traité que Haute-Serre entreprit par ordre du clergé en 1670, et intitulé : Ecclesiasticœ jurisdictionis vindiciœ, adversus C. Fcvrctti et aliorum traclatus de abusu. — Charles Fevret, né à Semur en 1583, mourut à Dijon en 1661. — L'édition de 1778 reproduit celle de 1736. Le Traité de Haute-Serre a été imprimé à part, en 1703, in-4°.

49. De l'appel comme d'abus, son origine, ses progrès et son état présent, suivi d'un écrit sur l'usage et l'abus des opinions controversées entre les gallicans et les ultramontains, par l'archevêque de Paris (M. Affre). Paris, 1845, in-8°.

L'impartialité nous fait un devoir d'indiquer cet ouvrage, quoique nos principes gallicans y soient souvent contredits. — Il a le mérite d'être un ouvrage modéré, quoique écrit à une époque où tant d'autres ont manqué de modération. L'auteur y donne ses raisons : le lecteur les pèsera, et comparera avec les raisons contraires.

50. Traité du gouvernement des paroisses, où l'on examine tout ce qui les concerne dans leurs rapports avec les lois et rè-

BIBLIOTHÈQUE CHOISIE. '.on

gtements d'administration publique, par M. Carré. Rennes, 18.21, in-cS", avec suppl.

51. Traité de l'administration temporelle des paroisses, par M. l'abbé Affre. 5e édition. Paris, 1839, in-8°.

52. Traité des réparations et reconstructions des églises et autres bâtiments dépendants des bénéfices , avec un Recueil complet des règlements concernant les économats, par Piales. Paris, 178:2. 4 vol. in-12. — Nouvelle édition revue par Camus avec l'agrément de Piales. Paris, 1788. 5 vol. in-12.

J.-^. Piales, de la ville du Mur-de-Harrez (et non de Hodez) . reçu avocat au parlement le 4 décembre 1747, est mort le 4 août 1 789. Il avait fait d'excelleutes études, avec l'abbé Mey, sur le droit canonique. L'abbé s'attacha davantage aux grandes questions de droit public, de juridiction , etc. Piales se livra tout entier à la pratique bénéficiai, et je crois qu'il s'y a pas de jurisconsulte qui ait dicté plus de consultations; dicté est le mot propre, Piales ayant presque complètement perdu la vue dès 17(53. — Il fut extrêmement recommandable par sa piété , sa modestie , sa frugalité et sa bienfaisance.

53. Législation complète des Eglises, présentant dans l'ordre alphabétique un traite particulier de chaque matière sur le temporel des Eglises, par Lebesnier. Rouen, 1824, in-8°.

SECTION SEPTIÈME

.In leurs sur la Discipline ecclésiastique, les Dispenses, le Mariage.

5-4. Ancienne et nouvelle discipline de l'Eglise, par le P. Thomassin. Lyon , 1 678 ; Paris, 1725. 3 vol. in-fol. — Le même ouvrage traduit en latin , mais dans un ordre différent, par le même auteur. Parisiis, 1688. 3 vol. in-fol. — Nova editio, ed. Sguanin, Moguntiœ , 1786-1788. 10 vol. in-4°.

Louis Thomassin, oraterien, né à Aix en 1619, mort en 1095. Son livre ne contient que de l'érudition assez mal digérée; il faut néanmoins l'avoir lu, parce que c'est une bonne collection d'autorités. — Le P. Loriot, oratorien, en donna un abrégé en 1702, in-4° ; mais il ne s'attacha, dans cet extrait, qu'à ce qui regarde la morale. — De Héricourt en donna un nouvel abrégé en 1717, in-4°, extrait exact de tout ce qui est dan3 l'ouvrage de Thomassin, sur la morale, la discipline ou l'histoire ecclésiastique. — Obcrhauser a également publié un abrégé intitulé : Titoniassinus abbrevialus , etc. Sahburg, 177 4. 4 vol. in-4\

55. Traité des dispenses de mariage , par Duperrai. Paris , 1719, in-12.

Voyez dans le Recueil général de Van Espen (N° 42) un très-bon Traité des dispenses. Il a été traduit en français et publié à Cologne, in- 1 0 , sans date ni nom d'auteur.

410 BIBLIOTHÈQUE CliOlSIE.

56. Traité sur le mariage dans ses rapports avec la religion et les lois nouvelles de France (par M. Agier). Paris, an IX (1801 ). 2 vol. in-8°.

