ACTE TROISIÈME
FERNAND
J'ai eu jusqu'à présent l'orgueil de penser que je n'avais rien à redouter de personne.
ROBILLON.
Ce n'est pas changé.
FEtlNAND.
Si, mais je ne permettrai pas à M. de Saint-Benin...
ROBILLON.
Oh! pas de bruit, pas de scandale, pas de duel. Votre vie appartient à nos actionnaires.
FERNAND
Mais mon honneur ne leur appartient pas... (Entrée du général par le fond.) Ah! général, VOUS arrivez bien.
Je sais pourquoi. J'ai appris la grande nouvelle.
FERNAND
Au revoir, Robillon, nous nous verrons tantôt.
ROBILLON, à part.
Le général ! 11 va mettre de l'huile sur le feu.
Il sort par le fond.