‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 104 sur 146 · SCÈNE IX ROBILLON, FERNAND · texte numérisé non relu

SCÈNE IX ROBILLON, FERNAND

ROBILLON.

oi, je suis ébahi.

Eh bien, Robillon, je vais vous ébahir encore davantage. Je trouve qu'il a raison.

ROBILLON.

Comment, il a raison!... C*est le renversement de toutes les idées reçues.

FERNAND

Peut-être. Je me sentirai plus à Taise avec un collaborateur qui exagère les scrupules.

ROBIL^iON.

Il nous créera des obstacles à tout propos.

FERNAND

Cela ne me déplaira pas.

ROBILLON.

Les affaires doivent se traiter largement. Ils sont inouïs, ces militaires. En campagne, ils tuent à tort et à travers, sans le moindre embarras, et ils n'ad-

mettent pas que les opérations financières ont aussi leurs eipigences.

FERNAND

Je commence à croire, Robillon, que nous ne nous entendrons pas.

ROBILLON.

Vous subissez déjà des influences. Ce lieutenant de chasseurs ne fera jamais votre rapport, je vais le préparer moi-même. (La porte du fond i'ouTre.) Je vais m'enfermcr dans la bibliothèque.

Il sort par la gaudie.

Page 1