Agier (Pierre- Jean), né le 28 décembre 17-48 à Paris, y mourut, le 28 septembre 1823, président de chambre à la cour royale de Paris. Jurisconsulte instruit, magistrat grave, assidu, consciencieux, attentif; personne ne savait mieux écouter à l'audience.

SECTION HUITIÈME

Traités particuliers sur la hiérarchie ; ou de l'autorité du Pape, des Evêqucs, des Prêtres, du Clergé en général, et du gouvernement de l'Eglise.

57. Traité du gouvernement de l'Eglise en commun par les évêques et les curés (par Guy Drapier). Basle {Rouen), 1707. 2 vol. in- 12.

Guy Drapier était curé de Saint-Sauveur de Beauvais, paroisse qu'il gouverna pendant cinquante-neuf ans, et où il mourut le 3 décembre 1716, âgé de quatre-vingt-douze ans.

58. Le Droit des prêtres dans le Synode ou Concile diocésain, avec un Recueil de Synodes de toutes les Eglises du monde qui prouvent que le Synode est un véritable Concile où les prêtres délibèrent et jugent avec l'évêque, par Maultrot. Sans nom de ville ni d'imprimeur. 1779. 2 vol. in-12.

Maultrot (Gabriel-Nicolas), né à Paris en 1714, mort en ventôse an XI (1803), a travaillé au bel ouvrage intitulé : Maximes du droit public français. Amsterdam, 1775. 2 vol. in-4°, ou 6 vol. in-12.

59. Traité de l'origine des cardinaux, par Guillaume Du Peyrat. Cologne t 1665, 1670, in-12.

ïl y a une autre édition de Cologne, dans laquelle se trouvent deux Traités du légat à latere, par D. de Saflo.

Du Peyrat, mort en 1045, avait été d'abord substitut du procureur général, ensuite prêtre et trésorier de la Sainte-Chapelle de Paris. — 11 a publié une Histoire de la Chapelle de nos rois, 10 45, in-fol.

60. L'Institution divine des curés et leur droit au gouvernement général de l'Eglise. En France, 1778, 2 vol in-12.

Cet ouvrage est probablement le même qui a paru en 1784 sous le titre suivant, qui est plus développé :

61. Jurisdiction ordinaire, immédiate sur les paroisses. — Elle appartient au curé seul pour toutes les fonctions qui ne sont pas expressément réservées à l'épiscopat. Le curé choisit les vicaires, les confesseurs , les prêtres habitués de sa paroisse. L'évêque ne peut y en envoyer malgré lui que dans les cas de

droit, où, Comme pasteur supérieur, il doit réformer la conduite du curé ou suppléer sa négligence. Les prêtres n'ont aucun besoin de la permission ou approbation épiscopale pour remplir la place de vicaire et pour administrer tous les sacrements qui ne sont pas réservés à l'évèqur, autres que celui de pénitence. Paris, 1781. 2 vol. in- 12.

Cet ouvrage est attribué à Maultrot. (V. Biogr. univers, de Michaud.)

62. Droits des curés pour commettre leurs vicaires et les confesseurs dans leurs paroisses, par l'abbé Guéret (docteur de Sorbonne, ancien vicaire général de Rodez). Paris, 1750, in-12.

Guéret est mort en 1759.

63. Droits des curés et des paroisses considérés sous leur double rapport spirituel et temporel. Paris, 1776. 2 parties in-8°. — Parti \X<uicij), 1780. 1 vol. in-8°. — Constance, 1791. 3 vol. in-12.

Il a été fait, sous le titre de supplément, etc. , in-8°, une critique de cet ouvrage de l'abbé Reymond, alors curé de Saint-Georges de Vienne, depuis évèque de Grenoble, et mort en 1820 évèque de Dijon — En 1814, ce prélat refusa de faire chanter un Te Denm pour le retour de Louis XVIII.

. 64. Recueil de consultations canoniques et de décisions théologiques concernant les droits et les prérogatives des curés. 1 vol. in-12.

