ACTE PREMIER
de curé. — Vous me rendrez celle juslice que je n'ai jamais eu que des maîtresses connues, posées...
FERNAND
Gradées. Ainsi, Florinè.
A 6 EN OR, mement.
N'est-ce pas? il faut avoir Florine.
FERNAND
11 faut l'avoir eue. — Quel âge a-t-elle ?
AGÉNOR
Je ne sais pas au jusle.
FERNAND
Oui, les femmes d'un certain âge n'ont jamais un âge certain. Elle a fait les délices d'une tête presque couronnée à l'exposition de 1867.
AGÉNOR
Ça lui a laissé du prestige.
Le prestige des antiquités.
AGÉNOR, très sérieux.
Je n'ai reculé devant rien. . . mais je me crois capable maintenant de flatter Tamour-propre d'une jeune personne.
FERNAND
De plusieurs.
AGÉNOR
Vous me faites plaisir, mais vous ne me comprenez pas. Je songe à me marier.
FERNAND, étonné.
Bahl
AGÉNOR
J^avaisT déjà une belle fortune. Je suis très rangé et je viens de gagner trois cent mille francs sur le Suez . J'ai joué à la Bourse parce que ça devient pschutt, et j'ai été heureux; j'ai beaucoup de veine, cela ne peut élre indifférente un beau-père.
FERNAND
Non, certes.
AGÉNOR, très fat> se levant.
Si je vous demandais la main de mademoiselle de Lérins ?
Fabienne ?
AGÉNOR
Votre situation dans le monde des clubs vous impose un gendre spécialement distingué comme tenue. . .
FERNAND
El VOUS VOUS présentez?
AGÉNOR
J'ai cette fatuité.
FERNAND
Vous me demandez la main de ma fille?
AGÉNOR
Je la trouve charmante;