ACTE QUATRIÈME
LAGOURDIÈRE, de même.
Oui.
BELBON.
Votre agent de change est assailli,, il avoue tout.
ROBILLON.
On rougit d'avoir eu peur.
LAGOURDIÈRE.
Étonnant !
BONARDEL.
Les actions remontent, remontent.
CLAUDE ET FLORESTINE, restés au fond.
Elles remontent 1
LAGOURDIÈRE.
Oui.
FERNAND, étonné.
Pourquoi remontent-elles ?
ROBILLON.
Parce que vous les achetez.
FERNAND
Je n'achète pas. Je paye pour réparer le désastre dont je m'accuse.
. Oui. Vous vous mettez à la hausse.
FERNAND
Ce sont des remboursements.
ROBILLON.
Comme vous voudrez.
FERNAND
Je fais ce que m'a dicté ma conscience.
ROBILLON.
Votre conscience est à la hausse.
LÀGOURDIÈRE.
Oh! étonnant!
BONÀRDEL.
Cest très habile.
BELBON.
Il n'y a eu à la bourse qu'un cri d'admiration,
ROBILLON.
De l'enthousiasme !
BONARDEL.
Du délire î
On vous aurait porté en triomphe.
BONARDEL.
Vous étiez né pour les affaires.
BELBON.
Vous aviez le génie de la spéculation.
FERNAND
De la spéculation !