Ce recueil contient les deux écrits de Guéret sur les Interdits arbitraires et le droit de commettre les vicaires; une consultation pour les curés de Cahors ; une consultation donnée par Camus, le 2 août 1773, pour l'arehiprètre de C. au diocèse de Béziers ; la consultation pour les curés du Mans : celle pour les curés d'Auxerre. (Voyez la 5* lettre sur la profession d'avocat, t. Ier, p. 336. )

65. Traité des curés primitifs, par J.-B. Furgole. Toulouse , 1736, in-; .

J.-B. Furgole, ancien avocat au parlement de Toulouse , était né en 1 090 à Castelferrus, diocèse de Montauban , et il mourut en 1771. Il a écrit de nombreux ouvrages de droit, plusieurs fois reimprimés, tant séparément qu'en collection. Le Traité des curés primitifs se trouve dans les éditions collectives.

66. Nouveau Code des curés , contenant : 1° un traité sommaire de la matière curiale; 2° un recueil relatif audit traite* de toutes les autorités, soit édits, déclarations, soit arrêts et règlements c oncernant les curés, par Salle. Paris, 1780. 4 vol. in-12.

Salle, né à Paris le 4 juin 1712, y mourut le 14 octobre 1 7 7 S . Voyez, dans le -4e vo1. du Code des curés, son éloge historique par Forestier, son

gendre, avocat au parlement. Le Code des curés était peu avancé lorsque Salle mourut. Forestier l'acheva. Le plan est bon, et le recueil est accompagné de tables fort commodes. On a inséré dans ce Code l'ouvrage de Borjon intitulé : Décisions sur les matières qui regardent les curés , imprimé à Paris en 1680, in-12.

SECTION NEUVIÈME

Des Excommunications, Moratoires et Censures.

67. Traité historique des excommunications, dans lequel on expose l'ancienne et la nouvelle discipline de l'Eglise au sujet des excommunications et autres censures. Paris, Esticnne, 1715 et 1719. 2 vol. in-12.

Cet ouvrage est de Louis Ellies Dupin. Plus de la moitié du 2e vol. est occupée par un recueil de pièces relatives à la bulle Unigcnitus et aux appelants. En 1743, on s'avisa de prendre de l'humeur contre ce livre, et un arrêt du conseil du 8 juillet 1743 le supprima, ordonnant que tons les exemplaires qui pourraient se trouver seraient mis au pilon, et condamna la veuve Estienne en 500 livres d'amende, pour avoir imprimé le 2P vol. et le recueil des pièces en contravention aux règlements de la librairie.

68. Traité des monitoires , contenant leur origine, leurs effets, etc., par Rouault, curé de Saint-Pair. Paris, 1740, in-12.

69. Usages de l'Eglise gallicane, concernant les censures, par Gibert. Paris, 1724, 1750, in -4°.

SECTION DIXIÈME

Traités particuliers sur différentes matières.

70. Histoire et progrès des revenus ecclésiastiques, par Jérôme Acosta C Richard Simon). Bàle, 1706. 2 vol. in-8°.

Cette édition est préférable aux précédentes ; l'auteur cherche le singulier encore plus que l'utile, cependant son livre est plein d'intérêt. La première édition, publiée sous le nom de Francfort en. 1684, n'avait qu'un volume.

71. Histoire de l'origine des dîmes, bénéfices et autres biens temporels de l'Eglise. Lyon, Anisson, 1689, in-12.

Dans des frontispices, refaits avec la date de Paris, 1694, on a mis le nom de l'auteur Marsollier. Cet auteur s'est beaucoup aidé, dans la composition de cet ouvrage, d'un traité de Fra Paolo Sarpi sur les bénéfices, traduit par Amelot de la Houssaye. Amsterdam. 1685, in-12.

72. L'Avocat des pauvres, qui fait voir l'obligation qu'ont les bénéficiers de faire un bon usage des biens de l'Eglise et d'en assister les pauvres, par Thiers. Paris, 1676. in-12.

Thiers, savant bachelier de Sorbonne, né à Chartres vers 1636, mourut curé de Vibraie, le 28 février 1706. Il a fait beaucoup d'ouvrages curieux. L'un d'eux est intitulé : De l'autorité de l'argument négatif.

73. Dissertations ecclésiastiques sur les principaux autels des Eglises, les jubés et les clôtures du chœur, parThiers Pans, 1688, in- 12.

74. Dissertation sur les porches d,es églises, dans laquelle on fait voir les divers usages auxquels ils ont été destinés, que ce sont des lieux saints et dignes de la vénération des fidèles, et qu'il n'est pas permis d'y vendre aucune marchandise, non pas même celles qui peuvent servir à la piété, par Thiers. Orléans, L679, in-12.

