SCÈNE II
Les Mêmes, ROBILLON.
AGÉNOR
Ah!
ROBILLON; entrant par la gauche.
Depuis une heure, le marquis de Lérins est président de notre société. Je vous donne une primeur, profitezen.
AGÉNOR
J*en profiterai.
11 remonte.
BELBON , s' avançant.
M. Robillon?
ROBILLON.
Oui, Monsieur.
BELBON.
J'aurais voulu demander à madame de Lérins... M. de Lérins m'avait fait espérer... (i( se présente.) Gus-
tave Belbon, ancien notaire à Châteanroux. J'avais une étude excellente. Je l'ai vendue pour consacrer mon activité à de hautes spéculations financières. Je n^aime pas les horizons repeints. Je me crois appelé à faire de grandes choses.
ROBILLON.
Avez-vous une idée ?
BELBON.
j'en ai plusieurs. Je songe d'abord à mettre en valeurs^ sur de larges bases, les produits inconnus de l'Afrique centrale.
ROBILLON.
Produits inconnus?... Je ne vois pas bien ce que c'est, mais c'est un titre, — un titre excellent pour les actionnaires. De quelle façon entendez-vous procéder ?
BELBON.
Je commencerai par les études préliminaires.
ROBILLON.
Non; elles viendront après.
BELBON.
Préliminaires. . .
ROBILLON.
Après.
BELBON. •
Si nous voulons connaître nos produits ?«..