SCÈNE XVIII FERNAND, FABIENNE, ROBILLON
CLAUDE, entrant.
M. Robillon.
FERNAND
Failes^le entrer* Ne te dérange pas* J'en ai pour cinq
minutes, je suis toujours de son avis, (a Robuion.) Excusez Fabienne, elle travaille.
ROBILLON.
J*ai à vous parler d'une affaire très grave.
FERNAND
Je suis tout à vous.
ROBILLON.
Notre président du conseil se porte à la députation.
FERNAND
L'ambitieux. — Un peu plus vif, Fabienne.
ROBILLON.
11 est obligé de donner sa démission, pour pouvoir crier contre le cumul.
FERNAND
Il a raison ! (a Fabienne.) Trop vif maintenant.
Il nous faut un nouveau président.
FERNAND
Vous en trouverez un facilement.
ROBILLON.
Je crois bien, une position superbe, que tout le monde envierait. Mais nous voulons un grand nom et une honorabilité incontestée. Nous avons tout de suite pensé à vous .
FERNAND
A. moi ?