75. Mandement de Mgr l'archevêque de Bordeaux, en 1844, sur les cl or lira.

76. Histoire des ordres monastiques , religieux et militaires, par le P. Hélyot. Paris, 1714-1719. 8 vol. in-4°. — Réimprimé en 1721. — Ibid. en 1792. 8 vol. in-4°, fig.

Hippolyte-Pierre Hélyot, religieux de Picpus, mourut en 171(5. Son Histoire est la plus étendue et la plus complète que nous ayons sur ce sujet. — L'édition de 1714 est la meilleure et la plus recherchée. — Cet ouvrage a été traduit en allemand.

77. Du Jésuitisme ancien et moderne , par M. de Pradt, ancien archevêque de Malines. Paris , 1825, in-8°. Avec cette épigraphe : « Le genre humain est en marche, et le Jésuitisme ne » le fera pas rétrograder... »

Cet ouvrage, rajeuni par les faits actuels, a peut-être encore plus d'àpropos aujourd'hui que lorsqu'il parut, en 1825.

SECTION ONZIÈME

Concordat de 1817. Actes et ouvrages y relatifs.

On peut lire sur ce sujet les écrits de MM. Lanjuinais, Tabaraud, de l'abbé Diilon et de M. Hutteau. — Nous recommandons surtout l'ouvrage suivant :

78. Les Quatre Concordais, suivis de considérations sur le gouvernement de L'Eglise en général et sur L'Eglise de France en particulier depuis i <S 1 r> , par M. de Pradt. Paris, 1818, 3 vol. in-8°.

C'est assurément le meilleur ouvrage de M. de Pradt; on n'a rien dit de mieux sur ce sujet, qu'il connaissait parfaitement.

SECTION DOUZIÈME

Ouvrages concernant les Protestants.

79. De L'état des prolestants en France depuis le seizième siècle jusqu'à nos jours, avec des notes et des éclaircissements

historiques, par M. Aignan, de l'Académie française. Paris, 1818, in-8°.

Voyez l'analyse intéressante qui a été donnée de cet ouvrage dans plusieurs articles de la Minerve.

80. Histoire des variations des églises protestantes, par Bossuet, avec la défense et les avertissements aux protestants. Paris, 1688, 2 vol. in-4»; 1770, 5 vol. in-12.

Cet ouvrage aurait besoin d'un supplément.

81. Histoire des Edits de pacification et des moyens que les prétendus réformés ont employés pour les obtenir, contenant ce qui s'est passé de plus remarquable depuis la naissance du calvinisme jusqu'à présent, par M. Soulier, prêtre. Paris, 1682, in-8°.

82. De l'Edit de Nantes exécuté selon les intentions de Henri le Grand en ce qui concerne l'établissement d'exercice public de la religion prétendue réformée et selon les ordres qu'il a donnés sur ce sujet trouvés dans les manuscrits de la Bibliothèque du roi, avec les articles secrets de l'Edit du 17 novembre 1577; par le P. Bernard Meynier, de la compagnie de Jésus. Paris, 1670, in-8°.

Voyez aussi les Mémoires de Vauban , de Gilbert de Voisins et de Malesherbes, Rulhières, Boissy, Rabaut-Saint-Etienne.

Si l'on veut des indications plus étendues, il faut consulter la Bibliothèque choisie, ou Catalogue des livres d'Histoire ecclésiastique et de Droit canonique à la suite de l'Institution de Flçury, tome II, p. 338-432. — A la suite du tome I,! du Commentaire de Dùpuy, sur les Libertés de l'Eglise gallicane de Pilhou, in-4° de 1715, se trouve aussi un catalogue fort étendu des principaux eanonistes, avec des remarques sur la bonté et sur le but de leurs ouvrages, et sur le choix de leurs éditions.

M. de Cormenin, dans son Droit administratif, lre édit., et aussi dans celle de 1840, au mot Appel comme d'abus, pages 245 et 246, donne une liste de plusieurs auteurs du droit canonique, dans lesquels se trouvent indiqués Van Espen, Dupuy*, Levayer de Boutigny, et la plupart de ceux que nous recommandons ici. — Voyez aussi dans notre édition des Lettres sur la profession d'avocat, au tome II; Bibliothèque de droit, le litre IX : Droit canonique ou ecclésiastique , depuis le n° 2604 jusqu'au n" 301 7.

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