‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 143 sur 146 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LAGOURDIÈRE, de même.

Oui.

BELBON.

Votre agent de change est assailli,, il avoue tout.

ROBILLON.

On rougit d'avoir eu peur.

LAGOURDIÈRE.

Étonnant !

BONARDEL.

Les actions remontent, remontent.

CLAUDE ET FLORESTINE, restés au fond.

Elles remontent 1

LAGOURDIÈRE.

Oui.

FERNAND, étonné.

Pourquoi remontent-elles ?

ROBILLON.

Parce que vous les achetez.

FERNAND

Je n'achète pas. Je paye pour réparer le désastre dont je m'accuse.

. Oui. Vous vous mettez à la hausse.

FERNAND

Ce sont des remboursements.

ROBILLON.

Comme vous voudrez.

FERNAND

Je fais ce que m'a dicté ma conscience.

ROBILLON.

Votre conscience est à la hausse.

LÀGOURDIÈRE.

Oh! étonnant!

BONÀRDEL.

Cest très habile.

BELBON.

Il n'y a eu à la bourse qu'un cri d'admiration,

ROBILLON.

De l'enthousiasme !

BONARDEL.

Du délire î

On vous aurait porté en triomphe.

BONARDEL.

Vous étiez né pour les affaires.

BELBON.

Vous aviez le génie de la spéculation.

FERNAND

De la spéculation !

Page 1