‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 112 sur 146 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ÉVA

Il Ta juré à Charlotte, sur la tête princière de son ' père. Il Tavait juré aussi, le mois dernier, à mademoiselle Aucop.

ROBILLON.

Mademoiselle Aucop I

ÉVA

La fille de mon couturier. Elle est laide, mais elle a une grosse dot. Il est très riche aussi, mon couturier, mais le prince, pour s'assurer la dot, voulait enlever la fiUe.

ROBILLON.

Avant le mariage?

ÉVA

Après,' ça serait inutile. Aucop a été étonné et il a découvert que ce grand seigneur s'appelait Moutonnet, accordeur de pianos à Garcassonne.

Le prince 1

ÉVA

Qui doit se marier le même jour que M. d'Hérouville. Moutonnet do Garcassonne! Il enlève peut-être votre fille en ce moment. Madame Moutonnet I Le rire m'étouffe.

FERNAND

Éval

ÉVA

C'est si bon de rirel... C'est si bon!... laissez-moi.

Elle éclato en sanglots.

CLARISSE

C'est la détente, ne lui dites rien, laissez-Ia ici, nous allons nous occuper d'elle.

Clarisse et Octarie emmènent Ëra Tcrs la droite. OCTAVIE.

Ne vous effrayez pas.

CLARISSE, de la porte.

C'est fini, la voilà calrae.

Elles sortent par la droite.

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