ACTE DEUXIÈME
ROBILLON.
Après, vous les connaîtrez après.
BELBON.
Mais les formalités. . .
ROBILLON.
Après. — Les affaires ne se font plus, maintenant, elles se lancent. Si vous perdez huit jours on vous volera votre idée.
BELBON.
Vous êtes très fort !
ROBILLON.
Ah I si j'avais écouté les timides, moi, — où en serais-je ? Lancez votre société, tâchez d'obtenir la cote à la Bourse. Livrez vos actions de 500 à 625. — Faitesles monter dans le mois à 750. Les actionnaires ne vous en demanderont pas davantage . Ils se soucient de vos produits connus ou inconnus comme de colin-tampon; voulez-vous que nous en causions ?
BELBON.
Avec plaisir, vous êtes très fort, —J'aurai Tappuide M. de Lérins.
ROBILLON.
t^récieux. Quand la société marchera, il faut avoir Lérins. •— Mais ne le consultez pas avant, il ne comprendrait rien à ce que je vous dis là. — Personne n'ûst moins organisé que lui pour les choses de finance; fiez-vous à moi. L'affaire est bonne, je la sens.
BELBON, le suirant avec joie.
Ma fortune est faite.
Olympe traTcne en dansant.