‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 42 sur 146 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

FERNÀND.

Laisse-le venir quand il voudra. Tu comprends bien que nos sauteries ne l'amusent plus. Mais rappelezvous toujours, mon cher d'Hérouville, que vous avez dans cette maison le meilleur ami de votre famille.

JEAN, lui - prenant les mains avec effusion et ponrant à peine parler.

Croyez aussi, Monsieur, croyez que je vous aime bien.

FERNAND, ému.

Voilà qui vaut mieux que toutes les phrases.

FABIENNE.

Et moî, vous ne me donnez pas la main ?

JEAN

Si, Mademoiselle, si.

Elle lui tend la main qu'il prend sans pouToir parler. FERNAND.

Il a vraiment de l'affection pour moi.

FABIENNE, à part, avec joie.

Il m'aime toujours !

JEAN, à part, sortant.

Je rejoindrai mon régiment demain.

11 sort par le fond.

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