‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 145 sur 146 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

BELBON, criant du fond.

Quel homme !

LE GÉNÉRAL

Mais tonnerre.de.., mon brave Lérins, ça vous permet de relever la tête.

FERNAND

Ahl ça ne m'excuse pas. Je me trouverai toujours aussi coupable.

LE GÉNÉRAL

Coupable, vous!

ÉVA

Mais ça va déranger tous mes projets.

Vous êtes plus riche que jamais*

FERNAND

Je ne veux pas de cet argent, ne me parlez plus de votre société. (A Fabienne.) Tu seras la femme d'un lieutenant,

LE GÉNÉRAL

A la bonne heure I

FERNAND

Et nous, nous vivrons à Lérins.

ÉVA

Oh! oui.

LE GÉNÉRAL

Vous ne pouvez pas... voilà un gouvernement qui sait

apprécier les hommes^ et qui vous accorde des concessions. Vous ne pouvez pas déserter.

FERNAND

Mais, général...

LE GÉNÉRAL

Vous resterez financier, vous serez un financier honnête, voilà tout. Il y en a, j'en connais.

ROBILLON, se frappant la poitrine.

Moi aussi.

Ce ne sont pas les mêmes.

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